06 février 2018

LA FLANDRE INSTITUTIONNALISE LES DISCRIMINATIONS AU LOGEMENT.

La Flandre institutionnalise les discriminations au logement

 

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Sophie Rohonyi (DéFI), José Garcia (Syndicat des Locataires) et Olivier Hamal (Syndicat national des Propriétaires)

"Chacun a le droit de mener une vie conforme à la dignité humaine. Ce droit comprend le droit à un logement décent", prévoit notre Constitution depuis 1994. Près de vingt-ans plus tard, l’heure est à la colère. Colère de voir que ce droit est à géométrie variable. Colère de constater que la disponibilité d’un logement peut dépendre d’un simple accent ou nom de famille.

 

Si chaque Région est concernée et réfléchit aux mesures à même de lutter contre les discriminations au logement, nous constatons que le gouvernement flamand a adopté une approche curieuse pour ne pas dire dangereuse: celle de défendre le droit au logement en légitimant voire en institutionnalisant ces discriminations, en particulier lorsqu’elles sont basées sur la langue. La Flandre profite ainsi de l’absence d’organe compétent pour connaître des discriminations linguistiques, lacune qu’a pourtant pointé du doigt le dernier rapport de la commission d'évaluation des lois anti-discriminations.

37% de discriminations au logement

Selon UNIA, la discrimination au logement concerne plus de 37% des discriminations observées dans le secteur des biens et services. Un chiffre en constante augmentation.

En Flandre, 45% des refus de location le sont pour des critères "raciaux" et concernent tant le logement privé que le logement social.

Plutôt que de s’y attaquer, la Flandre adopte des textes de loi portant atteinte à la libre circulation des personnes et à l'accès au logement.

L’un d’entre eux est un décret adopté en mars 2017 qui, dans les communes à facilités de la périphérie bruxelloise, réserve l'accès au logement social aux seules personnes qui ont un niveau A1 de néerlandais.

Pour bénéficier ou continuer de bénéficier d’un logement social, les locataires et candidats locataires doivent donc, dans l’année de la prise en location, démontrer non plus leur volonté d’apprendre le néerlandais et leurs démarches en ce sens, mais leur connaissance effective du néerlandais.

Le parti  DéFI a introduit un recours en annulation contre ce décret en ce qu’il a pour effet de pénaliser des personnes précarisées ou fragilisées socialement dans leur accès à un logement en adéquation avec leurs revenus pour des raisons purement linguistiques.

Alternative au décret "wonen in eigen streek"

Un autre texte qui suscite notre inquiétude est une note-cadre actuellement à l’étude au Parlement flamand, en Commission réunie pour le Logement, la Lutte contre la pauvreté et l'Égalité des chances, compétences qui relèvent de la Ministre N-VA Liesbeth Homans, dont la haine vis-à-vis des francophones n’est plus à démontrer. Ses initiateurs, six députés N-VA, proposent une alternative au décret "wonen in eigen streek" ("habiter dans sa propre région") annulé par la Cour constitutionnelle le 7 novembre 2013 suite à une action en justice introduite par DéFI, à l’époque FDF.

Par cet arrêt, la Cour constitutionnelle avait estimé, comme la Cour de justice de l’UE avant elle, que la condition posée par le décret pour bénéficier d’une logement - à savoir la preuve d’un lien suffisant avec la commune où se situe le bien - constituait une  restriction aux libertés fondamentales. Il avait en effet pour conséquence de privilégier les candidats acquéreurs flamands aux candidats provenant d’autres Régions.

Les députés flamands ont raison de chercher une alternative à ce décret. Ils en sont même obligés. Toutefois, on comprend vite à la lecture de leur note que le but est en réalité d’ insuffler une seconde vie au décret "Wonen in eigen streek".

Celle-ci prévoit en effet que dans les 100 communes flamandes où le coût de l'immobilier est le plus important et où le pourcentage de personnes venues d'autres Régions est le plus élevé, 20 à 40% des projets d'habitation seront réservés aux habitants de la commune et leurs enfants, aux personnes qui y travaillent ou aux personnes dont les enfants suivent leur cursus scolaire. Seront donc exclus les candidats acquéreurs venant d'autres communes et en particulier les nombreux Bruxellois cherchant à s’établir en périphérie bruxelloise.

