08 juin 2013

À CHARLEROI ON N'ARRÊTE PAS LE PROGRÈS....

MENDIANTS À CHARLEROI.png

19:19 Écrit par SYNDICAT DES LOCATAIRES TEL: 02/522 98 69 dans ARTICLES DE PRESSE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : charleroi, mendiants, syndicat des locataires, huurdersbond, surréalisme |  Facebook |  Imprimer |

07 juin 2013

MANIF SOS PRO DEO 13 JUIN À 10H

sos pro deo,manif sos pro deo 13 juin,syndicat des locataires,huurdersbond

 

 

 

 

SOS PRO DEO AFFICHE nl.png

23:13 Écrit par SYNDICAT DES LOCATAIRES TEL: 02/522 98 69 dans ACTIONS | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sos pro deo, manif sos pro deo 13 juin, syndicat des locataires, huurdersbond |  Facebook |  Imprimer |

06 juin 2013

LES LOYERS NE SERONT PAS ENCADRÉS

LA TELE DU SL TLB 5:6:2013.png

31 mai 2013

PCS ALBERT EN FÊTE

FÊTE PCS 15:6:2013 .jpg

26 mai 2013

MANIFESTATION POUR L'ENCADREMENT DES LOYERS

MANIF DU 25:05:2013.png

 

REVENDICATIONS

 

Ce week-end, Rudy Vervoort, nouveau Ministre-Président de la Région de Bruxelles-Capitale, emmène les membres du gouvernement bruxellois en séminaire à la Côte belge, pour faire avancer « quelques dossiers en souffrance » de cette fin de législature.

 

Au même moment et quelle que soit la météo, les Bruxellois descendront dans la rue ce samedi pour exprimer leurs difficultés à trouver un logement. Ce hasard de calendrier (ou signe du destin) leur permet de rappeler au gouvernement que 50% des ménages bruxellois sont dans les conditions de revenu leur permettant théoriquement d’accéder au logement social, que seul 8% du parc de logements est constitué de logements sociaux et que 41.000 ménages sont inscrits sur les listes d’attente.

 

Face à ces chiffres abyssaux, il conviendrait qu’au terme du week-end, le gouvernement puisse enfin tomber d’accord sur quelques nécessités pressantes :

 

1. Puisque les Bruxellois sont aujourd’hui majoritairement logés sur le marché privé qui pratique des loyers insoutenables pour la plupart des familles, il est essentiel de mettre en place un système de régulation des loyers basé sur la réelle capacité contributive des Bruxellois. L’accord de majorité du gouvernement bruxellois prévoyait de faire des pas en ce sens. A un an de la fin de la législature, il est plus que temps d’avancer !

 

2. Le foncier public est un bien commun qu’il convient de préserver en toutes circonstances : il faut mettre un point d’arrêt aux politiques de délestage des terrains publics au profit du marché privé. Les terrains publics doivent servir exclusivement à des fins d’intérêt général (logements aux loyers abordables, équipements collectifs de proximité) et pour une grande part à la construction de logements sociaux.

 

3. Le foncier public étant un moyen déterminant pour endiguer la spéculation immobilière, il convient de se doter d’outils efficaces permettant d’en augmenter la part. Une réforme et un usage soutenu d’outils tels qu’un véritable droit de préemption assorti d’une fixation du prix par les pouvoirs publics sont essentiels et urgents pour contrer la crise du logement.

 

 4. Le territoire étant limité et les besoins en logement énormes, il faut imposer (et non suggérer) aux grands projets immobiliers la construction et la cession d’une part significative de logements (au moins 15% en surfaces, éventuellement modulable si des besoins en équipements sont identifiés) aux pouvoirs publics qui devront les destiner en priorité aux mals logés.

 

Beau temps ou mauvais temps dans le ciel, ce week-end, les Bruxellois exigent avec fermeté une éclaircie sur le front du logement.

