22 mai 2016

COURS DE FORMATION: 31/05/2016 : MON LOGEMENT SOCIAL EST TROP GRAND !!!

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Une œuvre de Pierre Wattiez Watch, « Peintre du fantastique »

 

 

UNE COLLATION SERA PRÉVUE À CETTE OCCASION

une collation sera prÉvue a cette occasion

 

 

06 mai 2016

COLLOQUE DE LA CNL DU 4 MAI 2016

Les habitants veulent faire entendre d’autres voies

Pierre Duquesne
Vendredi, 6 Mai, 2016
L'Humanité

 

Manifestation contre les expulsions locatives, à la fin de la trêve hivernale, en mars 2011.
Photo : Marta Nascimento/Réa

La ,Confédération nationale du logement (CNL) a organisé, mercredi, un colloque pour réfléchir aux meilleurs moyens d’impliquer les résidents des quartiers dans la défense de leurs droits. Un thème cher à cette organisation centenaire qui tient son congrès jusqu’à vendredi soir.

Comment renforcer la mobilisation en faveur du droit au logement ? Et, pour y parvenir, comment accentuer la participation des habitants ? C’est à ces questions que les militants de la Confédération nationale du logement (CNL) ont été invités à réfléchir, mercredi, à l’occasion d’un colloque organisé en préambule du congrès célébrant les 100 ans de cette confédération, qui n’est plus seulement une organisation de défense des locataires. La CNL, a expliqué son président, Eddie Jacquemart, a deux missions : construire « un rapport de forces » en faveur du « droit au logement » et mener des actions « d’éducation populaire » visant à émanciper individuellement et collectivement les « habitants ». Les mots changent. L’analyse concrète de la situation aussi. « Nous parlons “d’habitants”, parce que, dans nos quartiers, nous avons aujourd’hui des locataires du parc social, mais aussi des accédants à la propriété », précise Serge Incerti-Formentini, prédécesseur d’Eddie Jacquemart à la tête de la CNL.

Comment faire pour que tous ces habitants aient enfin voix au chapitre ? Il faut d’abord des moyens, prévient Robert Pilon, de la Fédération des locataires d’habitations à loyer modique du Québec. Dans la Belle Province, chaque bailleur du parc social a l’obligation de verser 3 dollars canadiens par logement au comité consultatif des résidents composé des associations de locataires. Celles-ci peuvent percevoir jusqu’à 32 dollars annuels pour chaque logement qu’elles représentes et la délégation de salles communautaires dont elles peuvent avoir la gestion. Enfin, 300 000 dollars sont alloués par les organismes HLM canadiens pour des projets menés par les habitants. Un pays où tout le monde a bien compris, à l’instar de Robert Pilon, que « le logement est le principal, sinon le seul point d’ancrage pour une multitude de personnes exclues du marché du travail, des loisirs et de la consommation ». Et donc, aussi, « le principal lieu pour favoriser leur insertion citoyenne ».

On en est loin en France, où le financement des associations d’habitants ou de locataires dépend du bon vouloir des bailleurs ou des alternances politiques. Le conseil départemental de l’Essonne, qui a basculé à droite, a supprimé les 8 000 euros de subventions versées à chaque association de locataires du département. La loi Lamy, votée il y a deux ans, a créé un conseil de citoyens dans chaque quartier prioritaire de la ville, avec des moyens alloués par le contrat de ville. « Mais, dans la plupart des cas, des moyens n’ont pas ou très peu été inscrits dans les contrats de ville », déplorait récemment le Commissariat général à l’égalité des territoires. Il s’agit surtout d’une mesure que les militants de la CNL voient, bien souvent, comme une concurrence des associations structurées et organisées.