Si l'objectif de maintenir un prix du foncier accessible à des groupes de population locale est parfaitement légitime, nous refusons qu’il implique l’exclusion d’autres groupes de population.

Nous demandons donc au Parlement flamand qu’il travaille à la recherche d’une solution équilibrée, respectueuse de la libre circulation des personnes, plutôt que restrictive, discrétionnaire, pour ne pas dire protectionniste.

Sophie Rohonyi, Présidente de DéFI Périphérie; José Garcia, Secrétaire général du Syndicat des Locataires - Huurdersbond et Olivier Hamal, Président du Syndicat national des Propriétaires et des Copropriétaires - Nationaal eigenaars- en Mede-eigenaarsSyndicaat.

Note de la rédaction de la RTBF 

La part d’habitants francophones dans les communes de la périphérie bruxelloise est importante. Dans ces entités, situées en Flandre, les francophones représentent parfois jusqu’à 80% de la population.

Pour le parti DéFI, qui publie cette carte blanche avec le syndicat des locataires et le syndicat des propriétaires – chose rare, ces deux organes sont généralement souvent en désaccord -, la défense des francophones dans les six communes à facilités mais aussi les autres communes du Brabant flamand est un véritable combat, politique et idéologique. Quand il touche au logement, il revêt une importance encore plus forte : le droit à un logement décent est inscrit dans la Constitution.

En clair : pour trouver un logement décent, les candidats ont le droit de choisir librement leur lieu de résidence. Mais pour les amarantes, cette liberté fondamentale est stoppée depuis plusieurs années par la Région flamande. Après le décret "wonen in eigen streek" ("habiter dans sa propre région"), retoqué par la Cour constitutionnelle et ayant fait l’objet d’une fronde francophone, place à une nouvelle mouture proposée par la N-VA. Le parti nationaliste fixe désormais des critères chiffrés permettant de réserver des logements publics aux seuls locataires pouvant prouver un lien avec la Flandre. 

Objectif : empêcher l’établissement en Flandre de néo-habitants, provenant d’autres Régions. Et par là même de francophones déjà nombreux, notamment dans le Brabant flamand. Pour la N-VA, il s’agit d’éviter la francisation excessive de plusieurs communes. Francisation qui pourrait pousser les partis francophones à réactiver une vieille revendication : l’élargissement de Bruxelles aux communes de la périphérie. Officiellement, la Flandre émet une contrainte : pour pouvoir vivre en Flandre, il faut accepter de s’intégrer en Flandre. Cela passe par sa volonté de vouloir parler le néerlandais, dans ses contacts avec l’administration, l’école de ses enfants, dans ses loisirs, de travailler en Flandre… 

C’est dans ce contexte global qu’intervient cette carte blanche au moment où le Parlement flamand débat d’un nouveau texte.

17:52 Écrit par SYNDICAT DES LOCATAIRES TEL: 02/522 98 69 dans ARTICLES DE PRESSE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sophie rohonyi, josé garcia, olivier hamal, flandre, syndicat des locataires, huurdersbond |  Facebook |  Imprimer |

15 octobre 2016

DÉBAT SL-SNP: LA QUALITÉ, MAIS À QUEL PRIX ?

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«MÊME UN LOGEMENT NON CONFORME , À UN PRIX EXORBITANT , VA SE LOUER !!! »

José GARCIA

11 juin 2016

PAUL TRIGALET, LE CHEVALIER DES PRÉCAIRES

Paul Trigalet, le chevalier des précaires

Bernard Ide publie la biographie du prêtre-ouvrier carolo, militant du logement, qui s’appuie sur les plus faibles pour changer le monde.

Marcel Leroy

Pour les quatre-vingt ans de Paul Trigalet, le fondateur de Solidarités Nouvelles, des témoins de son parcours avaient rallié le jardin prolongeant la maison de Karin La Meir, à Jumet.

