25 octobre 2016

QUE FEREZ-VOUS LE 25 MARS 2017 ?

Phare 127 BIS   édition spéciale COCOLO

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LE PHARE N° 127 BIS   .png

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15 octobre 2016

DÉBAT SL-SNP: LA QUALITÉ, MAIS À QUEL PRIX ?

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«MÊME UN LOGEMENT NON CONFORME , À UN PRIX EXORBITANT , VA SE LOUER !!! »

José GARCIA

14 octobre 2016

RENCONTRE DES CCLP WALLONS SAMEDI 22/10/2016

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11 juin 2016

POUR UN FONDS DE GARANTIE LOCATIVE

Pour un fonds de garantie locative centralisé

LLB Contribution externe Publié le

Faute de pouvoir payer la garantie locative et le premier mois de loyer, pas mal de locataires ne peuvent se loger convenablement. Le fonds serait universel et obligatoire en Wallonie et à Bruxelles pour favoriser le droit au logement pour tous.

La garantie locative reste, pour de nombreux locataires, un écueil financier parfois infranchissable pour pouvoir se loger. Sans compter qu’à la garantie, viennent s’ajouter d’autres dépenses comme le premier mois de loyer ou des frais liés au déménagement. Le plus souvent, le locataire n’a pas la possibilité d’utiliser la garantie précédente pour faire face à ces dépenses, puisqu’il ne l’a pas encore récupérée.

Réunir la garantie locative et le premier mois de loyer représente, en Wallonie, pour un loyer moyen de 509€, la somme de 1 527 €. A Bruxelles, où le loyer moyen s’élève à 709€, on atteint la somme de 2 127€ Or, en Belgique, une personne sur quatre ne dispose pas de 1 000 € d’épargne. C’est dire combien la situation est critique pour nombre de locataires (1).

Avant 2007, les locataires devaient le plus souvent bloquer, en une fois, l’équivalent de trois mois de loyer sur un compte individualisé. Le législateur fédéral de 2007 va changer la donne en réduisant le montant maximal de la garantie à deux mois de loyer. Il va permettre, en outre, aux locataires plus démunis de constituer progressivement leur garantie auprès d’une banque ou de demander à un CPAS d’être leur garant auprès de cette banque.

Cette législation partait certes d’une bonne intention - améliorer l’accès global au logement - elle s’est cependant avérée être un échec cuisant ! Non consultées, les banques ont refusé de respecter la loi, en "déboutant" parfois purement et simplement les demandeurs, parfois plus subtilement, en tentant de les dissuader par des frais d’ouverture de dossier prohibitifs (250 €). Certains CPAS n’ont pas, de leur côté non plus, activé la garantie bancaire, préférant parfois recourir à des garanties morales (lettres de caution), mal accueillies par les propriétaires et source de discriminations à l’égard des "bénéficiaires". Par ailleurs, le marché locatif a vu se développer d’autres formes de garanties, comme des produits d’assurance-vie, non encadrées par la loi et donc non plafonnées et ce, au détriment des locataires. Enfin, les garanties de main à main, pourtant illégales, n’ont pas disparu, loin de là !

Aujourd’hui, nous sommes à un moment charnière : les Régions sont désormais compétentes dans les matières du bail. Une occasion unique pour réformer en profondeur le système des garanties locatives ! Les associations liées au droit au logement, réceptacles de la détresse des locataires, plaident depuis de nombreuses années déjà, pour l’instauration d’un système unique, solidaire, celui d’un fonds régional, centralisé, de garanties locatives.

L’idée que nous défendons, et que le Service fédéral de lutte contre la pauvreté appelle aussi de ses vœux, a déjà été éprouvée par des analyses et études. Il s’agit de mettre en commun toutes les garanties, de mutualiser des moyens permettant ainsi une solidarité entre tous les locataires et singulièrement à l’égard des plus démunis. Le passage par un fonds permettrait par ailleurs d’en finir avec la discrimination liée à l’origine de la garantie, dont sont victimes les usagers des CPAS. Mais les avantages du fonds ne s’arrêtent pas là. Ils concernent en fait l’ensemble des locataires, de même que les bailleurs.

