02 février 2014

CONVENTION COLLECTIVE DE L'HABITAT VILLAS DE GANSHOREN N°2

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PROGRAMME DES ATELIERS "ZINNEKE PARADE"

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20 janvier 2014

FORUM LE DROIT À LA VILLE

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18 janvier 2014

CONTROVERSE: TAXER LES LOYERS ?

RTL Tvi 19/01/2014

Controverse:


Taxer les loyers, le cauchemar des propriétaires ? La proposition du PS de taxer les multipropriétaires divise. Qui serait concerné ? Comment réguler les loyers ? Quel impact sur le montant de ceux-ci ?

Olivier Deleuze : Co-président Ecolo


Karine Lalieux : Députée fédérale - PS


Alain Destexhe : Député de la Fédération Wallonie – Bruxelles — MR


Olivier Hamal: Président du Syndicat National des Propriétaires et Copropriétaires


Edith Galopin : Chef du service juridique du Syndicat des locataires


Un(e) représentant(e) du cdh

FAUT-IL TAXER LES LOYERS ?

 

 

Mise au point : " Faut-il taxer les loyers ? " - RTBF Mise au point

Mise au point

Mise au point : " Faut-il taxer les loyers ? "

 

Rendez-vous ce dimanche 19 janvier à 11h25 sur La Une et à 21h sur La Trois.

REVU ET CORRIGE : Baudouin Remy et ses invités décodent l'actualité avec humour et impertinence. Ce dimanche : Pierre Kroll, Francis Van de Woestyne (rédacteur en chef de La Libre Belgique), Sophie Heine (politologue) et Juan d'Oultremont (artiste)

L'INDISCRET : Charles Michel, président du MR

MISE AU POINT : " Faut-il taxer les loyers ? "

Un tabou est-il en train de tomber ? Le PS propose de taxer les loyers perçus par les gros propriétaires. Rage taxatoire ou légitime justice fiscale ? Qui serait concerné ? Y a-t-il de bons et de mauvais propriétaires ? Quel pourrait être l'impact d'une telle mesure sur le montant des loyers et sur les prix de l'immobilier ? En 10 ans, les loyers ont augmenté de 40% : se loger est-il devenu un luxe ? Faut-il objectiver, réguler ou bloquer les loyers ? Qu'ont fait les gouvernements régionaux pour répondre à la crise du logement ?

Olivier Maroy a invité :

Charles Picqué, député bruxellois PS et ancien ministre-président de la région bruxelloise
Christos Doulkeridis, secrétaire d’Etat bruxellois au Logement – Ecolo
Vincent De Wolf, député bruxellois MR
Carlo Di Antonio, ministre wallon des Travaux publics et de la ruralité - CDH
Didier Gosuin, député bruxellois FDF
José Garcia, secrétaire général du syndicat des locataires
Olivier Hamal, président du syndicat national des propriétaires

Vous pouvez réagir au débat :

- envoyez un e-mail : miseaupoint@rtbf.be

- envoyez vos réactions sur Twitter avec #MAPRTBF ou sur la page Facebook de l'émission

 

 

14 janvier 2014

COURS DE FORMATION DU 22/01/2014 NOUVEAU CODE DU LOGEMENT

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04 janvier 2014

BLOCAGE DES LOYERS ?

 

Un blocage des loyers envisagé après 2014

 



 



 

La ministre de l'emploi, Monica De Coninck (sp.a), n'exclut pas que le gel des salaires se poursuive en 2014 si l'écart salarial avec les trois pays voisins reste supérieur à 1 %, mais conditionne ce gel à un blocage des loyers, explique-t-elle samedi dans le journal L'Echo.

 

Monica De Coninck indique être satisfaite que la Belgique parvienne à stabiliser les salaires et croit qu'il sera possible de passer sous la barre du 1% d'écart salarial avec les trois pays voisins d'ici 2014.

"Si l'écart est au-delà, c'est un problème et il faudra peut-être poursuivre le gel des salaires mais je ne pense pas que ce sera le cas", explique-t-elle.

Pour la ministre de l'emploi, il faudra par contre bientôt discuter d'un blocage des loyers. "Car les salaires sont bloqués mais les loyers augmentent. Le citoyen a donc moins de pouvoir d'achat". Elle doute que cette discussion puisse encore avoir lieu sous cette législature, "avec les élections qui approchent", mais insiste sur le fait qu'en 2014, "si on discute d'un nouveau gel des salaires, il faudra discuter d'un blocage des loyers".

 

16:25 Écrit par SYNDICAT DES LOCATAIRES TEL: 02/522 98 69 dans ARTICLES DE PRESSE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : blocage des loyers, monica de coninck, syndicat des locataires, huurdersbond |  Facebook |  Imprimer |

27 décembre 2013

HORAIRES DE FIN D'ANNÉE

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18:55 Écrit par SYNDICAT DES LOCATAIRES TEL: 02/522 98 69 dans INFOS PRATIQUES | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : horaires de fin d'annÉe |  Facebook |  Imprimer |

LE PHARE N°116

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18:51 Écrit par SYNDICAT DES LOCATAIRES TEL: 02/522 98 69 dans LE PHARE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : le phare n°116, syndicat des locataires, huurdersbond |  Facebook |  Imprimer |

25 décembre 2013

LE PHARE N°100

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22:50 Écrit par SYNDICAT DES LOCATAIRES TEL: 02/522 98 69 dans LE PHARE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : syndicat des locataire, le phare n° 100, journal du syndicat des locataires |  Facebook |  Imprimer |

18 décembre 2013

Pour une téléphonie mobile respectueuse de la santé de tous

Pour une téléphonie mobile respectueuse de la santé de tous

 

AUX PARLEMENTAIRES BRUXELLOIS

Les autorités de la Région bruxelloise envisagent de voter prochainement une modification de la norme actuellement en vigueur de 3 volt par mètre pour la porter à 6 volt par mètre.

Cette modification aura pour seul et unique but de permettre aux opérateurs de téléphonie mobile de s’attaquer au marché de la 4G pour faire plus de bénéfices.

Or, des études scientifiques effectuées dans divers pays dont notamment la Suède démontrent à suffisance que la norme actuellement existante de 3 volt par mètre est déjà néfaste pour la santé publique.

Il résulte de diverses études que la norme humainement acceptable ne peut dépasser 0,6 volt par mètre.

La modification de la situation actuelle constitue indéniablement une aggravation de la situation sanitaire et résulte essentiellement des pressions exercées par les opérateurs en vue de s’adapter à l’évolution du marché de la 4G.

Par conséquent, les signataires de la présente pétition demandent aux parlementaires régionaux:

1. Un moratoire pour toute nouvelle implantation d’antenne GSM,

2. Le non-dépassement de la norme actuellement fixée à 3 volt par mètre et dans les 6 mois de la présente pétition, sa diminution au seuil de 0,6 volt par mètre assurant la meilleure protection de la santé conformément aux études scientifiques en la matière,

3. L’organisation d’un véritable débat public à ce sujet, réunissant les tenants des deux positions.

 

                 

POUR SIGNER CETTE PÉTITION CLIQUEZ SUR L'IMAGESIGNER.pngSi vous imprimez cette pétition, elle peut être renvoyée au Syndicat des Locataires, 32, Square Albert 1er à 1070 Anderlecht

+D'INFO : syndicatdeslocataires@gmail.com   02/522 98 69

http://syndicat-des-locataires.skynetblogs.be/




 

Ordonnance 4G : la fuite en avant...