« On préfère aller chercher des individus et des personnes non organisés que de s’appuyer sur des associations déjà organisées et qui sont déjà présentes dans les quartiers, déplore une militante de Vitry-sur-Seine. Nous, à la CNL, on fait déjà le travail d’associer les habitants. On fait des amicales, des fêtes de voisins, on forme des représentants des quartiers, on mène des projets sur le tri sélectif ou autre. Pourquoi ne pas nous soutenir ? »

Conseils de concertation,faux-semblants de démocratie ou outil de participation

Sauf que la CNL n’a pas le monopole de l’action citoyenne dans les quartiers, où agissent de nombreuses associations. Il y surgit aussi, parfois, des actions collectives spontanées qui lui échappent. À l’image des tables de quartiers, sorte d’assemblées générales ouvertes à tous, exceptés les élus, pour organiser les habitants des quartiers populaires et faire du lien entre les associations qui y sont actives. Ces initiatives, lancées par la Fédération des centres sociaux et le collectif Pas sans nous, émergent dans une demi-douzaine de villes de l’Hexagone, explique le politiste Julien Talpin, qui vient d’écrire un livre éclairant sur la participation des citoyens avec la sociologue Paula Cossart (1). À l’en croire, les conseils de concertation créés par la dernière réforme de la politique de la ville affichent déjà un bilan négatif. Sans moyens véritables, ni réel pouvoir de décision, ces instances sont des faux-semblants de démocratie restant aux mains des collectivités ou de l’État plutôt qu’un véritable outil de participation. Il faudrait, pour cela, créer un fonds pour une démocratie d’initiative citoyenne, comme l’a proposé le rapport écrit par Marie-Hélène Bacqué et Mohamed Mechmache, mais qui n’avait pas été retenu par le gouvernement. À savoir un fonds, doté de 5 % du montant annuel consacré au fonctionnement de la démocratie représentative (enveloppe parlementaire, frais des assemblées…) destiné à financer des initiatives citoyennes dans les quartiers, via une instance indépendante du pouvoir politique. De telles initiatives ne s’opposent pas au travail effectué par les organisations de locataires, selon Julien Talpin. Bien au contraire. « Toutes les associations doivent travailler ensemble et créer une synergie pour infléchir le rapport de forces » dans la fabrication et la gestion de la ville.

Dans les années 1960, la CNL est parvenue à se réinventer et à toucher un nouveau public

Historien proche de la CNL, Sébastien Jolis souligne, lui aussi, la nécessité d’imaginer de nouvelles formes de mobilisation des habitants. « Les outils de participation traditionnels sont aujourd’hui en crise. C’est le cas des partis, des syndicats, mais aussi des associations de locataires. » Pourtant, souligne-t-il, la CNL est déjà parvenue à se réinventer dans les années 1960 et à toucher un nouveau public, en investissant de nouvelles questions (équipements dans les quartiers, locaux associatifs et leur animation, place des jeunes dans les grands ensembles, etc.). Pourquoi ne pas défendre le paritarisme dans le logement social, suggère aussi le jeune historien ? Permettre aux habitants d’occuper 50 % des sièges au conseil d’administration serait une méthode très efficace pour relancer l’implication des habitants. José Garcia, représentant de l’Association belge des locataires, suggère, lui, de transformer un maximum de logements sociaux existants en coopérative d’habitants. « Qu’importe les formes, l’important c’est la lutte », explique le militant belge.

Pour se renouveler, les militants de la CNL peuvent prendre exemple sur leurs homologues québécois. « Pour nous, il ne suffit plus seulement de lancer de grands mots d’ordre basés sur des orientations savantes pour que nos membres expérimentés et organisés en fassent l’application sur le plan local. Il ne s’agit pas, non plus, d’apprendre à vulgariser nos connaissances pour en abreuver, à petites doses, les masses ignares pour les amener à nous rejoindre, ou, pire, à chercher à se substituer à elles par l’ajout de professionnels pour penser et agir en leur nom. » Non, l’Association des locataires du Québec « accompagne les habitants des HLM dans des démarches collectives d’appropriation du pouvoir » en s’inspirant de la pédagogie de l’opprimé de Paulo Freire. Et ce travail d’accompagnement prend « toutes sortes de formes et de couleurs selon que l’on s’adresse aux jeunes, aux immigrants ou aux cheffes de familles monoparentales. »

(1) Lutte urbaine. Participation et démocratie d’interpellation à l’Alma-Gare, Éditions du Croquant, 2015.
 