 

Communiqué commun aux associations appelant à participer au « Marathon du logement » :

Brusselse raad voor het leefmilieu, Centre Bruxellois d’Action Interculturelle, Chez nous – Bij ons, Collectif ALARM, CSC Bruxelles, Equipes Populaires Bruxelles, Fédération bruxelloise de l’union pour le logement, Inter-Environnement Bruxelles, Ligue des droits de l’homme, Maison de quartier Bonnevie, MOC Bruxelles, Plus Tôt Te Laat, Rassemblement bruxellois pour le Droit à l’Habitat, Syndicat des locataires, Union des Locataires du Quartier Nord, Union des Locataires d’Anderlecht-Cureghem, Woningen 123 Logements.

 

24 mai 2013

 

24 mai 2013

APPEL À L'ACTION NATIONALE/OPROEP NATIONALE  ACTIE

aide juridique,stop au démantèlement du droit à l'assistance juridique,elio di rupo,syndicat des locataires,ciré,ldh,huurdersbond

 

aide juridique,stop au démantèlement du droit à l'assistance juridique,elio di rupo,syndicat des locataires,ciré,ldh,huurdersbond

Signataires de cet appel

De volgende organisaties steunen deze oproep

ABVV - Algemeen Belgisch Vakverbond / FGTB - Fédération générale du Travail de Belgique

ACV - Algemeen Christelijk Vakverbond / CSC - Confédération des Syndicats Chrétiens

ADAS - Association de défense des allocataires sociaux

ADDE - Association pour le Droit des Etrangers

APD - Aide aux Personnes Déplacées

Attac Vlaanderen

Attac Wallonie Bruxelles

Atelier des Droits sociaux

Cap Migrants

Caritas International

Centre Avec ASBL

Centre d’Action laïque

Centre Familial Belgo Immigré

CIRE - Coordination et Initiatives pour Réfugiés et Etrangers

CLEA - Comité pour la Liberté d'Expression et d'Association

Collectif Solidarité contre l’Exclusion

Comac en Droit

Comité voor Hulp aan Vluchtelingen / Comité Belge d’Aide aux Réfugiés

Democratie 2000

 Equipes populaires

Espace 28 ASBL

FASS - Fédération des Associations

Fédération des Maisons Médicales et des Collectifs de santé francophones

FLBP - Forum Bruxellois de Lutte contre la Pauvreté

Free Clinic

Geneeskunde voor het Volk / Médecine pour le Peuple

Gezinsbond

Jesuit Refugee Service Belgium

Justice et Paix

KWB - Kristelijke Werknemersbeweging

La Chom'hier

Ligue des Droits de l’Homme

MOC - Mouvement Ouvrier Chrétien

Netwerk tegen Armoede

Objectief VZW

Ordre français du barreau de Bruxelles

Pax Christi Vlaanderen

Pax Christi Wallonie-Bruxelles

PICUM

PLN - Progress Lawyers Network

Point d’Appui

Protestants Sociaal Centrum / Centre social protestant

Recht op Migratie

Regionaal Integratiecentrum FOYER VZW

Réseau Wallon de Lutte contre la Pauvreté

SAD - Association Syndicale des Magistrats

SAD - Syndicat des Avocats pour la Démocratie

Samenlevingsopbouw Brussel

Service Droit des Jeunes

 

Service Social de Solidarité Socialiste

Services Sociaux des Quartiers 1030

SIREAS - Service International de Recherche, d’Education et d’Action Sociale

Syndicat des Locataires

Vie Féminine

Vluchtelingenwerk Vlaanderen

Vrouwenraad

 

17:47 Écrit par SYNDICAT DES LOCATAIRES TEL: 02/522 98 69 dans ACTIONS, COMMUNIQUÉS DE PRESSE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : aide juridique, stop au démantèlement du droit à l'assistance juridique, elio di rupo, syndicat des locataires, ciré, ldh, huurdersbond, abvv - algemeen belgisch vakverbond fgtb - fédération générale , acv - algemeen christelijk vakverbond csc - confédération des s, adas - association de défense des allocataires sociaux, adde - association pour le droit des etrangers, apd - aide aux personnes déplacées, attac vlaanderen, attac wallonie bruxelles, atelier des droits sociaux, cap migrants, caritas international, centre avec asbl, centre d’action laïque , centre familial belgo immigré, cire - coordination et initiatives pour réfugiés et etrangers, clea - comité pour la liberté d'expression et d'association, collectif solidarité contre l’exclusion, comac en droit, comité voor hulp aan vluchtelingen comité belge d’aide aux réfu, democratie 2000,  equipes populaires, espace 28 asbl, fass - fédération des associations, fédération des maisons médicales et des collectifs de santé fran, flbp - forum bruxellois de lutte contre la pauvreté, free clinic, geneeskunde voor het volk médecine pour le peuple, gezinsbond, jesuit refugee service belgium, justice et paix, kwb - kristelijke werknemersbeweging, la chom'hier, ligue des droits de l’homme, moc - mouvement ouvrier chrétien, netwerk tegen armoede, objectief vzw, ordre français du barreau de bruxelles, pax christi vlaanderen, pax christi wallonie-bruxelles, picum, pln - progress lawyers network, point d’appui, protestants sociaal centrum centre social protestant, recht op migratie |  Facebook |  Imprimer |