Publié le mercredi 18 décembre, par IEB

Alors que le parlement bruxellois s’apprête à voter d’initiative une ordonnance révisant l’ordonnance de 2007 relative à la protection de l’environnement contre les éventuels effets nocifs et nuisances provoqués par les radiations non ionisantes (entendez par là les ondes GSM), Inter-Environnement Bruxelles (IEB) tient à exprimer sa ferme opposition à cette mesure qui double le seuil de puissance admissible d’ondes dans l’espace public, quadruple la puissance émise par opérateur et propose une norme 100 fois plus laxiste que ce que ne conseille la plupart des études qui prouvent les effets biologiques des ondes électromagnétiques sur le corps humain.

Cette nouvelle ordonnance viole la jurisprudence liée à l’article 23 de la Constitution qui interdit au législateur de « diminuer sensiblement le niveau de protection existant, sauf si cette diminution est concrètement et raisonnablement justifiée par un motif impérieux d’intérêt général et est proportionnelle ».

Alors que la 4G n’est pas nécessaire pour la plupart des usages qui sont fait aujourd’hui de la téléphonie mobile et qu’à ce jour, les opérateurs refusent de prendre le temps de trouver une solution technique qui protège la santé des citoyens, ce projet d’ordonnance constitue une véritable fuite en avant que nous ne pouvons que réprouver. Quelle société voulons-nous offrir à nos enfants ? Apparemment, une société qui n’hésite pas à jouer, sans enquête publique, avec la santé des citoyens pour le profit de quelques opérateurs télécom dont les objectifs « court-termistes » de rentabilité n’ont d’égal que leur profonde mauvaise volonté à prendre le temps de mettre au point des technologies qui respectent le principe de précaution.

Rappelons que l’ordonnance de 2007 avait fait l’objet de travaux préparatoires extrêmement sérieux de la part des parlementaires et que ceux-ci défendaient à l’unisson le principe de précaution, annonçant même qu’ il était « essentiel de bétonner la norme de 3V/m. Rien n’empêche de légiférer à nouveau par la suite et d’imposer une norme inférieure, compte tenu de nouveaux éléments... »

Les nouveaux éléments, à charge, ne manquent pourtant pas tant les études prouvant les effets biologiques des ondes electromagnétiques se multiplient. Ces études sont compilées dans le rapport Bioinitiatives disponible sur le site www.bioinitiative.org.

Pour plus de détails sur les enjeux de cette ordonnance, nous vous invitons à consulter notre analyse : Ordonnance « 4G » : cessons la fuite en avant....

 

23:00 Écrit par SYNDICAT DES LOCATAIRES TEL: 02/522 98 69 dans ACTIONS, ANTENNES GSM | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : syndicat des locataires |  Facebook |  Imprimer |

14 décembre 2013

PCS ALBERT À L'HONNEUR

Le PCS Albert lauréat de l’enveloppe de quartier 2013 de la Commune d’Anderlecht

Soucieux d’une augmentation du bien-être des habitants du Square Albert 1er, le PCS Albert a proposé le projet "Carré fleuris" pour l’édition 2013 des enveloppes de quartier de la Commune d’Anderlecht.

Ce projet consiste à verduriser les parterres situés aux pieds des arbres bordant le trottoir du Square Albert 1er (côté blocs de logements sociaux). Il s’agira d’entourer le pied de chaque arbre d’un carré de bois de 15 cm de hauteur. Du compost y sera versé et des plantations pourront y voir le jour. Une grille de protection sera placée à chaque parterre.

Suite à une défense orale, la Maison de la Participation a octroyé la somme de 3200 euros à la cellule Cohésion sociale du Syndicat des Locataires pour mener à bien cette initiative. Initiative qui va, bien entendu, demander la participation des habitants du quartier (enfants, travailleurs des associations et familles).

03 décembre 2013

PAS D'ANTENNES AU MALOU !

SYNDICAT DES LOCATAIRES

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE DU SYNDICAT DES LOCATAIRES

 

 

Suite à la décision du CPAS de Bruxelles de « suspendre » l'implantation de 9 antennes de téléphonie mobile sur son immeuble de la rue Jules Malou à Etterbeek, le Syndicat des Locataires tient à vous communiquer sa position par rapport à l'acte posé par ledit CPAS.

 

  1. Nous nous réjouissons que le CPAS s'inquiète à ce stade de la procédure des éventuels dangers que de telles implantations peuvent présenter pour la santé des riverains se trouvant à proximité des antennes.

  2. Nous ne comprenons pas pourquoi le CPAS de Bruxelles décide (nous le citons) : « d'instaurer un moratoire sur cette proposition de location pour l'installation d'antennes émettrices d'ondes pour téléphonie sur l'immeuble à l'avenue Malou. » puisqu'en théorie il n'existe aucun engagement légal avec Mobistar. Dans ce cadre le seul moratoire que le CPAS pourrait instaurer c'est en interrompant toute discussion avec les opérateurs de téléphonie mobile.

  1. Faut-il en outre rappeler aux responsables du CPAS qu'il n'existe aucune loi qui les oblige à installer sur les toits de leurs immeubles des antennes de téléphonie mobile ? Et ce même si les opérateurs étaient détenteurs de toutes les autorisations requises !

    Nous ne comprenons pas pourquoi le CPAS fait une telle demande à Bruxelles Environnement. Bruxelles Environnement étant un organisme régional de contrôle du respect de la législation environnementale ne peut en théorie répondre à une telle question. En d'autres termes, la seule réponse que Bruxelles Environnement va fournir au CPAS de Bruxelles c'est effectivement que Mobistar respecte la règlementation en vigueur en Région Bruxelloise et c'est d'ailleurs pour cette raison que cet organisme lui a accordé le 24/09/2013 le permis d'environnement.

  2. Il serait plus judicieux pour le CPAS d'adresser ses questions sur les dangers potentiels des champs électromagnétiques liés à la téléphonie mobile à Madame Laurette Onkelinx, Ministre de la Santé, ainsi qu'à Madame Céline Frémault qui au niveau de la COCOF a également une responsabilité dans ce domaine.

 

Nous demandons enfin au CPAS de consulter les innombrables études qui démontrent que toute émission d'ondes électromagnétiques dépassant 0,6 v/m représentent un réel danger pour la santé de tous les humains et en particulier pour les femmes enceintes et les jeunes enfants (cf résolution 1815 du Conseil de l'Europe du 25/05/2011 et le rapport Bioinitiative 2012).

 

Nous attirons également l'attention du CPAS sur le fait que depuis les années 2003 la grande majorité des assureurs exclu de leur police d'assurance les aléas liés aux champs électromagnétiques et autres radiations émises par les téléphones portables et les antennes relais.

Si les Compagnies excluent de leur garantie de tels risques c'est que ces risques sont bien réels. Dans le cas contraire, pourquoi ces Compagnies ne couvriraient-elles pas ces aléas ?

 

Si les réelles motivations du CPAS sont d'assurer une parfaite protection des habitants, il devrait purement et simplement refuser toute implantation d'antennes dépassant la puissance de 0,6 v/m et ce uniquement sur base des études existantes.

La Commune d'Anderlecht a d'ailleurs voté une motion en novembre 2012 interdisant sur son territoire toute nouvelle implantation d'antenne dépassant les 0,6 v/m.

 

Nous demandons dès lors aux membres du Conseil de l'Action Sociale :

  • De décider d'un moratoire sur l'implantation de toute nouvelle antenne sur leurs immeubles sur base du principe de précaution et ce tant qu'un débat large, sérieux et contradictoire n'ait lieu en Région Bruxelloise.

  • De poser les questions non pas à Bruxelles Environnement mais aux autorités sanitaires compétentes du pays.