 

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COLLOQUE DE LA CNL  4 MAI 2016 - ASSEMBLÉE NATIONALE FRANÇAISE

 


Regards croisés sur la participation des habitants

Pour la première fois à l’Assemblée nationale, la CNL organisait la veille de son congrès, une conférence ouverte à tous, intitulée « Regards croisés sur la participation des habitants ». Introduite par le Président Claude Bartolone, en présence de nombreux parlementaires (dont Audrey Linkenheld, Daniel Goldberg et Jean-Claude Bosino) et représentants du Mouvement Hlm (comme Marie-Noëlle Lienemann, ancienne ministre, et Francine Albert, chargée des relations parlementaires de l’Union sociale pour l’habitat), le sujet a été traité de façon très large.

José Garcia, secrétaire général du syndicat des locataires a prôné la « fin du bailleurisme et du locariat », en concluant que « contrairement au crime, la lutte paye toujours ». Robert Pilon, coordinateur de la fédération des locataires HLM du Québec, a insisté sur l’importance d’aller à la rencontre de tous les habitants, pour les entraîner dans la participation, afin de générer du militantisme et d’en diversifier les formes. Carlo Sommaruga, député et vice-président de l’association des locataires Suisses, Asloca, a présenté la spécificité de la situation de son pays, avec ou plus de 270 000 adhérents. Le processus des référendums est évoqué.

Plusieurs chercheurs étaient également venus présenter les conclusions de leurs travaux, notamment Paula Cossart et Julien Talpin qui ont étudié une expérience de Roubaix. Ils concluent sur la proposition d’un « fonds d’interpellation citoyenne » qui pourrait être alimenté par un pourcentage de réserves parlementaires, afin de développer la « démocratie d’interpellation ».

Ian Brossat, adjoint à la maire de Paris en charge du logement, a conclu son intervention sur l’importance de travailler avec la CNL pour imaginer les nouvelles formes de participation. Un échange a eu lieu dans le même esprit entre une interpellation d’Anne Lucet-Dallongeville, responsable du collectif des amicales RIVP (Régie immobilière de la ville de Paris), et celle de Serge Contat, directeur général de la RIVP.

Les territoires ultra-marins étaient notamment représentés par Alain Rousseau, qui a rendu hommage au travail réalisé en matière de rénovation urbaine. Jean-Michel Saingainy, a évoqué les enjeux de la participation sur l’Île de la Réunion. Enfin Monique Vélia, directrice de Sogedis, a engagé une démarche pour mieux inclure les habitants sous l’angle de l’éducation populaire.

 
Dossier
 
51e congrès de la CNL - 5 au 7 mai 2016 - Villejuif
 

15 février 2016

CRIMINALISER LES LOCATAIRES MAUVAIS PAYEURS, C'EST CRIMINALISER LA PAUVRETÉ

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22:19 Écrit par SYNDICAT DES LOCATAIRES TEL: 02/522 98 69 dans VIDÉOS DU SYNDICAT DES LOCATAIRES | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : syndicat des locataires, huurdersbond, hamal, garcia josé |  Facebook |  Imprimer |

26 février 2013

DÉBAT DROIT À LA VILLE

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12 décembre 2012

Bloquer les loyers? Pour José Garcia, "il faut aller plus loin"

 

Bloquer les loyers? Pour José Garcia, "il faut aller plus loin"

 

MISE AU POINT | Mis à jour le dimanche 9 décembre 2012 à 14h45

 

Le poids du logement dans le budget est devenu insoutenable dans le revenu des ménages à revenus modeste. Avec ses invités de l’émission "Mise au point", Olivier Maroy recense les problèmes et les solutions que chacun propose. Le blocage des loyers en est une.