Pour être efficace et profitable à tous, ce fonds de garanties locatives devrait :

1. Etre universel et obligatoire, c’est-à-dire s’adresser à tous les locataires sans exception, pour activer la solidarité, éviter le recours à des systèmes parallèles et en finir avec la complexité du régime actuel. Ce pot commun permettrait, en outre, de générer des intérêts supérieurs à la faible marge dégagée actuellement par un compte bloqué;

2. Généraliser la constitution progressive de la garantie. Si le fait de pouvoir réunir la garantie, petit à petit, est une mesure salutaire pour les locataires les plus pauvres, elle est aussi utile à ceux qui, sans être précarisés, éprouvent néanmoins des difficultés à débourser la garantie en une fois et préfèrent l’échelonner dans le temps pour parer à d’autres dépenses. Ce principe ne porterait pas atteinte à la viabilité du fonds, dans la mesure où on sait aujourd’hui qu’une grande majorité des sommes bloquées pour les garanties ne sont jamais utilisées;

3. Introduire la portabilité de la garantie, pour mettre un terme à une difficulté que la majorité des locataires connaît au moment de déménager, à savoir réunir une nouvelle garantie sans pouvoir toucher à la précédente. La portabilité, c’est donc un mécanisme par lequel la garantie suit le locataire au fil de ses locations, sans devoir être à chaque fois déboursée;

4. Assurer l’indemnisation des bailleurs en cas de problèmes. Le fonds interviendrait en faveur des bailleurs, pour des dégâts locatifs ou des arriérés de loyers (plafond à fixer) et ce, même si le locataire n’a pas encore constitué l’entièreté de sa garantie;

5. Etre géré paritairement, par les pouvoirs publics, des représentants des locataires et des propriétaires et jouer ainsi le cas échéant, un rôle de médiation entre les parties prenantes au contrat en cas de litiges en fin de bail.

La Région wallonne a prévu, dans sa Déclaration de politique régionale, de créer un fonds de garanties locatives. Le projet du gouvernement, qui vient d’être adopté, intègre le caractère obligatoire du fonds régional pour les garanties en espèces mais le système assurantiel est maintenu. Ce qui nous fait dire que le fonds ne sera pas universel, pourtant l’unique moyen pour éviter la stigmatisation de certains locataires. A ce jour, à Bruxelles, il n’est pas question d’instaurer un fonds, mais juste un mécanisme de cautionnement public pour les usagers du CPAS. Une mesure qui risque encore de renforcer la discrimination des plus pauvres dans l’accès au logement. Notons pourtant que le Conseil économique et social bruxellois soutient la création d’un "véritable fonds de garanties locatives".

Un fonds de garanties locatives universel et obligatoire doit être, tant en Wallonie qu’à Bruxelles, l’option privilégiée par les gouvernements pour avancer sur cette matière. Il est temps d’opérer un changement de paradigme pour aider, structurellement, ceux qui n’arrivent plus à se loger décemment. Nous demandons aux mandataires politiques de prendre le temps d’analyser nos propositions. C’est bien le droit au logement pour tous qui doit être moteur de leur action !

(*) Le Rassemblement bruxellois pour le droit à l’habitat et ses 49 associations et fédérations d’associations membres et le Rassemblement wallon pour le droit à l’habitat et ses 22 associations et fédérations d’associations membres. Signataires : Action vivre ensemble, L’Atelier des droits sociaux, Brussel Plateform Armoede, Michel Colson et Jean Spinette, coprésidents de la Fédération des CPAS bruxellois, Luc Vandormael, président de la Fédération des CPAS wallons, CSC Bruxelles, CSC wallonne, Le Conseil bruxellois de coordination socio-politique (CBCS), FGTB Bruxelles, FGTB wallonne, Fédération francophone des travailleurs sociaux de rue (TSR), Financité, Le Forum : Bruxelles contre les inégalités, La Ligue des droits de l’homme, La Ligue des familles, Netwerk tegen Armoede, L’Observatoire belge des inégalités, Le Réseau belge de lutte contre la pauvreté (BAPN), Le Syndicat des locataires.

(1) Ils sont 410 000 en Wallonie et 325 000 à Bruxelles.

10 mai 2016

FÊTE DU SQUARE ALBERT 21 MAI 2016

Fête de quartier 2016 (WEB)(6).jpg

06 mai 2016

COLLOQUE DE LA CNL DU 4 MAI 2016

Les habitants veulent faire entendre d’autres voies

Pierre Duquesne
Vendredi, 6 Mai, 2016
L'Humanité

 

Manifestation contre les expulsions locatives, à la fin de la trêve hivernale, en mars 2011.
Photo : Marta Nascimento/Réa

La ,Confédération nationale du logement (CNL) a organisé, mercredi, un colloque pour réfléchir aux meilleurs moyens d’impliquer les résidents des quartiers dans la défense de leurs droits. Un thème cher à cette organisation centenaire qui tient son congrès jusqu’à vendredi soir.