  • De renégocier l'ensemble des contrats en vigueur en exigeant des opérateurs qu'ils respectent la norme de 0,6 v/m.

 

 

Fait à Anderlecht, le 3 décembre 2013


José GARCIA

Secrétaire général

29 novembre 2013

PROGRAMME DE FORMATION 2013

SYNDICAT DES LOCATAIRES

HUURDERSBOND




PROGRAMME DE FORMATION 2013

20 Square ALBERT Ier - 1070 ANDERLECHT

ACCESSIBLE AUX PERSONNES À MOBILITÉ RÉDUITE

 

UNE COLLATION SERA PRÉVUE À CES OCCASIONS

ATTENTION !!
 
 3 DATES CONSÉCUTIVES !!
 
 
JEUDI 28 NOVEMBRE 2013
de 12H00 A 14H00

 

RÉFORME DU CODE DU LOGEMENT ET RÉPERCUSSION SUR LA GESTION DES DOSSIERS PAR LES COMMUNES

INTERVENANT

Hassan AYAADI, Service Logement Commune de Molenbeek-Saint-Jean

 

 

 

 

 

MARDI 3 DÉCEMBRE 2013
de 12H00 À 14H00

 

NOUVEAU CODE DU LOGEMENT BRUXELLOIS

INTERVENANTS

Nicolas BERNARD, Expert auprès du Cabinet Doulkeridis, Secrétaire bruxellois au Logement

Aurélie MAHOUX, Coordinatrice Politique transversale et Relations Société civile, Cabinet Doulkeridis

 

 

 

 

 

 

JEUDI 5 DÉCEMBRE 2013
de 12H00 À14H00

 

 

RÔLE DU/DE LA

DÉLÉGUÉ(E) SOCIAL(E)

TOUT CE QUE VOUS AVEZ TOUJOURS VOULU SAVOIR SUR LA PLAINTE AUPRÈS DE LA SLRB SANS JAMAIS OSER LE DEMANDER !

INTERVENANTES

Reinhilde VANHERP, Responsable du Service Délégués sociaux SLRB

Catherine BRUYNIX, Déléguée sociale SLRB

Anderlecht- Siège social Square Albert Ier 32 Albert I Plein

Bruxelles 1070 Brussel -Tel.: 02/522.98.69.

 

Schaerbeek - Schaarbeek Rue VandermeerschStraat 53

Bruxelles 1030 Brussel -Tel.: 02/242.42.06 / Fax: 02/245.55.

 

 

 I.N.G.: 310-0137884-36

 

Notre association est reconnue par la Région bruxelloise et la Communauté française

26 novembre 2013

LES LOCATAIRES DU FOYER SCHAERBEEKOIS MANIFESTENT LEUR MÉCONTENTEMENT

C'EST DANS LA PRESSE

 

LA CAPITALE

Publié le 25/11/2013

Schaerbeek: manifestation devant le Foyer schaerbeekois ce lundi pour dénoncer des problèmes de chauffage

A. D.

Suite à des problèmes de chauffage depuis plusieurs mois et qui n’ont toujours pas été réglés au sein des logements sociaux Gaucheret-Thomas, le Syndicat des Locataires de Logements Sociaux (SLLS) a décidé d’organiser une manifestation devant le Foyer schaerbeekois, ce lundi 25 novembre, dès 17h30.

Sur son site internet, le SLLS appelle tous les locataires concernés à venir en nombre ce lundi. Par la même occasion, le syndicat demandera au conseil d’administration du Foyer schaerbeekois – qui se réunira à 18h – de résoudre les désagréments évoqués. Une proposition de dédommagement et de réparation sera aussi réclamée. Identifiés depuis le mois d’août dernier, ces problèmes de chauffage ont par ailleurs occasionné plusieurs incidents chez les résidents. Le communiqué du SLLS nous informe qu’un des habitants de ces logements s’est brûlé avec de l’eau bouillante et une famille a été intoxiquée par du monoxyde de carbone (CO). Des accidents survenus suite à des solutions qu’ont mis en place les locataires pour tenter de pallier le manque de chauffage et d’eau chaude. C’est le mercredi 20 novembre, dans le cadre d’une assemblée générale de la SLLS, que les membres du syndicat ont décidé, à l’unanimité, d’organiser cette protestation. Pour rappel, le Foyer schaerbeekois est une société coopérative à responsabilité limitée de création et de gestion de logements sociaux qui a pour but d’offrir un logement décent aux populations défavorisées de Schaerbeek.

 

Publié le Mardi 26 Novembre 2013 à12h42

Régions > Bruxelles > Actualité

Manifestation devant le Foyer schaerbeekois pour réclamer le rétablissement du chauffage

Rédaction en ligne

Une centaine de locataires des logements sociaux Gaucheret-Thomas à Schaerbeek ont manifesté lundi soir devant le Foyer schaerbeekois pour réclamer le rétablissement du chauffage et de l’eau chaude coupés depuis le mois d’août dernier, a indiqué mardi le Syndicat des locataires, qui était à l’origine de l’action.


Le Foyer Schaerbeekois.

D.R.

Le Foyer Schaerbeekois.

La manifestation s’est déroulée lundi soir rue de la Consolation, devant les bureaux du Foyer schaerbeekois dont le conseil d’administration se réunissait le soir même. Une centaine de locataires du complexe de logements sociaux Gaucheret-Thomas dépendant du Foyer schaerbeekois s’y est rassemblée pour exprimer son indignation face à l’absence de chauffage et d’eau chaude qui perdure depuis plusieurs mois.

Les manifestants ont également fait part de plusieurs incidents causés par les solutions qu’ils ont été contraints de mettre en place pour pallier le problème. Ils ont finalement obtenu du Foyer schaerbeekois la promesse de dédommagements dont les montants n’ont pas encore été fixés. Le Foyer schaerbeekois s’est également engagé à instaurer un dialogue avec le Syndicat des locataires afin que de tels désagréments ne se produisent plus à l’avenir.

 

 HET NIEUWSBLAD

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TVA-BTW AVOCATS-ADVOCATEN

 

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Persbericht

 

Grondwettelijk Hof spreekt zich morgen uit over mogelijke schorsing BTW-plicht advocaten

 

Eerder dit jaar voerde de regering de BTW-plicht in voor advocaten, de zoveelste drempel voor mensen met een laag inkomen om hun rechten te vrijwaren. Daarom stapte het Netwerk tegen Armoede, ABVV en acht andere organisaties naar het Grondwettelijk Hof om de schorsing en de annulering te vragen van de BTW-plicht. Morgen, dinsdag 26 november, spreekt het Hof zich uit over de vraag tot schorsing. De zitting begint om 14 uur. Een vonnis over de annulering volgt later. Hilde Linssen (Netwerk tegen Armoede, 0474 53 69 06) en Jean-François Macours (ABVV, 0472 35 55 85) zullen op de zitting aanwezig zijn en zijn beschikbaar om de pers te woord te staan.

 

Toegang tot het recht is één van de grondrechten, maar ligt al langer onder vuur. Na decennialang geijverd te hebben voor een gelijke toegang tot het recht, is men de laatste jaren volop bezig om dit grondrecht stapsgewijs terug te schroeven. De btw-plicht verhoogt de factuur voor particulieren met 21 %. Niet voor ondernemingen, want die kunnen de betaalde btw gewoon aftrekken. Daarmee verwordt de rechtspraak in ons land tot regelrechte klassejustitie.
 