 

En 12 ans, les loyers ont augmenté de 44% et les prix de l’immobilier ont doublé dans certaines régions. Comment expliquer cette flambée des prix ? Se loger devient-il un luxe ? Un Belge sur cinq se débat dans une situation financière préoccupante. Un travail ou deux ne suffit pas toujours pour vivre décemment. La pauvreté gagne du terrain, les causes en sont nombreuses, et la question du logement est centrale. "C’est l’élément que les personnes en situation de pauvreté mentionnent en premier lieu, assure Christine Mahy : salubrité, rareté, coût du logement. L’insécurité par rapport au logement est une peur au ventre qui s’est installée dans beaucoup de classes de la société (les plus pauvres, les jeunes, les vieux, les classes moyennes…). Le logement est un élément de stabilité pour tous les autres aspects de sa vie."

 

Le poids excessif du budget logement

 

Beaucoup de gens consacrent plus de 50% de leur budget familial au logement. C’est énorme, "et combiné au prix de l’énergie, cela fait en sorte que des gens vivent en ‘flux tendu’ : quand on a tout payé, il n’y a plus de latitude.", ajoute Christine Mahy.

 

Le droit au logement est inscrit dans la constitution, "Mais c’est du pipeau, affirme José Garcia. Les politiques ne s’attaquent jamais au vrai problème : il n’y a pas de pénurie de logements en Belgique et donc tout le monde pourrait être logé décemment. Mais il y a pénurie de logements bon marché. Il faut accroître l’offre de logements publics. Il faut non seulement bloquer mais faire baisser le loyer. On ne peut pas laisser au bailleur la possibilité de régenter le droit au logement. Il faut fixer des prix d’autorité et que les loyers soient taxés."

 

Béatrice Laloux conteste ce chiffre de 44% : "Il n’existe pas d’observatoire des loyers digne de ce nom. Les loyers n’ont pas augmenté plus que le coût de la vie, ce sont les revenus des gens qui n’ont pas suivi. Les propriétaires n’exagèrent pas, c’est l’index qui fait monter les loyers, et les propriétaires sont taxés, contrairement à ce qu’on pense."

 

Pour Yvan Mayeur il faut produire (construire, rénover) des logements publics, sociaux ou non, et vite : "C’est la première chose à faire. Cela permet de maîtriser le marché. Concernant le blocage, il faut faire un ‘cadastre’ des loyers par quartier pour fixer une référence, et créer des obligations, sinon c’est la jungle. Et en attendant, en cas de période ou de lieu de surchauffe des prix, il faut un blocage temporaire."

 

Vincent De Wolf est lui contre l’idée de fixer des tarifs : "C’est difficilement faisable en étant juste. Il vaut mieux mettre ne place un système incitatif : définir un loyer de référence et accorder des réductions fiscales au propriétaire qui s’y tient volontairement."

 

Jean-Marc Nollet estime qu’en Wallonie le blocage des loyers n’est pas nécessaire. "Nous établissons des loyers de référence par bassins de vie. Il faut pour agir là où il y a des excès, et casser si nécessaire le lien contractuel. Mais ce n’est pas la seule solution, il faut un faisceau de mesures : créer les logements, et mobiliser les logements (les rendre accessible sur le parc locatif). D’où le rôle important des Agences immobilières sociales. (AIS)"

 

"Bloquer les loyers est une fausse bonne idée, confirme Véronique Salvi. Il faut des loyers de référence par zone géographique, cesser d’opposer les méchants propriétaires aux malheureux locataires et trouver une façon d’aider les propriétaires qui continuent d’investir dans leur logement."