Comment renforcer la mobilisation en faveur du droit au logement ? Et, pour y parvenir, comment accentuer la participation des habitants ? C’est à ces questions que les militants de la Confédération nationale du logement (CNL) ont été invités à réfléchir, mercredi, à l’occasion d’un colloque organisé en préambule du congrès célébrant les 100 ans de cette confédération, qui n’est plus seulement une organisation de défense des locataires. La CNL, a expliqué son président, Eddie Jacquemart, a deux missions : construire « un rapport de forces » en faveur du « droit au logement » et mener des actions « d’éducation populaire » visant à émanciper individuellement et collectivement les « habitants ». Les mots changent. L’analyse concrète de la situation aussi. « Nous parlons “d’habitants”, parce que, dans nos quartiers, nous avons aujourd’hui des locataires du parc social, mais aussi des accédants à la propriété », précise Serge Incerti-Formentini, prédécesseur d’Eddie Jacquemart à la tête de la CNL.

Comment faire pour que tous ces habitants aient enfin voix au chapitre ? Il faut d’abord des moyens, prévient Robert Pilon, de la Fédération des locataires d’habitations à loyer modique du Québec. Dans la Belle Province, chaque bailleur du parc social a l’obligation de verser 3 dollars canadiens par logement au comité consultatif des résidents composé des associations de locataires. Celles-ci peuvent percevoir jusqu’à 32 dollars annuels pour chaque logement qu’elles représentes et la délégation de salles communautaires dont elles peuvent avoir la gestion. Enfin, 300 000 dollars sont alloués par les organismes HLM canadiens pour des projets menés par les habitants. Un pays où tout le monde a bien compris, à l’instar de Robert Pilon, que « le logement est le principal, sinon le seul point d’ancrage pour une multitude de personnes exclues du marché du travail, des loisirs et de la consommation ». Et donc, aussi, « le principal lieu pour favoriser leur insertion citoyenne ».

On en est loin en France, où le financement des associations d’habitants ou de locataires dépend du bon vouloir des bailleurs ou des alternances politiques. Le conseil départemental de l’Essonne, qui a basculé à droite, a supprimé les 8 000 euros de subventions versées à chaque association de locataires du département. La loi Lamy, votée il y a deux ans, a créé un conseil de citoyens dans chaque quartier prioritaire de la ville, avec des moyens alloués par le contrat de ville. « Mais, dans la plupart des cas, des moyens n’ont pas ou très peu été inscrits dans les contrats de ville », déplorait récemment le Commissariat général à l’égalité des territoires. Il s’agit surtout d’une mesure que les militants de la CNL voient, bien souvent, comme une concurrence des associations structurées et organisées.

« On préfère aller chercher des individus et des personnes non organisés que de s’appuyer sur des associations déjà organisées et qui sont déjà présentes dans les quartiers, déplore une militante de Vitry-sur-Seine. Nous, à la CNL, on fait déjà le travail d’associer les habitants. On fait des amicales, des fêtes de voisins, on forme des représentants des quartiers, on mène des projets sur le tri sélectif ou autre. Pourquoi ne pas nous soutenir ? »

Conseils de concertation,faux-semblants de démocratie ou outil de participation

Sauf que la CNL n’a pas le monopole de l’action citoyenne dans les quartiers, où agissent de nombreuses associations. Il y surgit aussi, parfois, des actions collectives spontanées qui lui échappent. À l’image des tables de quartiers, sorte d’assemblées générales ouvertes à tous, exceptés les élus, pour organiser les habitants des quartiers populaires et faire du lien entre les associations qui y sont actives. Ces initiatives, lancées par la Fédération des centres sociaux et le collectif Pas sans nous, émergent dans une demi-douzaine de villes de l’Hexagone, explique le politiste Julien Talpin, qui vient d’écrire un livre éclairant sur la participation des citoyens avec la sociologue Paula Cossart (1). À l’en croire, les conseils de concertation créés par la dernière réforme de la politique de la ville affichent déjà un bilan négatif. Sans moyens véritables, ni réel pouvoir de décision, ces instances sont des faux-semblants de démocratie restant aux mains des collectivités ou de l’État plutôt qu’un véritable outil de participation. Il faudrait, pour cela, créer un fonds pour une démocratie d’initiative citoyenne, comme l’a proposé le rapport écrit par Marie-Hélène Bacqué et Mohamed Mechmache, mais qui n’avait pas été retenu par le gouvernement. À savoir un fonds, doté de 5 % du montant annuel consacré au fonctionnement de la démocratie représentative (enveloppe parlementaire, frais des assemblées…) destiné à financer des initiatives citoyennes dans les quartiers, via une instance indépendante du pouvoir politique. De telles initiatives ne s’opposent pas au travail effectué par les organisations de locataires, selon Julien Talpin. Bien au contraire. « Toutes les associations doivent travailler ensemble et créer une synergie pour infléchir le rapport de forces » dans la fabrication et la gestion de la ville.