21 mai 2013

AG DES LOCATAIRES DU FOYER SCHAERBEEKOIS 28/05/2013

AG FS MARDI 28:05:2013  .png

Gauches Communes appelle à participer au "Woning Marathon/Marathon du Logement"

Gauches Communes appelle à participer au Woning Marathon du Logement Samedi 25 mai, 14h. Place Rouppe Bruxelles

Gauches Communes appelle à participer au

Woning Marathon du Logement,

samedi 25 mai à 14h.Place Rouppe Bruxelles.

Cette action est organisée à l’initiative du Syndicat des Locataires et une série d’organisations actives (entre autres) autour de la problématique du logement. La revendication de cette manifestation demande aux pouvoirs publics de réagir d’urgence contre la crise du logement. « Il est grand temps d’agir pour produire massivement des logements réellement accessibles, et pour empêcher la hausse des loyers », revendiquent-elles. Vous pouvez trouver plus d’info sur le site www.woning-marathon-logement.be.

Le logement est un des problèmes les plus importants pour la population bruxelloise. Avec le chômage c’est un des facteurs les plus importants qui mène à la pauvreté. Dans notre tract pour les élections communales d’octobre de lannée passée nous écrivions alors:

“Plus de 36.000 familles sont sur des listes d’attente pour un logement social. Découragés, beaucoup qui y ont droit ne s’inscrivent même plus. Car les promesses préélectorales n’ont jamais été tenues. La pénurie de logements sociaux publics tire le coût de l’ensemble des loyers vers le haut. Ainsi, en moyenne, une famille bruxelloise consacre plus de 30% de son budget au logement, ce qui constitue un cadre favorable aux affaires des promoteurs immobiliers et des “marchands de sommeil”. Il est possible d’y remédier par la construction de logements neufs, par l’acquisition ou la location de logements inoccupés à rénover, et par la réquisition si nécessaire.”

Dans notre programme nous avons défendu comme priorité importante la revendication de 60.000 nouveaux logements sociaux publics de qualité afin de résoudre la pénurie dans les communes bruxelloises. Nous pensons que seulement un programme de création massive de logements sociaux peut réellement créer une pression vers le bas sur les prix de loyer dans le secteur privé.

Gauches Communes appelle donc ses membres et sympathisants à participer à cette action. Sans pression, les partis au pouvoir à différents niveaux dans ce pays ne feront rien contre la crise pénible du logement – les expériences des derniers 20 à 30 années nous l’ont montré. C’est seulement en menant la lutte, avec entre autre des manifestations et des actions comme ce marathon, que des concessions peuvent être obtenues. Rendez-vous à la Place Rouppe le 25 mai à 14h!

22:00 Écrit par SYNDICAT DES LOCATAIRES TEL: 02/522 98 69 dans ACTIONS | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : gauches communes, syndicat des locataires, woning marathon, marathon du logement, samedi 25 mai |  Facebook |  Imprimer |

20 mai 2013

COURS DE FORMATION DU MERCREDI 29/05/2013: LES COCOLOS

syndicat des locataires,huurdersbond,cours de formation,cours de formation du syndicat des locataires,cocolo,josé garcia

18 mai 2013

SOLIDARITÉ AVEC LES SDF JAPONAIS

 

JAPON - Appel à la solidarité des sans-abri du parc de Tatekawa Kasenshiki (Tokyo)