 

José Garcia et Paul Trigalet Photo © DR
José Garcia et Paul Trigalet Photo © DR

Avant de trinquer à la santé du militant du logement, Bernard Ide, auteur d’une biographie intitulée “Le journal de Paul Trigalet”, salua chaleureusement le héros du jour. Dans sa réponse, Paul, comme toujours, revint sur la nécessité de continuer la lutte pour aider les plus démunis, les précaires. En réalité, Trigalet se moque des années. Elles ne sont pour lui que le terreau d’expériences, de rencontres et de combats permettant de mieux résister au rouleau compresseur de l’économie sauvage de ces années-ci, où l’humain passe toujours après l’argent et le pouvoir.

Toute l’existence de Paul Trigalet aura été vouée à la défense des opprimés.Ce parcours a été reconstitué par Bernard Ide, dans un livre précis, clair, tonique, engagé, honnête et soigneusement illustré. En couverture, un dessin de Karin montre Paul, haut-parleur à la main, plaidant pour les sans-abri. Ce prêtre-ouvrier carolo est toujours en campagne quand il s’agit de tendre la main à l’autre. Il ne craint pas d’affronter le pouvoir, de dire les choses, toujours avec politesse, fermeté et détermination, et, parfois ce sourire chaleureux qui emballe tout. C’est que Trigalet le militant syndical, rebelle et chevaleresque, est aussi un vrai diplomate. Le bourgmestre Paul Magnette et le président du CPAS de Charleroi, qui participaient à cet anniversaire, en témoignaient.

Pour tracer le portrait de Paul, l’auteur a donné la parole à des personnes qui l’ont accompagné ou croisé à divers moments de son existence.

Né à Monceau-sur-Sambre en 1934, Paul Trigalet est devenu vicaire à Jumet-Gohyssart en 1959. Deux ans plus tard, il créa la maison des jeunes où une génération refit le monde et vécut une vraie solidarité. Installé à l’allée Verte en 1968, Paul devint prêtre-ouvrier en bossant chez Goffart, à Monceau-sur-Sambre. Manoeuvre en sidérurgie, il vivait avec les ouvriers. En 1973 il créait la Fédération Nationale des Habitants de Cités, puis entra chez Dassault, à Gosselies, où il devint délégué FGTB et opéra ensuite dans une cellule de reconversion. En 1980, il acheta une masure en France, à la frontière, près d’Hirson, et la retapa avec une belle équipe pour que des précaires puissent partir en vacances.

Des années plus loin, en 1993, ce fut le début de l’aventure de Solidarités Nouvelles puis la création de “Comme chez nous”. Trigalet défend l’idée d’une solidarité chaude, c’est-à-dire vécue, partagée.Son leitmotiv? “Je suis convaincu que si on implique les gens en difficulté – même et surtout les plus précaires -, dans le processus de décision qui les concerne, on augmente leur chance de retrouver une certaine dignité et d’être incités à devenir de véritables partenaires”. Il aura été de tous les combats pour le logement, y compris au niveau national, défendant les expulsés des Marolles, des campings et autres points de chute. Impossible pour lui de vivre en paix en sachant que des humains n’ont pas de toit. Face à cette réalité que d’aucuns voudraient ignorer, il porte le fer dans la plaie, interpelle, dérange, persévère quand on chercherait à le noyer d’arguments raisonnables.

Certains parlent de Trigalet comme d’un abbé Pierre carolo. Loin de se prendre pour le bon dieu, le prêtre-ouvrier, en jeans, à vélo ou en 2 chevaux, a toujours été un homme tolérant, ouvert et heureux dans la rue, dans le quartier, dans les usines ou les rencontres fraternelles.

Aussi, après avoir évoqué le livre consacré à un grand monsieur que tout le monde aime bien, Bernard Ide a-t-il, l’autre jour, demandé à Roudoudou, qui fut un des musiciens du groupe GAM (avec notamment Karin, le hasard n’existe pas...), de lancer l’air du “Temps des Cerises”. Paul a chanté en choeur avec l’assemblée. La chanson de la commune de Paris, il l’a chevillée au coeur.Car elle porte la révolte et l’amitié et, sans doute aussi, cette tendresse que le rebelle ne reniera jamais.