Dans les années 1960, la CNL est parvenue à se réinventer et à toucher un nouveau public

Historien proche de la CNL, Sébastien Jolis souligne, lui aussi, la nécessité d’imaginer de nouvelles formes de mobilisation des habitants. « Les outils de participation traditionnels sont aujourd’hui en crise. C’est le cas des partis, des syndicats, mais aussi des associations de locataires. » Pourtant, souligne-t-il, la CNL est déjà parvenue à se réinventer dans les années 1960 et à toucher un nouveau public, en investissant de nouvelles questions (équipements dans les quartiers, locaux associatifs et leur animation, place des jeunes dans les grands ensembles, etc.). Pourquoi ne pas défendre le paritarisme dans le logement social, suggère aussi le jeune historien ? Permettre aux habitants d’occuper 50 % des sièges au conseil d’administration serait une méthode très efficace pour relancer l’implication des habitants. José Garcia, représentant de l’Association belge des locataires, suggère, lui, de transformer un maximum de logements sociaux existants en coopérative d’habitants. « Qu’importe les formes, l’important c’est la lutte », explique le militant belge.

Pour se renouveler, les militants de la CNL peuvent prendre exemple sur leurs homologues québécois. « Pour nous, il ne suffit plus seulement de lancer de grands mots d’ordre basés sur des orientations savantes pour que nos membres expérimentés et organisés en fassent l’application sur le plan local. Il ne s’agit pas, non plus, d’apprendre à vulgariser nos connaissances pour en abreuver, à petites doses, les masses ignares pour les amener à nous rejoindre, ou, pire, à chercher à se substituer à elles par l’ajout de professionnels pour penser et agir en leur nom. » Non, l’Association des locataires du Québec « accompagne les habitants des HLM dans des démarches collectives d’appropriation du pouvoir » en s’inspirant de la pédagogie de l’opprimé de Paulo Freire. Et ce travail d’accompagnement prend « toutes sortes de formes et de couleurs selon que l’on s’adresse aux jeunes, aux immigrants ou aux cheffes de familles monoparentales. »

(1) Lutte urbaine. Participation et démocratie d’interpellation à l’Alma-Gare, Éditions du Croquant, 2015.
 
 

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COLLOQUE DE LA CNL  4 MAI 2016 - ASSEMBLÉE NATIONALE FRANÇAISE

 

02 mai 2016

TROP GRAND MON LOGEMENT SOCIAL ?

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19 avril 2016

LES ENJEUX DU LOGEMENT À BRUXELLES

LE DÉBAT A ÉTÉ REPORTÉ SINE DIE

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23:27 Écrit par SYNDICAT DES LOCATAIRES TEL: 02/522 98 69 dans DÉBATS, AG, RÉUNIONS | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ouriaghli, garcia, delcourt, debunne, carthé |  Facebook |  Imprimer |

16 avril 2016

CONFÉRENCE DE LA CNL PARIS 4 MAI 2016

cnl,syndicat des locataires,huurdersbond

PARIS CNL 4:05:2016.png

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23 mars 2016

LA CNL SOLIDAIRE DES VICTIMES DES ATTENTATS DE BRUXELLES

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Au lendemain des attentats de Bruxelles, la Confédération Nationale du Logement souhaite exprimer sa solidarité et son amitié au peuple belge, et notamment aux membres du syndicat des locataires de Belgique.

 

Notre organisation adresse ses sincères condoléances aux victimes et leur famille. Ses pensées vont aussi aux nombreux blessés et leurs proches.

 

Face à ces actes lâches et barbares, nous devons réaffirmer nos valeurs républicaines et les défendre. Plus que jamais, nous devons promouvoir le vivre ensemble et lutter contre le repli sur soi.

 

Nous devons continuer notre action associative, au plus près des habitants, afin que le collectif, l’entraide et le lien social soient nos meilleures alliées contre l’obscurantisme et le rejet de l’autre.

