16 mars 2015

COBRALO RÉAGIT.....ET SE CONVAINC COMME ELLE PEUT !!!!

La Cobralo réagit

Pour le président du CA de Cobralo, Hervé Renard, l'envoi d'un commissaire spécial ne concerne que la question de l'exclusion de quatre sociétaires de la coopérative, problème réglé la semaine passée. Il n'y aurait donc plus aucune raison de mettre la société sous tutelle. Hervé Renard se trompe, nous semble-t-il. Le fait que la SLRB décide de se substituer aux organes dirigeants de Cobralo ne concerne, en effet, que la question de l'exclusion des coopérateurs. Mais il s'agit d'une mesure différente de l'envoi d'un commissaire spécial, qui vise, pour sa part, l'ensemble des autres irrégularités pointées par la SLRB. Parmi celles-ci, on l'a vu, l'absence d'autorisation préalable de la SLRB à un emprunt destiné à payer le préavis du directeur-gérant licencié. Hervé Renard invoque l'urgence et la période des vacances estivales. "Nous avons reconnu l'absence d'autorisation, nous avons expliqué pourquoi. Je suis un peu surpris que nous n'ayons plus eu de nouvelles depuis juillet dernier et que tout à coup on ait l'air de nous dire que nous n'avons rien fait", explique Hervé Renard.

Quant au recours au Fonds Stevens pour récupérer les loyers non réclamés à un précédent directeur-gérant, l'idée émane du directeur licencié et a été approuvée par le CA. "Si nous avions offert une montre de luxe à notre ancien collaborateur plutôt que ces 5 années de loyer gratuit, la SLRB n'y aurait rien trouvé à redire", conclut le président de Cobralo.

P. Carlot RTBF