 

Info: Bernard Ide, “Le journal de Paul Trigalet”.82 pages.
Plus d'infos: bernard.ide@telenet.be

0477/899 363

29 mai 2016

COURS DE FORMATION: 21/06/2016 FONDS DES GARANTIES LOCATIVES

 

CF 21:06:2016 FONDS GARANTIES LOCATIVES.png

 

 

José GARCIA                             Raphaël EL GHRAIBI

 

SQUARE ALBERT 1er, 32 – 1070 ANDERLECHT 02/522 98 69

 

syndicatdeslocataires@gmail.com

COURS DE FORMATION: 9/06/2016 EXPULSIONS LOCATIVES

cours de formation du syndicat des locataires,huurdersbond,syndicat des locataires,expulsions locatives,anne duchez

12 décembre 2015

LETTRE À LA VILLE DE BRUXELLES

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((( LIRE LA SUITE )))

 

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REVUE DE PRESSE

PERSOVERZICHT 
 

 

TLB

LA CAPITALE


RTBF

7s7

L'AVENIR

brusselnieuws.be

25 décembre 2014

SQUAT FOYER IXELLOIS

SQUAT FI 23:12:2014.png

13 décembre 2014

ACTION ROUTE DE LENNIK FOYER ANDERLECHTOIS

TÉVÉ SL.png

02 mai 2014

MEETING DROIT AU LOGEMENT MARDI 13/05/2014

syndicat des locataires,huurdersbond,plate-forme logement,virtus electorum,edith  galopin,alexis deswaef,philippe  van muylder,philippe vansnick,josé garcia,véronique van der plancke,samy hadji,olivier moreno,sl,ldh,fgtb,csc,ieb

18 janvier 2014

FAUT-IL TAXER LES LOYERS ?

 

 

Mise au point : " Faut-il taxer les loyers ? " - RTBF Mise au point

Mise au point

Mise au point : " Faut-il taxer les loyers ? "

 

Rendez-vous ce dimanche 19 janvier à 11h25 sur La Une et à 21h sur La Trois.

REVU ET CORRIGE : Baudouin Remy et ses invités décodent l'actualité avec humour et impertinence. Ce dimanche : Pierre Kroll, Francis Van de Woestyne (rédacteur en chef de La Libre Belgique), Sophie Heine (politologue) et Juan d'Oultremont (artiste)

L'INDISCRET : Charles Michel, président du MR

MISE AU POINT : " Faut-il taxer les loyers ? "

Un tabou est-il en train de tomber ? Le PS propose de taxer les loyers perçus par les gros propriétaires. Rage taxatoire ou légitime justice fiscale ? Qui serait concerné ? Y a-t-il de bons et de mauvais propriétaires ? Quel pourrait être l'impact d'une telle mesure sur le montant des loyers et sur les prix de l'immobilier ? En 10 ans, les loyers ont augmenté de 40% : se loger est-il devenu un luxe ? Faut-il objectiver, réguler ou bloquer les loyers ? Qu'ont fait les gouvernements régionaux pour répondre à la crise du logement ?

Olivier Maroy a invité :

Charles Picqué, député bruxellois PS et ancien ministre-président de la région bruxelloise
Christos Doulkeridis, secrétaire d’Etat bruxellois au Logement – Ecolo
Vincent De Wolf, député bruxellois MR
Carlo Di Antonio, ministre wallon des Travaux publics et de la ruralité - CDH
Didier Gosuin, député bruxellois FDF
José Garcia, secrétaire général du syndicat des locataires
Olivier Hamal, président du syndicat national des propriétaires

Vous pouvez réagir au débat :

- envoyez un e-mail : miseaupoint@rtbf.be

- envoyez vos réactions sur Twitter avec #MAPRTBF ou sur la page Facebook de l'émission

 

 

05 novembre 2013

LE SOIR RADIOGRAPHIE DE LA CAPITALE

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Capture d’écran 2013-11-05 à 19.04.01.png