 

 

Eddie Jacquemart,

Président national de la Confédération Nationale du Logement

 

 

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31 janvier 2016

FORUM CITOYENNETÉ

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16 avril 2015

La Précarité du logement à Bruxelles

Mardis Politiques 21 avril 

Images intégrées 1DIE LINKE

"Le Garcia Lorca & Alternatives à Bruxelles"

Organisent un débat sur:

"La Précarité du logement à Bruxelles"

Mardi 21 avril , à 20:00

Dans le cadre des MP,nous vous invitons à la conférence sur La Précarité du logement à Bruxelles:quels pourraient être les effets positifs sur l'habitat,suite à la régionalisation de cette compétence? organisée par le Garcia Lorca,Alternatives à BX et la Fédé Bruxelloise du PC. 
Orateurs:
José Garcia militant acharné pour l'effectivité du droit à l'habitat-secrétaire général du Syndicat des Locataires
et
Carole Dumont du Rassemblement bruxellois pour le droit à l'habitat  

L'état des logements sociaux à Bruxelles est véritablement défaillant.Il est donc absolument indispensable de remédier à cette carence,et de se battre pour le droit à un habitat décent pour tous,c'est ce que les conférenciers plaideront  ce mardi soir.
 
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Ouverture des portes: 19:00 - Entrée Gratuite 

Au Garcia Lorca, 47/49 rue des Foulons - 1000 Bruxelles (métro : Anneessens)

Alternatives à Bruxelles est un cadre  de travail commun, initié par le PSU (Parti Socialiste Unifié (Maroc) section Belgique, la Fédération de Belgique de Izquierda Unida, la Fédération de Belgique  de Refundazione Comunisti Italiani,  Die Linke Bruxelles et Syriza Belgique dans le but de coordonner des actions avec d'autres collectifs progressistes de Bruxelles

18 décembre 2014

25 ans Fonds du Logement 19 décembre 2014 Halles-Saint-Géry

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06 décembre 2014

RÉUNION PUBLIQUE DES LOCATAIRES DES TRÈFLES.

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31 octobre 2014

CONFÉRENCE LOGEMENT ET SANTÉ

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06 octobre 2014

MILITER...POUR QUOI FAIRE?

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dirk de block,josé garcia,benoit hellngs,anne morelli,cinéma d'attac,jimmy’s hall,ken loach

05 octobre 2014

LOGEMENT ET SANTÉ

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02 mai 2014

MEETING DROIT AU LOGEMENT MARDI 13/05/2014

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30 avril 2014

MEETING VIRTUS ELECTORUM 13/05/2014

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25 avril 2014

RTL CONTROVERSE 27/04/2014 L'AVENIR DE BRUXELLES

Émission Controverse du dimanche 27 avril

entre 11h55 et 12h55.

 

Thème : L’avenir de Bruxelles / Les Wallons doivent-ils se battre pour Bruxelles ? / Commerce, emploi, mobilité, formation, logement.

 

Christos Doulkeridis : Tête de liste Ecolo à la Région bruxelloise

Vincent De Wolf : Tête de liste MR à la Région bruxelloise

Rudi Vervoort : Tête de liste PS à la Région bruxelloise

Joëlle Milquet : Tête de liste cdH à la Région bruxelloise

Didier Gosuin : Tête de liste FDF à la Région bruxelloise

 

Thierry Willemarck : Administrateur-délégué de Touring et Président de BECI

José Garcia : Secrétaire général du Syndicat des locataires

 

En duplex : Rudy Demotte

 

07:34 Écrit par SYNDICAT DES LOCATAIRES TEL: 02/522 98 69 dans ARTICLES DE PRESSE, DÉBATS, AG, RÉUNIONS | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : controverse, rtl, syndicat des locataires |  Facebook |  Imprimer |

20 mars 2014

DYNAMISER LA RÉNOVATION DURABLE À BRUXELLES

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JOSÉ GARCIA ET JEAN BLAVIER

 

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CHRISTOPHE BARBIEUX ET J GARCIA

20 février 2014

DAL TOURNAI

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21:41 Écrit par SYNDICAT DES LOCATAIRES TEL: 02/522 98 69 dans DÉBATS, AG, RÉUNIONS | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : dal tournai, syndicat des locataires, huurdersbond |  Facebook |  Imprimer |

20 janvier 2014

FORUM LE DROIT À LA VILLE

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18 janvier 2014

CONTROVERSE: TAXER LES LOYERS ?

RTL Tvi 19/01/2014

Controverse:


Taxer les loyers, le cauchemar des propriétaires ? La proposition du PS de taxer les multipropriétaires divise. Qui serait concerné ? Comment réguler les loyers ? Quel impact sur le montant de ceux-ci ?

Olivier Deleuze : Co-président Ecolo


Karine Lalieux : Députée fédérale - PS


Alain Destexhe : Député de la Fédération Wallonie – Bruxelles — MR


Olivier Hamal: Président du Syndicat National des Propriétaires et Copropriétaires


Edith Galopin : Chef du service juridique du Syndicat des locataires


Un(e) représentant(e) du cdh

FAUT-IL TAXER LES LOYERS ?