 


 

Toutes les versions de cet article : [English] [français] [日本語]

 

La situation des travailleurs journaliers → sans-abri au Japon

 

Nous sommes les sans-abri du parc de Tatekawa Kasenshiki, dans l’est de Tokyo. Le parc où nous habitons a été construit au-dessus d’une rivière remblayée, et s’étend en longueur aux pieds d’une autoroute suspendue. Nous y avons construit des cabanes, c’est là que nous vivons. En 2012, nous avons été victimes de 2 opérations d’expulsion. L’eau courante du parc a été coupée, l’accès aux toilettes a été interdit pendant 4 mois sous prétexte de travaux de rénovation, et les toilettes sont maintenant fermées la nuit. Depuis les travaux de rénovation, le parc est fermé la nuit de 18h à 8h et de grandes grilles de métal en empêchent l’accès. Des barrières de métal de 2 mètres de haut ont été dressées tout autour de notre lieu de vie, et nous sommes enfermés dans un espace restreint. C’est dans ces conditions que nous allons fêter la Journée du travail. Nous lançons donc, à nos camarades du monde entier qui comme nous luttent contre les expulsions, un appel à la solidarité.

 

Lors de la « haute croissance » des années 1960 et 1970, dans un contexte d’exode rural et d’immigration vers les villes, de nombreux travailleurs journaliers furent employés partout au Japon dans l’industrie de la construction et les travaux publics. Des milliers de ces travailleurs étaient rassemblés dans les marchés de travail journalier dits « yoseba ». Chaque matin un placeur leur assignait leur lieu de travail pour la journée. De nombreux jeunes, que l’on appela « kin no tamago » – « les œufs d’or » –, furent ainsi employés massivement dans les usines et magasins des villes. Leurs conditions de travail étaient pénibles et dangereuses.

 

Les travailleurs journaliers habitaient des « hanba », ces baraquements d’ouvriers où le lieu de vie se confond avec le lieu de travail. Les droits des travailleurs y étaient peu respectés et les cas de travaux non-payés et de violence de la part des employeurs étaient fréquents. Ces hanba prenaient pour modèle l’exploitation de la main-d’œuvre chinoise et coréenne des colonies japonaises qui a pris fin après la Seconde Guerre mondiale.

 

Au début des années 1980, l’économie japonaise entre en dépression du fait de la hausse du yen ; c’est l’époque de la bulle financière puis de son éclatement vers la fin des années 1980. Au début des années 1990, en raison de l’éclatement de la bulle, du changement de la structure de l’industrie et du vieillissement des travailleurs journaliers, ces derniers se firent massivement expulser des hanba. Ceux qui n’avaient même plus les moyens de se loger dans les « doya » (logements pas chers où le loyer se paye à la journée) se retrouvèrent à la rue. Ils se virent obligés de dormir dehors et construisirent des maisonnettes dans les espaces publics aux alentours des yoseba. Dans ces campements improvisés, il y avait non seulement des travailleurs journaliers mais aussi des ouvriers d’usine et des salariés. Des tentes améliorées et des maisonnettes en dur furent dressées dans presque tous les parcs importants de Tokyo, qui furent bientôt pleins à craquer. C’était une occupation entièrement spontanée.

 

Les pratiques administratives de l’époque écartaient de leurs droits ceux qui n’avaient plus de logement. Sans enregistrement de domicile, l’accès à « l’assistance publique » (le système d’aide financière aux pauvres) était refusé aux sans-abri, à moins qu’ils aient plus de 65 ans ou qu’ils soient malades au point d’être emmenés aux urgences. Le gouvernement avait décidé de ne rien faire pour soutenir les chômeurs. Exclus du système d’aide sociale et devant l’indifférence du gouvernement, seule l’entraide au sein des campements de sans-abris permettait à ces derniers de survivre dans le combat quotidien contre la faim, le froid et les maladies.