06 octobre 2013

RTL+: DROITS DES LOCATAIRES ET DES BAILLEURS EN BELGIQUE

DROITS DES LOCATAIRES ET DES BAILLEURS EN BELGIQUE.png

28 septembre 2013

CONVENTION COLLECTIVE DE L'HABITAT: LE HOME

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3

 

08 juin 2013

ENCADREMENT DES LOYERS (SUITE ET PAS FIN) ARCHIVES 2000

ENCADREMENT DES LOYERS 2000.png

06 juin 2013

LES LOYERS NE SERONT PAS ENCADRÉS

LA TELE DU SL TLB 5:6:2013.png

20 mai 2013

COURS DE FORMATION DU MERCREDI 29/05/2013: LES COCOLOS

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01 mai 2013

TLB: Halte au démantèlement du droit à l’aide juridique !

TLB 1:05:2013 droit à l’aide juridique.png

 

(cliquez sur l'image pour lire la vidéo)

 

KARINE TRIMBOLI, MICHEL VLIES ET JOSÉ GARCIA

15 mars 2013

GRANDE ASSEMBLÉE GÉNÉRALE D'INFORMATION

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08 décembre 2012

SE LOGER EST DEVENU UN LUXE ! CE DIMANCHE 9/12/2012 SUR LA UNE (RTBF)

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NOLLET - GARCIA

PAR

PIERRE KROLL

17 octobre 2012

DÉBAT SUR LES ONDES GSM

DÉBAT GSM 23:10:2012.jpg

19 mai 2012

SANS DÉTOURS (TLB)

 

SL TLB J GARCIA SANS DÉTOURS.png

CLIQUEZ SUR L'IMAGE POUR VOIR LA VIDÉO

 

01 avril 2012

JT TLB MANIFESTATION CONTRE LES ANTENNES GSM AUX ASTERS

syndicat des locataires,actions de locataires,huurdersbond,antennes relais,gsm

21 mars 2012

MOBILISATION CONTRE LES ANTENNES-RELAIS !

Mobilisation contre les antennes-relais.png

22:42 Écrit par SYNDICAT DES LOCATAIRES TEL: 02/522 98 69 dans ACTIONS | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : argan izadi, josé garcia, syndicat des locataires, antennes relais, kpn, sorelo, vincent de wolf, doulkeridis |  Facebook |  Imprimer |

02 mars 2012

1er CONVENTION COLLECTIVE DE L'HABITAT: 25 JUIN 1990

 

cch,convention collective de l'habitat foyer jettois,syndicat des locataires,collectieve woonovereenkomst,huurdersbond

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24 février 2012

DÉBAT DU 24/02/2012 SUR LA HAUSSE DES LOYERS EN BELGIQUE (RTL+)

Vanessa Costanzo,Béatrice Laloux et José Garcia.pngVanessa Costanzo a abordé ces questions en compagnie de ses invités, ce vendredi 24 février sur RTL-TVi. 
Les invités:

- Béatrice Laloux, directrice du Syndicat National des Propriétaires et des copropriétaire

- José Garcia, secrétaire général du Syndicat des Locataires

20 février 2012

IXELLES RÉQUISITIONNE LES LOGEMENTS VIDES

Willy Decourty, Bourgmestre d’Ixelles, PS.png

Béatrice Laloux, Directrice du Syndicat des Propriétaires.png

José Garcia, SG du Syndicat des Locataires.png

 

Willy Decourty, Bourgmestre d’Ixelles, PS

Béatrice Laloux, Directrice du Syndicat des Propriétaires

José Garcia, SG du Syndicat des Locataires

23 janvier 2012

LES DÉBATS DU SYNDICAT

T DE MENTEN.jpg

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DÉBAT: LE MANQUE DE LOGEMENT À BRUXELLES

LE MANQUE DE LOGEMENT À BRUXELLES.png

09 décembre 2011

COLLOQUE EP LOGEMENT 12/01/2012

syndicat des locataires,équipes populaires,nicolas bernard,marie didier,béatrice laloux,christine steinbach,françoise dupuis,daniel fastenakel,marie-laurence de keersmaecker,josé garcia,sandrine meyer,eric devuyst,huurdersbond

 

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29 novembre 2011

16 500 000 € qui partent en fumée

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