In 2007 voerde men de rechtsplegingsvergoedingen in waarbij de verliezende partij een som gekoppeld aan de waarde van het geschil moet betalen. Hier wordt geen uitzondering tussen vermogenden en minvermogenden gemaakt, behalve voor pro deo.In 2011 werd de BTW-plicht ingevoerd voor deurwaarders en notarissen, zodat veel mensen met betalingsproblemen er nog extra kosten bovenop krijgen.
En begin dit jaar de geplande afbouw van het pro deo systeem.

 

 

De inkomensgrenzen voor een pro deo advocaat liggen al erg laag (een alleenstaande heeft slechts recht op volledige kosteloosheid als hij maximaal 928 euro netto per maand aan inkomsten heeft). Heel wat mensen met een laag inkomen vallen op die manier al uit de boot. Bovendien wil minister van Justitie Turtelboom nog een remgeld invoeren, per procedure en per advocaat. Voorlopig zijn die plannen van de minister on hold gezet, na fel protest van armoedeverenigingen, vakbonden én advocaten. Maar een hervorming van het systeem is zeker nog niet van de baan.
Bij al deze hervormingen is op geen enkel manier rekening gehouden met de gebruikers van het systeem, vooral niet met degenen die het al moeilijk hebben. Er heerst sowieso al een groot wantrouwen bij kwetsbare mensen tegenover justitie en alles wat daar mee te maken heeft. De drempels zijn al ontzettend hoog om rechten af te dwingen of zich te verdedigen.
Bovendien heeft men nooit werk gemaakt van onze vraag om de groei naar pro deozaken grondig te onderzoeken , om de eerstelijns juridische bijstand grondig te hervormen en er genoeg middelen tegenover te zetten en om alternatieve manieren van financiering te zoeken voor het systeem.

 


Nu gooit men hier de invoering van de BTW-plicht van 21 % voor advocaten bovenop. Deze werd in juli van dit jaar bijna en stoemelings doorgevoerd. De particulier die een advocaat wil raadplegen voor een huurprobleem, een familiaal probleem, een arbeidsovereenkomst, een geschil met een aannemer, enzovoort, zal zijn factuur zien verhogen met 21% (de Europese wetgeving voorziet niet in een lager tarief ter zake)! Er is trouwens geen enkele zekerheid dat er geen BTW zal moeten betaald worden in pro deozaken.
Bovendien creëert de invoering van een BTW-verplichting een ongelijke behandeling tussen ondernemingen en particulieren. Ondernemingen die zelf BTW-plichtig zijn, kunnen de BTW eenvoudigweg aftrekken, zodat het voor hen een neutrale operatie is. Burgers hebben deze mogelijkheid niet. Een invoering van een BTW-plicht is in die zin asociaal omdat ze uitsluitend gedragen wordt door de zwakste schouders. Maakt de regering opnieuw de keuze om de sterkste schouders te ontzien?

 

Meer info:

 

Hilde Linssen (Netwerk tegen Armoede, 0474 53 69 06)

Jean-François Macours (ABVV, 0472 35 55 85)

17:47 Écrit par SYNDICAT DES LOCATAIRES TEL: 02/522 98 69 dans ARTICLES EN NÉERLANDAIS | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cour constitutionnelle, syndicat des locataires, huurdersbond, tva, btw, avocats, advocaten |  Facebook |  Imprimer |

23 novembre 2013

MANIFESTATION DEVANT LES BUREAUX DU FOYER SCHAERBEEKOIS rue de la Consolation 70 1030 Bruxelles

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11:56 Écrit par SYNDICAT DES LOCATAIRES TEL: 02/522 98 69 dans ACTIONS | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : huurdersbond, syndicat des locataire, manifestation, foyer schaerbeekois |  Facebook |  Imprimer |

16 novembre 2013

Aan alle grote kraken komt een einde

Aan alle grote kraken komt een einde

door Christophe Degreef © Brussel Deze Week
Brussel

Met de uitzetting van het Gesùklooster kwam er een einde aan de bezetting van het meest bekende en grootste Brusselse kraakpand. Nochtans zijn zulke kraakpanden niet nieuw. In de recente geschiedenis werden er verschillende grote leegstaande gebouwen bezet. Een overzicht.

 

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V oor een overzicht van grote kraakpanden doen we een beroep op José Garcia, voorzitter van het Brusselse syndicat des locataires. Garcia heeft met zijn decennialange ervaring een goed zicht op enkele historisch grote kraakpanden.

 

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“De eerste grote kraak van Brussel vond plaats in 1995 in Oudergem,” zegt Garcia. “Een grote groep daklozen bezette toen het Kasteel La Solitude. Zij hadden al een rondgang doorheen alle negentien Brusselse gemeenten achter de rug en besloten om halt te houden in het leegstaande kasteel tegen het Zoniënwoud. Zij voerden vooral strijd om OCMW-steun te verkrijgen. Die gebeurtenis kan beschouwd worden als de eerste bezetting in zijn genre.”

“Een ander spraakmakend gebouw was de Waterloolaan 103, ongeveer tien jaar geleden, waar nu het Belgische en Europese hoofdkwartier van de Amerikaanse Scientology-sekte gelegen is. Dat leegstaande gebouw was een zeer grote kraak; er woonden zo’n 350 mensen in. Een andere bekende kraak is die op de Koningsstraat 123 in het centrum van de stad. Maar dat is een speciale categorie omdat de krakers er een conventie met de overheid hebben gesloten. Hun kraak is dus min of meer gelegaliseerd en zij hebben de garantie dat zij door de politie met rust gelaten worden.”

Drank- en drugsverslaafden
Garcia weet naast de plaatsen waar werd gekraakt ook hoe samenlevingen binnen een kraakpand tot stand komen. “De eerste bezettingen waren vooral het werk van kunstenaars en waren lichtjes politiek geïnspireerd. Gaandeweg is dat veranderd en zijn samenlevingen in kraakpanden erg gemengd geworden. Tegenwoordig kan je er van op aan dat een kraakpand draait rond een minimum aan mensen die uit de boot vallen. Laten we hen ‘de uitgeslotenen’ noemen. De bezetting in Oudergem was daar het eerste voorbeeld van: honderd mensen die bijstand van het OCMW eisten en daarvoor een kasteel bezetten dat van de overheid was. Het probleem is dat als je de deur openlaat als kraker, je vroeg of laat met te veel ongure elementen te maken krijgt. Een kraakpand kan wel zijn portie drank- en drugsverslaafden aan, maar als er geen regels afgesproken worden, dan loopt het gegarandeerd uit de hand.”

“De strategie van een gebouw bezetten dat eigendom is van een overheid werd ook toegepast op het kraakpand aan de Waterloolaan. Helaas voor hen was dat een verkeerde gok. Men dacht dat het eigendom was van de Franse Gemeenschap, maar in feite werd het door die overheid gehuurd en was het eigendom van een Antwerpse diamantairsfamilie. Soit. Die kraak begon met 30 mensen en eindigde met 350. De ordediensten, normaal gezien gevreesd door krakers, lieten toen ook betijen omdat men toen al wist dat Scientology in dat gebouw zou gaan huizen. De politiek was toen zelfs krakers beter gezind dan een sekte.”

“In de Waterloolaan waren de krakers er min of meer in geslaagd om een solidaire samenleving op te zetten. Toch waren er veel problemen, zoals geweld gelieerd aan drank en drugs. Het is niet makkelijk om dan de politie te bellen, want je bent eigenlijk illegaal bezig. De moeilijkheid voor oprechte krakers bestaat erin dat ze zowel problemen van binnen als van buiten moeten zien het hoofd te bieden. Buiten wacht een eventuele uitzetting, binnen problemen gekoppeld aan het kraken zelf. Een goede krakerssamenleving heeft dus regels nodig en als het kan ook een soort van eigen politie. In de Waterloolaan deden de krakers op een bepaald moment een beroep op privébewaking, bijvoorbeeld. Dat was toen nodig omdat mensen van Scientology de krakers manu militari uit het gebouw wilden vegen. De politie heeft toen krakers en sekteleden van elkaar moeten scheiden.”