 

 

Mise au point : " Faut-il taxer les loyers ? " - RTBF Mise au point

Mise au point

Mise au point : " Faut-il taxer les loyers ? "

 

Rendez-vous ce dimanche 19 janvier à 11h25 sur La Une et à 21h sur La Trois.

REVU ET CORRIGE : Baudouin Remy et ses invités décodent l'actualité avec humour et impertinence. Ce dimanche : Pierre Kroll, Francis Van de Woestyne (rédacteur en chef de La Libre Belgique), Sophie Heine (politologue) et Juan d'Oultremont (artiste)

L'INDISCRET : Charles Michel, président du MR

MISE AU POINT : " Faut-il taxer les loyers ? "

Un tabou est-il en train de tomber ? Le PS propose de taxer les loyers perçus par les gros propriétaires. Rage taxatoire ou légitime justice fiscale ? Qui serait concerné ? Y a-t-il de bons et de mauvais propriétaires ? Quel pourrait être l'impact d'une telle mesure sur le montant des loyers et sur les prix de l'immobilier ? En 10 ans, les loyers ont augmenté de 40% : se loger est-il devenu un luxe ? Faut-il objectiver, réguler ou bloquer les loyers ? Qu'ont fait les gouvernements régionaux pour répondre à la crise du logement ?

Olivier Maroy a invité :

Charles Picqué, député bruxellois PS et ancien ministre-président de la région bruxelloise
Christos Doulkeridis, secrétaire d’Etat bruxellois au Logement – Ecolo
Vincent De Wolf, député bruxellois MR
Carlo Di Antonio, ministre wallon des Travaux publics et de la ruralité - CDH
Didier Gosuin, député bruxellois FDF
José Garcia, secrétaire général du syndicat des locataires
Olivier Hamal, président du syndicat national des propriétaires

Vous pouvez réagir au débat :

- envoyez un e-mail : miseaupoint@rtbf.be

- envoyez vos réactions sur Twitter avec #MAPRTBF ou sur la page Facebook de l'émission

 

 

25 octobre 2013

LETTRE D'UNE ENSEIGNANTE AU MINISTRE DOULKERIDIS

Royer Morgane,                                                                                         Ixelles, le 24 octobre 2013.

 

130 Rue Sans Souci,
1050 Ixelles.

 

 

 

 

 

Objet : Expulsion de 220 personnes de l’ancien bâtiment du Gesù à Saint-Josse.

 

 

 

Monsieur le Secrétaire d’État du Gouvernement bruxellois,

 

 

 

            Ce soir, je me permets de vous écrire pour vous exposer, d’une part, en tant que jeune enseignante, mes interpellations et mon inquiétude concernant la situation de neuf élèves Rom vivant dans l’ancien bâtiment du Gesù à Saint-Josse, et, d’autre part, en tant que citoyenne, je souhaiterais vous livrer mes craintes et de ma tristesse concernant la réalité actuelle des Rom en Belgique.

 

            Premièrement, en tant qu’enseignante, je m’adresse à vous au nom de toute l’équipe pédagogique de l’école dans laquelle je travaille, à savoir l’école n°2 d’Ixelles, l’école Sans Souci, ou, peut-être, devrions-nous plutôt l’orthographier l’école « Cent Soucis », cette appellation serait, sans nulle doute, plus fidèle aux situations auxquelles nous sommes confrontés quotidiennement et pour lesquelles nous nous battons jour après jour. Ce jeudi 24 octobre n’aura pas été l’exception.

 

 

            En tant que Secrétaire d’État du gouvernement bruxellois, chargé du logement, et en tant que Ministre-Président du Gouvernement francophone bruxellois de l’Enseignement notamment, j’ose croire que cette lettre retiendra toute votre attention puisqu’elle combine et questionne ces deux volets, dont vous avez la charge.

 

 

            Nous imaginons que l’intitulé de cette lettre ne vous aura pas échappé et qu’il vous évoquera toute une série d’éléments relatifs à ce dossier hautement complexe. Nous espérons également qu’il suscitera en vous, non seulement, une motivation de fer pour, comme vous l’écrivez, trouver « des solutions durables face aux crises sociales […] que traverse notre société au 21e siècle», mais aussi, qu’il réveillera en vous des visages d’hommes, de femmes et d’enfants Rom qui tentent, souhaitent et réussissent à s’intégrer. Car, c’est en tant qu’acteurs de premier plan, confrontés à ces enfants de chairs et de sourires, que nous aimerions venir en aide aujourd’hui.