 

Au début des années 2000, la politique néolibérale du gouvernement Koizumi accentua la précarité de l’emploi en assouplissant la réglementation du travail. Le code du travail fut révisé pour le pire, et le travail intérimaire devint de plus en plus courant chez les jeunes. On dit qu’à cette époque les aspects du travail journalier et des yoseba se sont répandus à l’échelle de toute la société. En l’absence de nouvelles mesures contre le chômage et alors que les aides aux entreprises sont systématiquement coupées, le Japon est frappé de plein fouet par la crise mondiale des subprimes que déclenche la faillite de Lehman Brothers. Les travailleurs intérimaires sont licenciés les uns après les autres, alors même qu’il n’existe aucune mesure sociale pour les soutenir. Bien que la crise touche peu ceux qui étaient déjà à la rue, les pertes d’emploi entrainent de nouvelles pertes de logement.

 

Le gouvernement, qui avait jusqu’alors réussi à cacher l’exclusion des travailleurs journaliers et des sans-abri du système d’assistance publique, ne peut plus ignorer l’existence des nombreux chômeurs créés par le choc Lehman. Le gouvernement demande alors que les pratiques administratives discriminatoires concernant l’attribution de l’assistance sociale soient modifiées, et que les allocations soient aussi accordées aux pauvres, en plus des personnes âgées ou handicapées. Un tel changement de pratiques administratives reflète la volonté du gouvernement de maintenir l’ordre public lors de grands changements sociaux.

 

Bien que les critères d’accès à l’assistance publique soient devenus moins restrictifs, les pratiques d’application de la loi d’assistance publique sont toujours fortement critiquées. Sous prétexte d’abus pourtant peu nombreux de la part des allocataires, les médias dénigrent systématiquement le recours à l’assistance publique et stigmatisent les allocataires. Les vexations aux guichets de l’assistance publique, ainsi que les refus abusifs des demandes d’allocations sont toujours nombreux. C’est dans ce contexte qu’une réduction du budget de l’assistance publique risque d’être imposée, sans la moindre évaluation des besoins réels en allocations.

 

Alors que des réformes rétrogrades sont assénées à l’assistance publique, le système de protection sociale lui-même est de plus en plus utilisé comme outil de discrimination envers les sans-abris. Les pratiques administratives sont toujours aussi discriminatoires. Les sans-abri se font fréquemment refouler des guichets de l’assistance sociale, et dans les cas où les demandes d’allocations sont acceptées, les sans-abris sont contraints de vivre dans des établissements privés crapuleux, dont les patrons sont complices de l’administration.

 

Alors que le réaménagement urbain progresse et que des expulsions ont lieu dans les parcs et les berges sous prétexte de « dépollution de l’espace urbain », c’est le dispositif de protection sociale lui-même qui est utilisé pour faire disparaître les sans-abri. En échange de l’attribution d’allocations, l’administration exige des allocataires qu’ils renoncent à la vie dans la rue, et qu’ils s’installent dans des appartements. C’est la technique classique de la carotte et du bâton...

 

Actuellement, l’est de Tokyo est en plein réaménagement urbain. La nouvelle tour de transmission de Tokyo – le « Sky tree » –, ouverte en mai 2012, est devenue une attraction touristique, entraînant la création d’énormes centres commerciaux aux alentours, ainsi que l’expulsion des sans-abri. Le long de la rivière Sumida, un sans-abri a été retrouvé noyé quelques jours après avoir été chassé de son lieu de vie par des employés de l’arrondissement. Nous pensons que les travaux de réfection du parc de Tatekawa font partie d’un plan de réaménagement de toute la zone à proximité du Sky tree. Un circuit de canoë-kayak et un terrain de futsal payants ont été construits après les travaux de rénovation. L’utilisation du terrain de futsal coûte 10,000 yens l’heure (environ 78 euros). Par ailleurs, le parc est maintenant fermé la nuit, comme une gated community. C’est dans ce contexte que de violentes opérations d’expulsion se sont répétées envers les sans-abri du parc de Tatekawa Kasenshiki.