Akkoordje met de overheid
​Het best geregeld is het kraakpand aan de Koningsstraat 123,” zegt Garcia. “Door de conventie met de overheid is er garantie dat de politie ongure elementen in het kraakpand kan arresteren zonder aan de oprechte krakers te raken. Drank en drugs zijn er verboden en dienen buitenshuis genuttigd te worden. Alleen zo zijn grote kraakpanden leefbaar. Slaagt men er niet in om zo’n conventie te sluiten, dan blijft de situatie hoogst onzeker. Dat is wat er in het Gesuklooster is gebeurd. Burgemeester Emir Kir (PS) van Sint-Joost-ten-Node heeft van zijn recht gebruik gemaakt om het klooster gevaarlijk te verklaren. Een burgemeester kan dat als hij vindt dat de openbare orde in het gedrang komt of niet gegarandeerd wordt.”

Aan alle grote kraken komt een einde, zo weet Garcia ook. “Als je geen akkoordje met de overheid kan sluiten dan is het vroeg of laat gedaan. Een deel van de krakers die op de Waterloolaan woonden is toen via een omzwerving op het Moricharplein in Sint-Gillis in het Gesùklooster terechtgekomen.”
“Als u mij vraagt waarom kraken nodig zou zijn, dan antwoord ik u dat lege gebouwen gevuld moeten worden, zeker in een stad als Brussel, waar veel woningnood is en veel verschoppelingen wonen. En zeker in gebouwen die de overheid toebehoren,” besluit Garcia.

15 novembre 2013

ARTE QUAI DES BELGES AU PCS ALBERT

Quai des Belges : le week-end du doc

Mercredi 13 novembre 2013 sur ARTE Belgique à 22h35

Nouvelle diffusion sur La Deux le lundi 18 novembre à 23h30

 

JEF ET Hadja Lahbib.png

Les 15 – 16 – 17 novembre 2013 aura lieu le premier week-end du documentaire initié par le Centre du Cinéma et de l’Audiovisuel de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Durant trois jours, le cinéma documentaire belge francophone sera mis à l’honneur un peu partout en Wallonie et à Bruxelles, dans une cinquantaine de lieux de projections. Partageant ce même objectif de valoriser le cinéma documentaire, ARTE Belgique s’est tout naturellement associée à cette opération, en proposant un Quai des Belges spécial présenté par Hadja Lahbib dans quatre lieux alternatifs. Avec à l’appui, des interviews et une série d’extraits de documentaires choisis par les responsables de ces lieux de diffusion méconnus : cafés, librairies, centres culturels, associations...

 

  • Premier lieu de ce parcours en quatre temps : le PointCulture, rue Royale à Bruxelles.

Interview de Jean-Grégoire Muller, directeur du PointCulture au sujet de la mue de la Médiathèque ;  interview de Jeanne Brunfaut, directrice du Service général de l'Audiovisuel et des Multimédias à la Fédération Wallonie Bruxelles ; rencontre avec Jean-Christophe Lamy, réalisateur de « Vache de guerre », diffusé à Bruxelles et à Liège dans le cadre du week-end du doc, avec extraits du film.

 

Le documentaire :

« Vache de guerre » de Jean-Christophe Lamy et Paul-Jean Vrancken (dans la série Liberterres)

Après avoir élevé la race blanc bleu belge, un agriculteur belge bouleverse ses pratiques et choisit la race Aberdeen Angus. Avec conviction et sens du partage, il explique son parcours qui l’a mené d’un secteur très commercial vers un autre rapport à la production, tourné davantage vers l’agriculture biologique.

 

  • Deuxième lieu : le Syndicat des locataires d’Anderlecht.

Visite des lieux ; extraits de « Place Belgique » de Foued Ballali et de « LoveMeatender » de Manu Coeman, qui seront diffusés dans le cadre du week-end du doc, accompagnés de débats, dans le hall d’entrée des immeubles 14 et 28 du Square Albert 1er à Anderlecht ; interview des deux réalisateurs et de Jean-François Deblonde sur le Projet de Cohésion sociale.

 

Les documentaires :

« Place Belgique » de Foued Bellali

Ni d’ici, ni d’ailleurs, d’un peu des deux à la fois, les enfants d’immigrés se composent une identité qui leur est propre. De Bruxelles à Casablanca, en passant par La Louvière, le réalisateur tresse des témoignages, recompose un dialogue entre ces pays auxquels les Belgo-marocains n’appartiennent jamais totalement.

 

« LoveMeatender » de Manu Coeman

Nous mangeons plus de viande que les animaux n’en peuvent fournir. La Terre en paie le prix fort : animaux- machines, pollution, épuisement des sols, des forêts, réchauffement climatique. De l’obésité aux cancers jusqu’à la résistance aux antibiotiques, le corps de l’homme ne s’en porte pas mieux. Le film renouvelle notre regard sur la viande.

 

  • Troisième lieux : le Musée de la Porte à Tubize, dans la salle des Forges de Clabecq.

Interviews du directeur, Luc Delporte, sur la nécessité de collecter la mémoire des Forges de Clabecq et de Yves Mora, réalisateur de « Rockerill, le passage du feu », qui sera diffusé dans le cadre du week-end du doc. Témoignages aussi des ouvriers sur la reconversion de Rockerill.

 

Les documentaires :

« Clabecq, de coeur et d'acier » de Patrick Niset

En 2009 démarre un travail sur la mémoire immatérielle des Forges de Clabecq. A la base, une poignée de photographes émerveillés par la beauté de la plus grande friche industrielle de Belgique exposent des clichés de l'usine vide. Très vite, ce vide commence à peser et les murmures d'une histoire extraordinaire percent doucement. 7000 ouvriers au temps de sa splendeur, les murs de cette usine ne demandent qu'à parler. "Clabecq, de coeur et d'acier" est une première synthèse de témoignages.

 

« Rockerill, le passage du feu » de Yves Mora

Il y a 5 ans, un des plus vieux bâtiments industriels de Charleroi - les Forges de la Providence - est sauvé de la démolition, racheté par deux citoyens : Thierry Camu et Mika Hell. Avec un cercle d’amis et d’artistes, ils en font un lieu de création alternative qui devient un symbole de renaissance et de réhabilitation d’image pour toute une région.

 

  • Quatrième lieu : La Boule d’Or, avenue du Parc à Saint-Gilles, café-restaurant démocratique et locavore.

Interview de Charlotte Diament et de Patrick Goossens, propriétaires des lieux, ainsi que de Manuel Poutte, réalisateur de « Fritkot », projeté dans le cadre du week-end du doc accompagné d’un menu de circonstance ! Avec un extrait du film.

 

Le documentaire :

« Fritkot » de Manuel Poutte

Le documentariste Manu Poutte est allé planter sa caméra aux côtés d'une baraque à frites, ce qu'on appelle à Bruxelles un « fritkot », six mois durant, le temps de se faire connaître et de rencontrer Valérie, la tenancière, et ses clients. Une tranche de vie pleine de piquant, où populaire ne rime pas avec vulgaire mais avec extraordinaire !