 

 

            Toutefois, il nous semble primordial d’attirer votre attention sur divers aspects pédagogiques qui, à nos yeux, permettront d’analyser cette problématique complexe sous une approche plus systémique. Ainsi, cela fait déjà de nombreuses années que nous accueillons plusieurs familles Rom au sein de notre école. Depuis février 2010, ces familles sans abri, ont occupé le bâtiment du Gesù à Saint-Josse. Leurs enfants ont été scolarisés dans notre école à différents niveaux tant de maternelle que de primaire. Dès les premiers jours, il nous a semblé évident qu’il y aurait énormément de travail à réaliser avec ces élèves, vivant dans une situation de précarité extrême tant matérielle que psychologique.

 

 

            Au travers de cette démarche, nous voulons vous expliquer à quel point ces familles, notamment celles de Dunova, Mroc et Duna, se sont appliquées à respecter les règles de l’école, à s’intégrer, à participer et à tout mettre en œuvre pour permettre à leurs enfants de maintenir une scolarité que l’on pourrait désigner de « normale ». Ce soir, il est urgent de dépasser les affligeants constats sur la situation de ces communautés au regard de leur parcours scolaire, généralement chaotique, que nous rapportent les médias et les politiques. Partager avec vous ces trajectoires individuelles nous paraît fondamental pour que vous, les politiques et l’opinion publique puissent entendre une réalité qui existe mais qui, selon nous, est trop souvent tue : celle d’une intégration scolaire réussie. Nous vous mentirions si nous vous disions que ces réussites scolaires, ces évolutions et les changements de comportements de ces familles se sont faits du jour au lendemain. Cependant, après plusieurs mois où nous avons véritablement dû les apprivoiser et apaiser leurs craintes quant à l’école et à nos intentions [rapport douloureux à l’institution scolaire];  leur motivation, leur engagement et leur respect vis-à-vis de nous se sont directement faits sentir.  Les évolutions que nous avons constatées au cours de ces trois dernières années sont les suivantes :

 

-          Durant les années scolaires 2011-2012 et 2012-2013, les pères Mroc, Dunova et Duna ont, tous les matins, conduit leurs enfants à l’école. Cela quelque fut leurs conditions matérielles et psychologiques, souvent catastrophiques.

 

-          Alzbeta Dunova, élève de 3ème année primaire, s’effondrait psychologiquement, stagnait voire régressait au niveau de ses apprentissages durant sa seconde troisième maternelle où elle ne put être régulière à l’école. Lorsque ses parents ont compris la réelle nécessité et l’espoir que renfermait sa scolarisation sur son avenir et celle de sa famille, elle ne fut plus jamais absente. L’école lui a permis d’assouvir certains de ces besoins fondamentaux tels que le sentiment de sécurité, qui ne peut être rempli que dans un environnement stable et prévisible, sans anxiété, ni crise. À partir de ce jour, nous l’avons vue s’épanouir, s’ouvrir doucement aux apprentissages, prendre du plaisir dans la lecture et l’écriture, base fondamentale à son émancipation et autonomie future.

 

-          Yuba Mroc, élève de 6ème année primaire, a choisi, l’année dernière, de redoubler sa sixième afin d’améliorer sa lecture, de peaufiner sa compréhension du français et de continuer à apprendre à calculer. Consciente de la chance qu’elle a d’être scolarisée et de pouvoir espérer sortir de l’école en sachant lire, écrire et calculer, aujourd’hui, elle nous a confié avoir peur et être triste de ne pouvoir réaliser ce rêve.

 

-          L’ensemble de ces élèves ont trouvé des repères dans l’enceinte de notre école. Ces repères, dont ils manquent furieusement, leur permettent de s’inscrire dans les apprentissages.

 

Nous pourrions vous écrire des dizaines de lignes concernant les avancées de ces élèves, à savoir Rutzena Mroc (3ème mat.), Carol Duna (3ème mat.), Viktor Duna (2ème p.), Viktor Mroc (2ème p.), Alzbeta Dunova (3ème p.), Adam Mroc (3ème p.), Viktoria Dunova (4ème p.), Andrej Duna (6ème p.) et Yuba Mroc (6ème p.) ; car leurs trajectoires individuelles sont la preuve de la motivation, de l’engagement, de la volonté et de la force avec laquelle leurs familles se battent pour s’intégrer envers et contre les stigmatisations, les préjugés et les stéréotypes dont ils sont les victimes.