 

Nous luttons contre de telles expulsions depuis maintenant 4 ans alors que cela fait près de 20 ans que les plus anciens sont installés dans le parc. Beaucoup vivent de travaux journaliers ou collectent des cannettes et des journaux pour le recyclage. Avant les travaux de rénovation du parc, la mairie de l’arrondissement n’a mené aucune action pour informer les populations démunies de leurs droits à la protection sociale. Pendant 20 ans, les pauvres ont bâti leurs propres abris, trouvé du travail, et ont survécu en s’entraidant, sans aide de l’assistance publique. C’est pourquoi beaucoup sont critiques lorsqu’on leur propose la protection sociale en contrepartie de leur expulsion (ceux qui acceptent de partir sont bien sûr soutenus dans leurs démarches administratives par des associations de soutien). Le mode de vie de ces sans-abri reflète la lutte de tous ceux qui se trouvent en bas de l’échelle sociale. C’est un combat très serré que les pauvres mènent pour maintenir leur existence sans dépendre des autorités, et ainsi préserver leur dignité d’êtres humains. Nous souhaitons nous rapprocher de nos camarades du monde entier à travers ce combat et nous en appelons à votre solidarité !

 

Contact

 

San’ya Rodousha Fukushi Kaikan, 1-25-11 Nihonzutsumi, Taito-ku, 111-0021 Tokyo, Japon
Courriel : san-ya[AT]sanpal.co.jp
Blog : http://san-ya.at.webry.info/
Twitter : @sanyadesu

 

 

 

15 mai 2013

Les loyers grimpent, descendons dans la rue !

 

Les loyers grimpent, descendons dans la rue !

logementssociaux3
14 mai 2013
 

La crise du logement qui sévit à Bruxelles est de plus en plus aigüe. Forcés de consacrer une part toujours plus critique de leurs revenus à se loger, nombre de Bruxellois et de Bruxelloises éprouvent de plus en plus de mal à trouver un logement accessible et de qualité. Depuis plus de 20 ans, les politiques mises en place par les autorités ont été incapables de répondre à la situation parfois dramatique dans laquelle glissent de nombreux ménages. Il est grand temps d’agir pour produire massivement des logements réellement accessibles, et pour empêcher la hausse des loyers.

L’échec des politiques régionales

Alors que près de 50% des familles de la capitale sont dans les conditions d’accès à un logement social, cet ancien « fer de lance » de nos politiques sociales ne représente que 8% du parc de logements de notre Région (+/- 39.000 unités). Des aides considérables ont été attribuées pour soutenir la rénovation de logements publics comme privés, mais leurs effets sont restés plus que limités pour certaines couches de la population. Pendant ce temps, la construction de nouveaux logements publics accessibles aux plus bas revenus est restée dramatiquement insuffisante. Le bilan du Plan Logement de 2004 est particulièrement décevant : sur les 5000 logements publics locatifs annoncés pour 2009, seuls 1040 étaient sortis de terre fin 2012. En 10 ans (2002-2011), on n’a réalisé que 440 logements sociaux supplémentaires, alors le nombre de ménages sur les listes d’attente a augmenté de 16.000 (pour atteindre aujourd’hui 41.000 ménages). Pourquoi cette lenteur ?

Les pouvoirs publics se sont peu à peu tournés vers d’autres politiques que le logement social : aides à l’acquisition, Agences Immobilières Sociales, Fonds du Logement,… Autant de dispositifs qui constituent désormais le corps de la politique du logement de notre Région. Ceci explique sans doute le glissement sémantique opéré au début de cette législature : aujourd’hui, plus personne ou presque n’utilise le terme de « logement social », on ne parle plus que de logements à « gestion publique et à finalité sociale »… La production de logements réellement sociaux semble bel et bien au point mort, remplacée par un logement semi-privé/semi-public souvent acquisitif. Avec quelles conséquences à long terme ?

Même les Sociétés Immobilières de Service Public, en charge du logement social, seront désormais, avec l’entrée en vigueur du nouveau Code du Logement, habilitée à gérer un certain quota de logements moyens. Bruxelles ne cesse de creuser son fossé social, elle exclut les plus pauvres et peine à retenir la classe moyenne.

Un bon plan pour le logement ?

La crise du logement public n’est en fait « que » la partie apparente du problème. Logements insalubres, sur-occupation, vendeurs de sommeil, endettement, expulsions,… Les situations individuelles vécues par un nombre croissant de ménages sont moins médiatisées, mais pas moins interpellantes. Les demandes d’aide auprès des CPAS et associations de première ligne sont en hausse constante, alors que la situation générale du logement ne donne aux ménages en détresse aucune perspective pour sortir de leurs difficultés.