RECOURS CONTRE L'INSTAURATION DE LA TVA SUR LES HONORAIRES D'AVOCATS

 

Avec d’autres organisations*, la FGTB, le SYNDICAT DES LOCATAIRES et Netwerk tegen Armoede (le réseau néerlandophone de lutte cotre la pauvreté) ont introduit un recours devant la Cour constitutionnelle pour demander la suspension et l’annulation de l’instauration de la TVA sur les honoraires d’avocats, mesure que le gouvernement Di Rupo veut appliquer dès janvier 2014. L’affaire sera traitée encore cette année.

William Peynsaert

 

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Le 13 juin 2013, quelque 600 juristes, avocats, membres d’associations et citoyens manifestaient à Bruxelles contre les plans d’économies sur l’aide juridique pro deo prévus par la ministre de la Justice Annemie Turtelboom (Open Vld) et contre l’instauration d’une TVA sur les honoraires d’avocats. (Photo Oumnia Berrahal)

Pour les organisations qui ont introduit ce recours, imposer une TVA de 21% sur les honoraires d’avocats est une atteinte aux droits fondamentaux.

Les arguments contre une telle TVA ne manquent pas. Cette augmentation touche le plus durement les personnes à faibles revenus. Il sera en effet bien plus difficile, avec une augmentation des frais de 21%, de consulter un avocat pour un problème locatif ou familial, un contrat de travail ou un différend avec un employeur, etc. Les entreprises assujetties à la TVA ont, elles, la possibilité de récupérer celle-ci, ce qui constitue une opération budgétairement neutre, contrairement au citoyen lambda. Il est certes vrai que la Belgique est le seul pays à ne pas appliquer de TVA aux honoraires d’avocats, mais, dans d’autres pays, il existe un meilleur système pro deo avec un seuil de revenus plus élevé (Pays-Bas) ou une assurance (Allemagne, Royaume-Uni). En outre, contrairement à ce que pensent certains, la mesure serait irréversible. Le droit européen n’autorise pas à supprimer un assujettissement à la TVA une fois que celui-ci a été instauré.

Dégradation du système pro deo

Cette mesure vient en outre s’ajouter à toute une série d’autres qui minent l’accès à la justice.

En 2007 a été instaurée l’indemnité de procédure par laquelle la partie perdante doit payer une somme couplée à la valeur du différend. Sans différenciation selon le niveau des revenus, excepté en cas de pro deo.

En 2011, une TVA a été introduite pour les huissiers et les notaires, ce qui signifie que des gens ayant déjà des problèmes d’endettement doivent payer encore plus.Au début de cette année, c’est la dégradation du système pro deo qui a été entamée, un système qui déjà exclut trop de gens à bas salaires. La ministre de la Justice Turtelboom voulait en plus instaurer un ticket modérateur. Les projets de la ministre sont temporairement à l’arrêt suite aux vives protestations des syndicats, des avocats et les associations de lutte contre la pauvreté. Mais cette réforme est cependant loin d’être écartée.

Par leur recours devant la Cour constitutionnelle, Netwerk tegen Armoede, la FGTB et les autres organisations montrent bien qu’elles sont déterminées et prêtes à tout mettre en œuvre pour empêcher ce nouvel outil de démantèlement du droit à la défense.


*Liste des organisations qui se joignent  à ce recours :


Netwerk tegen Armoede


• FGTB

• L’Ordre des barreaux francophones et germanophone



• Le Syndicat des avocats pour la démocratie



• Le Bureau d’accueil et de défense des jeunes



• Le Syndicat des locataires de logements sociaux



• La Ligue des droits de l’Homme



• L’Association de défense des allocataires sociaux



• L’Atelier des droits sociaux 

05 novembre 2013

WEEK-END DU DOCUMENTAIRE

Bonjour,

Cette année, la Cohésion sociale Albert 1er du Syndicat des Locataires  participe, en partenariat avec le Centre du Cinéma et de l'Audiovisuel, au Week-end du Documentaire.

Nous avons le plaisir de diffuser 4 documentaires ces 16 et 17 Novembre.

Ces projections se feront à 14h et à 17h dans les halls d'entrée des blocs 14 et 15 du Square Albert !! Elles seront suivies d'un moment d'échange autour du thème abordé par le film.

Pour vous associer à la préparation de l'événement, la Cohésion sociale du SL organise une réunion ce vendredi 8 Novembre à 11h (23, Square Albert 1er).
Merci de confirmer votre venue au 02/522 38 53

Programmedu Square Albert (descriptifs des docs en pièces jointes) :
Samedi 16 Novembre (Hall d'entrée du bloc 15)
14h - "Place Belgique" de Foued Bellali (présence du réalisateur)
17h - "Campus Kassapa" de Ronnie Ramirez
Dimanche 17 Novembre (Hall d'entrée du bloc 14)
14h - ",Love meat tender" de Manu Coeman
17h - "La raison du plus fort" de Patric Jean
 
Nous vous convions dors et déjà à l'événement et comptons sur vous pour faire passer l'information auprès de vos publics respectifs.

PS: La prochaine émission "Quai des Belges" d'Arte fait la part belle au w-e du documentaire. Vous aurez notamment l'occasion d'y visionner un passage tourné à la Cohésion sociale ainsi que dans le hall d'entrée du Bloc 15.
 
Pour le PCS ALBERT DU SL
 
JF DEBLONDE

LE SOIR RADIOGRAPHIE DE LA CAPITALE

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02 novembre 2013

EXPULSION DE 250 PERSONNES DU GESÙ.

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

DU SYNDICAT DES LOCATAIRES

 

 

 

 

Suite à la décision du Bourgmestre de Saint-Josse-ten-Noode, Monsieur Emir Kir, d’expulser les 250 occupants de l’église du GESÙ, le Syndicat des Locataires demande, instamment, à Emir Kir de suspendre l'arrêté de police qu'il a pris ce jeudi 31/10/2013.

 

En étroite collaboration avec le Secrétaire d’État, Monsieur Christos Doulkeridis et les associations de défense des occupants, Emir Kir doit impérativement entamer un relogement de l’ensemble de ces personnes.

 

Nous pensons, en effet, que mettre 250 personnes à la rue est un acte indigne d’une autorité politique responsable, cet acte inhumain étant perpétré  par ailleurs par un dignitaire politique se réclament de la CHARTE DE QUAREGNON !  

 

Nous pensons que cette décision est totalement contraire à notre Constitution, même et y compris pour celles et ceux des occupants qui n’auraient pas de titre de séjour dans notre pays. Jeter ces familles à la rue est en outre générateur de troubles à l'ordre public, lequel doit être garanti par le premier magistrat de la commune!

 

Nous estimons, également, que le Bourgmestre ne peut pas prendre des décisions de ce type sans prévoir, en même temps et au minimum, un processus de relogement de tous les occupants.

 

Récemment, la Cour Européenne des Droits de l’Homme a pris un Arrêt (affaire 62688/13) interdisant à l’état espagnol d’expulser les habitants d’un bâtiment que ceux-ci occupaient dans la commune de SALT (GÉRONE).(voir bas de page)

 

La Cour estime en effet, qu'expulser des personnes sans prévoir des mesures de relogement est contraire à l'article 34 de la Convention européenne des droits de l'homme. La Cour estime que la présence d'enfants accentue le caractère infractionnel de ladite violation.

 

Faut-il rappeler ici que la Belgique  a ratifié en son temps la Convention européenne des droits de l'homme ?

 

Nous appelons, donc, solennellement, Monsieur Emir Kir, à ne pas poser un acte contraire aux droits de l’homme et nous lui demandons de retirer son arrêté STANTE PEDE. Cette demande sera, également, adressée aux Présidents du PS (Fédéral et Régional).