 

Tous les invités s’accordent au moins sur une chose : reconnaître que la politique de logements social est "insuffisante", voire "catastrophique" (José Garcia) : nombre de chambres sous-utilisées, constructions insuffisantes, nombre excessif de sociétés de logement social…

 

Le débat s’achève sur la question de l’accès toujours plus difficile à la propriété : le prix des maisons a été multiplié par 6 en une génération. Que faire pour améliorer l’accès à la propriété ? Les propositions des invités, dans le désordre : exploiter les possibilités du droit de superficie (vendre les briques séparément du sol), favoriser les taux réduits de crédit hypothécaire via le Fonds  du logement et le Fonds des Familles nombreuses, mettre en place des aides fiscales, alléger la paperasserie, abaisser le niveau des droits d’enregistrement trop élevé en Belgique, maîtriser les coûts de la construction par exemple par la baisse de la TVA, continuer le Plan Habitat pour tous en Wallonie, mobiliser l’épargne les fonds de pension pour que cet argent serve non à la spéculation mais à l’économie réelle…

 

Le débat réunissait :

 

Jean-Marc Nollet, ministre wallon du Logement - Ecolo

 

Yvan Mayeur, député et président du CPAS de Bruxelles - PS

 

Véronique Salvi, députée wallonne et échevine à Charleroi - CDH

 

Vincent De Wolf, député bruxellois et bourgmestre d'Etterbeek - MR

 

Christine Mahy, secrétaire générale du Réseau wallon de lutte contre la pauvreté

 

Béatrice Laloux, directrice du syndicat des propriétaires

 

José Garcia, secrétaire général du syndicat des locataires

 

 

 

Patrick Bartholomé        

JE NE VEUX PAS MÉCONTENTER MONSIEUR.png







 

 

 

23:32 Écrit par SYNDICAT DES LOCATAIRES TEL: 02/522 98 69 dans ARTICLES DE PRESSE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : blocage des loyers, syndicat des locataires, kroll, nollet, garcia josé |  Facebook |  Imprimer |

27 octobre 2012

COURS DE FORMATION DU 31/10/2012

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17:28 Écrit par SYNDICAT DES LOCATAIRES TEL: 02/522 98 69 dans COURS DE FORMATION | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : syndicat des locataires, huurdersbond, garcia josé, charges, cours de formation |  Facebook |  Imprimer |

24 avril 2010

BRIQUE D'OR 2009: HABITATION MODERNE

 

23 avril 2010 à 14h39

La société de logement social l'Habitation Moderne élu Brique d'Or 2009

La Brique d'Or a été décernée à l'Habitation Moderne pour son plan de diminution des charges locatives, de transparence dans la fixation des charges et pour son système de cogénération.

Les points essentiels menés à bien par l'Habitation Moderne et mis en avant par le SLLS sont les calorimètres à fréquence radio, le nettoyage des parties communes, l'entretien des jardins, la gestion des encombrants, la prise en charge partielle de l'entretien des anciens ascenseurs et la reprise des voiries et des abords.

La SLLS a également voulu saluer la centrale de cogénération mise en place par l'Habitation Moderne.

"A notre connaissance, il s'agit de la seule réalisée sur fonds propres en Région bruxelloise", a indiqué M. Garcia. "Ce type de production d'eau chaude et d'électricité est à nos yeux la formule qui va réduire considérablement le poids des charges locatives tout en respectant l'environnement".

Le Syndicat des locataires des logements sociaux décernent la Brique d'Or depuis vingt ans à une société de logements sociaux de la Région bruxelloise pour mettre en valeur les initiatives visant à améliorer les conditions de vie des locataires sociaux. (VIM)

Source: Belga

 

J. DESTREE, C. DOULKERIDIS, J. GARCIA, O. MAINGAIN
 

Mme DESTREE ET Mrs DOULKERIDIS, GARCIA, MAINGAIN

 

C'EST EN REGARDANT VERS LES ÉTOILES, QU'ON FAIT LES RÊVES LES PLUS BEAUX.

Igor  CAJASE

maingain,josé et zich2