 

 

            Monsieur le Ministre-Président, nous vous demandons, honnêtement, comment pouvons-nous, en tant que citoyens belges, leur prier de s’intégrer et, parallèlement, dès lors qu’ils se sont, eux et leurs enfants, intégrés quelque part les obliger à changer une nouvelle fois de vie ? N’est-ce pas contraire à leur intégration que de les contraindre à quitter les seuls repères qu’ils étaient enfin parvenus à se construire ?

 

 

            Qui plus est, Monsieur le Ministre-Président, cette situation d’urgence dont nous avons été alertées par un des pères nous questionne : « En tant qu’enseignant, en première ligne de l’accueil de ces enfants, quel rôle jouons-nous pour eux ? ». Comprenez que nous sommes touchés par le message subliminal que les hauts placés nous renvoient : investissez-vous jour après jour mais sachez qu’au moindre soubresaut, nous les expulserons sans nous soucier de vous en avertir, sans que vous puissiez organiser quoi que ce soit pour réduire leur malheur, sans nous soucier du lieu où ils seront re-scolarisés (si seulement ils le sont) ni de la langue dans laquelle cela se fera…

 

 

            Entendez les craintes, les peurs, les émotions que cette situation suscite au sein de toute une équipe pédagogique qui s’est investie pour changer le destin de quelques enfants et, plus largement, de plusieurs familles. Comprenez notre colère et notre tristesse de n’avoir que 24H pour « agir », décision prise la veille de vacances scolaires.

 

 

            Nous sommes conscients de la complexité de la problématique des Rom en Belgique et, plus largement, en Europe. Nous sommes conscients qu’il n’est dans votre pouvoir de la changer. Nous sommes également conscients que vous êtes coincés par le manque de logement dont dispose Bruxelles. De plus, nous concevons la décision du bourgmestre concernant l’arrêté d’insalubrité du 05/12/2011, renforcée par la décision actuelle du propriétaire de l’immeuble. Ce verdict flottait au dessus de leur tête depuis plusieurs années telle une épée de Damoclès aiguisée.

 

 

            Néanmoins, nous ne comprenons pas l’Urgence qui accompagne cette sentence. Pour quelles raisons leur accorder que dix jours pour quitter les lieux, sachant qu’ils l’ont appris aujourd’hui ce qui ne leur laisse plus que trois jours ? Pourquoi semer la peur et l’urgence au sein des familles ? Savez-vous que cette tension, ces peurs et ces sentiments d’insécurité se sont ressenties aujourd’hui, à notre échelle, au travers les enfants ? Pour quelles raisons ne pas envisager les choses de manière plus paisibles ? L’insalubrité ne date pas d’hier, pourquoi mettre un ultimatum si court ?

 

Comme Jacques van der Biest, Président de l’Union des Locataires Marollienne, le demande : « estime-t-on supportable dans une démocratie d’exclure physiquement des habitants parce qu’ils sont démunis ? ».

 

 

            L’expulsion de leur domicile est compréhensible. Toutefois, il est inhumain qu’elle se fasse dans la précipitation et sans respecter leurs droits. Que 96 enfants se retrouvent dans la rue ne peut être imaginé. Dès lors, il est primordial de leur laisser le temps d’envisager des solutions alternatives. Ayant rencontré différents acteurs investis dans cette problématique, nous osons espérer que les trois jours dont ils disposent pour vous « prouver » leur volonté et leur capacité à conserver ce bâtiment propre leur seront suffisants. Toutefois, ne perdez pas de vue que nous les avons laissés dégrader cette situation durant trois ans, auront-ils seulement le temps de réparer tous les dégâts engendrés tant au niveau de l’hygiène, de la sécurité et de la cohésion au sein de leur squat en trois jours ?

 

 

            À quelques mois des élections, nous, corps enseignant, nous nous demandons si nous pouvons distinguer les différents partis politiques dont le vôtre ÉCOLO en fonction de la réponse apportée par rapport à la défense des droits des minorités ?

 

 

Monsieur le Ministre-Président, nous espérons de tout cœur, que nos mots (nos maux) trouveront échos dans vos décisions et dans les mesures que vous prendrez pour permettre enfin à ces gens et, plus précisément, à leurs enfants d’avancer, de regarder vers l’avant et de pouvoir concevoir un avenir.

 

 

Nous ne doutons pas que vous agirez en votre âme et conscience pour solutionner le plus rapidement la situation insoutenable de ces 220 personnes.

 

 

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de ma haute considération.

 

Morgane Royer  au nom de

 

L’équipe pédagogique de l’école Sans Souci sous la direction de Madame Aegten.



Morgane Royer

08 octobre 2013

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15 mars 2013

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