 

 

 

POUR LE SYNDICAT DES LOCATAIRES

 

JOSÉ GARCIA

 

SECRÉTAIRE GÉNÉRAL

 

 

LETTRE DE LA COUR EUROPÉENNE DES DROITS DE L'HOMME À L’ÉTAT ESPAGNOL

 

 

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25 octobre 2013

LETTRE D'UNE ENSEIGNANTE AU MINISTRE DOULKERIDIS

Royer Morgane,                                                                                         Ixelles, le 24 octobre 2013.

 

130 Rue Sans Souci,
1050 Ixelles.

 

 

 

 

 

Objet : Expulsion de 220 personnes de l’ancien bâtiment du Gesù à Saint-Josse.

 

 

 

Monsieur le Secrétaire d’État du Gouvernement bruxellois,

 

 

 

            Ce soir, je me permets de vous écrire pour vous exposer, d’une part, en tant que jeune enseignante, mes interpellations et mon inquiétude concernant la situation de neuf élèves Rom vivant dans l’ancien bâtiment du Gesù à Saint-Josse, et, d’autre part, en tant que citoyenne, je souhaiterais vous livrer mes craintes et de ma tristesse concernant la réalité actuelle des Rom en Belgique.

 

            Premièrement, en tant qu’enseignante, je m’adresse à vous au nom de toute l’équipe pédagogique de l’école dans laquelle je travaille, à savoir l’école n°2 d’Ixelles, l’école Sans Souci, ou, peut-être, devrions-nous plutôt l’orthographier l’école « Cent Soucis », cette appellation serait, sans nulle doute, plus fidèle aux situations auxquelles nous sommes confrontés quotidiennement et pour lesquelles nous nous battons jour après jour. Ce jeudi 24 octobre n’aura pas été l’exception.

 

 

            En tant que Secrétaire d’État du gouvernement bruxellois, chargé du logement, et en tant que Ministre-Président du Gouvernement francophone bruxellois de l’Enseignement notamment, j’ose croire que cette lettre retiendra toute votre attention puisqu’elle combine et questionne ces deux volets, dont vous avez la charge.

 

 

            Nous imaginons que l’intitulé de cette lettre ne vous aura pas échappé et qu’il vous évoquera toute une série d’éléments relatifs à ce dossier hautement complexe. Nous espérons également qu’il suscitera en vous, non seulement, une motivation de fer pour, comme vous l’écrivez, trouver « des solutions durables face aux crises sociales […] que traverse notre société au 21e siècle», mais aussi, qu’il réveillera en vous des visages d’hommes, de femmes et d’enfants Rom qui tentent, souhaitent et réussissent à s’intégrer. Car, c’est en tant qu’acteurs de premier plan, confrontés à ces enfants de chairs et de sourires, que nous aimerions venir en aide aujourd’hui.

 

 

            Toutefois, il nous semble primordial d’attirer votre attention sur divers aspects pédagogiques qui, à nos yeux, permettront d’analyser cette problématique complexe sous une approche plus systémique. Ainsi, cela fait déjà de nombreuses années que nous accueillons plusieurs familles Rom au sein de notre école. Depuis février 2010, ces familles sans abri, ont occupé le bâtiment du Gesù à Saint-Josse. Leurs enfants ont été scolarisés dans notre école à différents niveaux tant de maternelle que de primaire. Dès les premiers jours, il nous a semblé évident qu’il y aurait énormément de travail à réaliser avec ces élèves, vivant dans une situation de précarité extrême tant matérielle que psychologique.

 

 

            Au travers de cette démarche, nous voulons vous expliquer à quel point ces familles, notamment celles de Dunova, Mroc et Duna, se sont appliquées à respecter les règles de l’école, à s’intégrer, à participer et à tout mettre en œuvre pour permettre à leurs enfants de maintenir une scolarité que l’on pourrait désigner de « normale ». Ce soir, il est urgent de dépasser les affligeants constats sur la situation de ces communautés au regard de leur parcours scolaire, généralement chaotique, que nous rapportent les médias et les politiques. Partager avec vous ces trajectoires individuelles nous paraît fondamental pour que vous, les politiques et l’opinion publique puissent entendre une réalité qui existe mais qui, selon nous, est trop souvent tue : celle d’une intégration scolaire réussie. Nous vous mentirions si nous vous disions que ces réussites scolaires, ces évolutions et les changements de comportements de ces familles se sont faits du jour au lendemain. Cependant, après plusieurs mois où nous avons véritablement dû les apprivoiser et apaiser leurs craintes quant à l’école et à nos intentions [rapport douloureux à l’institution scolaire];  leur motivation, leur engagement et leur respect vis-à-vis de nous se sont directement faits sentir.  Les évolutions que nous avons constatées au cours de ces trois dernières années sont les suivantes :

 

-          Durant les années scolaires 2011-2012 et 2012-2013, les pères Mroc, Dunova et Duna ont, tous les matins, conduit leurs enfants à l’école. Cela quelque fut leurs conditions matérielles et psychologiques, souvent catastrophiques.

 

-          Alzbeta Dunova, élève de 3ème année primaire, s’effondrait psychologiquement, stagnait voire régressait au niveau de ses apprentissages durant sa seconde troisième maternelle où elle ne put être régulière à l’école. Lorsque ses parents ont compris la réelle nécessité et l’espoir que renfermait sa scolarisation sur son avenir et celle de sa famille, elle ne fut plus jamais absente. L’école lui a permis d’assouvir certains de ces besoins fondamentaux tels que le sentiment de sécurité, qui ne peut être rempli que dans un environnement stable et prévisible, sans anxiété, ni crise. À partir de ce jour, nous l’avons vue s’épanouir, s’ouvrir doucement aux apprentissages, prendre du plaisir dans la lecture et l’écriture, base fondamentale à son émancipation et autonomie future.

 

-          Yuba Mroc, élève de 6ème année primaire, a choisi, l’année dernière, de redoubler sa sixième afin d’améliorer sa lecture, de peaufiner sa compréhension du français et de continuer à apprendre à calculer. Consciente de la chance qu’elle a d’être scolarisée et de pouvoir espérer sortir de l’école en sachant lire, écrire et calculer, aujourd’hui, elle nous a confié avoir peur et être triste de ne pouvoir réaliser ce rêve.

 

-          L’ensemble de ces élèves ont trouvé des repères dans l’enceinte de notre école. Ces repères, dont ils manquent furieusement, leur permettent de s’inscrire dans les apprentissages.

 

Nous pourrions vous écrire des dizaines de lignes concernant les avancées de ces élèves, à savoir Rutzena Mroc (3ème mat.), Carol Duna (3ème mat.), Viktor Duna (2ème p.), Viktor Mroc (2ème p.), Alzbeta Dunova (3ème p.), Adam Mroc (3ème p.), Viktoria Dunova (4ème p.), Andrej Duna (6ème p.) et Yuba Mroc (6ème p.) ; car leurs trajectoires individuelles sont la preuve de la motivation, de l’engagement, de la volonté et de la force avec laquelle leurs familles se battent pour s’intégrer envers et contre les stigmatisations, les préjugés et les stéréotypes dont ils sont les victimes.

 

 

            Monsieur le Ministre-Président, nous vous demandons, honnêtement, comment pouvons-nous, en tant que citoyens belges, leur prier de s’intégrer et, parallèlement, dès lors qu’ils se sont, eux et leurs enfants, intégrés quelque part les obliger à changer une nouvelle fois de vie ? N’est-ce pas contraire à leur intégration que de les contraindre à quitter les seuls repères qu’ils étaient enfin parvenus à se construire ?

 

 

            Qui plus est, Monsieur le Ministre-Président, cette situation d’urgence dont nous avons été alertées par un des pères nous questionne : « En tant qu’enseignant, en première ligne de l’accueil de ces enfants, quel rôle jouons-nous pour eux ? ». Comprenez que nous sommes touchés par le message subliminal que les hauts placés nous renvoient : investissez-vous jour après jour mais sachez qu’au moindre soubresaut, nous les expulserons sans nous soucier de vous en avertir, sans que vous puissiez organiser quoi que ce soit pour réduire leur malheur, sans nous soucier du lieu où ils seront re-scolarisés (si seulement ils le sont) ni de la langue dans laquelle cela se fera…

 

 

            Entendez les craintes, les peurs, les émotions que cette situation suscite au sein de toute une équipe pédagogique qui s’est investie pour changer le destin de quelques enfants et, plus largement, de plusieurs familles. Comprenez notre colère et notre tristesse de n’avoir que 24H pour « agir », décision prise la veille de vacances scolaires.

 

 

            Nous sommes conscients de la complexité de la problématique des Rom en Belgique et, plus largement, en Europe. Nous sommes conscients qu’il n’est dans votre pouvoir de la changer. Nous sommes également conscients que vous êtes coincés par le manque de logement dont dispose Bruxelles. De plus, nous concevons la décision du bourgmestre concernant l’arrêté d’insalubrité du 05/12/2011, renforcée par la décision actuelle du propriétaire de l’immeuble. Ce verdict flottait au dessus de leur tête depuis plusieurs années telle une épée de Damoclès aiguisée.

 

 

            Néanmoins, nous ne comprenons pas l’Urgence qui accompagne cette sentence. Pour quelles raisons leur accorder que dix jours pour quitter les lieux, sachant qu’ils l’ont appris aujourd’hui ce qui ne leur laisse plus que trois jours ? Pourquoi semer la peur et l’urgence au sein des familles ? Savez-vous que cette tension, ces peurs et ces sentiments d’insécurité se sont ressenties aujourd’hui, à notre échelle, au travers les enfants ? Pour quelles raisons ne pas envisager les choses de manière plus paisibles ? L’insalubrité ne date pas d’hier, pourquoi mettre un ultimatum si court ?

 

Comme Jacques van der Biest, Président de l’Union des Locataires Marollienne, le demande : « estime-t-on supportable dans une démocratie d’exclure physiquement des habitants parce qu’ils sont démunis ? ».

 

 

            L’expulsion de leur domicile est compréhensible. Toutefois, il est inhumain qu’elle se fasse dans la précipitation et sans respecter leurs droits. Que 96 enfants se retrouvent dans la rue ne peut être imaginé. Dès lors, il est primordial de leur laisser le temps d’envisager des solutions alternatives. Ayant rencontré différents acteurs investis dans cette problématique, nous osons espérer que les trois jours dont ils disposent pour vous « prouver » leur volonté et leur capacité à conserver ce bâtiment propre leur seront suffisants. Toutefois, ne perdez pas de vue que nous les avons laissés dégrader cette situation durant trois ans, auront-ils seulement le temps de réparer tous les dégâts engendrés tant au niveau de l’hygiène, de la sécurité et de la cohésion au sein de leur squat en trois jours ?

 

 

            À quelques mois des élections, nous, corps enseignant, nous nous demandons si nous pouvons distinguer les différents partis politiques dont le vôtre ÉCOLO en fonction de la réponse apportée par rapport à la défense des droits des minorités ?

 

 

Monsieur le Ministre-Président, nous espérons de tout cœur, que nos mots (nos maux) trouveront échos dans vos décisions et dans les mesures que vous prendrez pour permettre enfin à ces gens et, plus précisément, à leurs enfants d’avancer, de regarder vers l’avant et de pouvoir concevoir un avenir.

 

 

Nous ne doutons pas que vous agirez en votre âme et conscience pour solutionner le plus rapidement la situation insoutenable de ces 220 personnes.

 

 

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de ma haute considération.

 

Morgane Royer  au nom de

 

L’équipe pédagogique de l’école Sans Souci sous la direction de Madame Aegten.



Morgane Royer

23 octobre 2013

MANIFESTATION CE JEUDI 24 OCTOBRE À 12H Place de Brouckère N° 22 1000 BRUXELLES

SYNDICAT DES LOCATAIRES
 
COMMUNIQUÉ DE PRESSE


Suite à l'action entamée ce jour en Front Commun Syndical (CSC, FGTB,...) par les travailleurs d' Assam et de  Sorelo et relative à des pertes d'emplois qu'ils pourraient subir dans le cadre de la fusion des SISP, le SYNDICAT DES LOCATAIRES soutient fermement ces actions et appelle à venir manifester demain devant le siège de la société "Place de Brouckère" n°22 à midi.

Comme nous le craignions, des pertes d'emplois sont donc possibles dans les SISP fusionnées  et ce malgré les accords pourtant dûment signés par nos responsables politiques au sein du COMORI  (COmité de Mise en Œuvre des Réformes Institutionnelles) et de la Région.

Pour votre information notre organisation est opposée à toute forme de fusion des SISP autrement que sous forme volontaire ET  SANS PERTE D'EMPLOI.


José GARCIA

Secrétaire Général du SL

23:33 Écrit par SYNDICAT DES LOCATAIRES TEL: 02/522 98 69 dans ACTIONS, COMMUNIQUÉS DE PRESSE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : syndicat des locataires, assam, sorelo, huurdersbond, comori, front commun syndical |  Facebook |  Imprimer |

PHOTOS DE LA MANIF ASSAM-SORELO 23 et 24/10/2013

assam,sorelo,manif,syndicat des locataires

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ACTION ASSAM-SORELO 23 10 13.JPG

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17:03 Écrit par SYNDICAT DES LOCATAIRES TEL: 02/522 98 69 dans ACTIONS, PHOTOS | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : assam, sorelo, manif, syndicat des locataires |  Facebook |  Imprimer |

12 octobre 2013

COURS DE FORMATION DU 17/10/2013: L'IMPACT DES NORMES RÉGIONALES DE SALUBRITÉ ET D'URBANISME SUR LE CONTRAT DE BAIL

 

SYNDICAT DES LOCATAIRES

 

HUURDERSBOND

 

PROGRAMME DE FORMATION 2013

 

Square ALBERTIer, N°20 - 1070ANDERLECHT

 

JEUDI 17 OCTOBRE 2013

 

DE 12H00 À 14H00

 

 

CONTRAT DE BAIL.png

 

 

 

L'IMPACT DES NORMES RÉGIONALES DE SALUBRITÉ ET D'URBANISME SUR LE CONTRAT DE BAIL

INTERVENANT

 

Nicolas BERNARD

 

professeur à l'Université Saint-Louis

 

 José GARCIA, Secrétaire général                       Raphaël ELGHRAIBI, Cellule Formation

 

nicolas bernard,normes salubrité,université st louis,syndicat des locataires,huurdersbond

 

UNE COLLATION SERA PRÉVUE À CETTE OCCASION

 

 

 

 

 

08 octobre 2013

AG DES LOCATAIRES DU FOYER ANDERLECHTOIS/ALBERT 1er

AG LOC FA SQ ALBERT 10 10 2013.png

06 octobre 2013

RTL+: DROITS DES LOCATAIRES ET DES BAILLEURS EN BELGIQUE

DROITS DES LOCATAIRES ET DES BAILLEURS EN BELGIQUE.png

04 octobre 2013

14 ÈME FESTIVAL DU CINÉMA D'ATTAC

14 ÈME FESTIVAL DU CINÉMA D'ATTAC.png

14 ÈME FESTIVAL DU CINÉMA D'ATTAC MARINALEDA.png