Pendant ce temps, le Gouvernement semble ne plus jurer que par « l’internationalisation » comme remède aux problèmes de sous-financement de la Région. Il mène des politiques de rénovation urbaine favorisant des hausses immobilières qu’aucun dispositif légal ne cherche à encadrer sérieusement. Il offre les rares réserves foncières de Bruxelles à des investisseurs en quête de profits…

Face à cette situation dramatique, il est grand temps que notre Gouvernement prenne la mesure des véritables enjeux qui traversent notre ville et les décisions qui s’imposent. Des mesures d’encadrement des loyers couplées à une forte taxation des logements vides devraient permettre une modération durable des loyers sur le marché privé. La production massive de logements publics locatifs, dont une grande part de logements sociaux, est l’autre grand chantier qui permettrait d’enrayer ce cycle infernal. Ces mesures de bon sens impliquent d’arrêter les politiques diminuant la maîtrise publique du foncier, et de réserver aux seules conditions sociales modestes les aides publiques permettant l’accession à la propriété dans notre territoire confiné.

À l’heure où le Gouvernement finalise son nouveau Plan Régional de Développement Durable, censé traduire les grandes priorités d’actions de la Région à l’horizon 2020, nous réclamons avec force qu’il adopte de telles mesures. Bruxelles a besoin d’urgence d’une politique ambitieuse d’accès équitable au logement ! Cela doit être l’un des principaux objectifs de tout plan de développement.

Le 25 mai, nous appelons les habitants à soutenir ces revendications lors d’une mobilisation festive dans les rues de Bruxelles : une marche qui mettra en scène le parcours du combattant pour trouver un logement décent et abordable dans la capitale.

 

Carte blanche publiée dans « Le Soir » en ligne, le 14 mai 2013

Signataires :
Brusselse raad voor het leefmilieu, Centre Bruxellois d’Action Interculturelle, Chez nous – Bij ons, Collectif ALARM, CSC Bruxelles, Equipes Populaires Bruxelles, Fédération bruxelloise de l’union pour le logement, Inter-Environnement Bruxelles, Ligue des droits de l’homme, Maison de quartier Bonnevie, MOC Bruxelles, Plus Tôt Te Laat, Rassemblement bruxellois pour le Droit à l’Habitat, Syndicat des locataires, Union des Locataires du Quartier Nord, Union des Locataires d’Anderlecht-Cureghem, Woningen 123 Logements.


13 mai 2013

TOUS À LA MANIF DU 25/5/2013

MANIF DU    25 MAI 2013.jpeg.jpg

09:21 Écrit par SYNDICAT DES LOCATAIRES TEL: 02/522 98 69 dans ACTIONS | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : manifestation, syndicat des locataires, huurdersbond |  Facebook |  Imprimer |

03 mai 2013

MARATHON DU LOGEMENT

MARATHON DU LOGEMENT.png

 

 

marathon du logement


Grand Marathon du logement, le 25 mai à Bruxelles !


Les loyers grimpent, descendons dans la rue !

À Bruxelles, la crise du logement frappe de plus en plus durement les plus pauvres mais aussi les classes moyennes.

Le 25 mai, plusieurs organisations bruxelloises (IEB, BRAL, Ligue des droits de l’homme, CSC-Bruxelles, FEBUL, MOC-Bruxelles, Equipes Populaires – Bruxelles, IEB, Syndicat des Locataires, …) appellent à manifester pour demander la mise en œuvre urgente de solutions telles que la construction massive de logements publics, notamment sociaux, et l’encadrement des loyers sur le marché privé.

Afin de porter ces revendications dans l’espace public avec force et bonne humeur, elles organisent le Marathon du chercheur de logement, mettant en scène la disparité entre l’offre et la demande, les listes d’attente, les obstacles et les discriminations…

Rendez-vous samedi 25 mai à 14h sur la place Rouppe pour vous inscrire.

Nombreux lots de consolation à la clef !

***

De Grote Woning Marathon, op 25 mei in Brussel !

Huurprijzen exploderen, kom manifesteren!

De wooncrisis slaat ongenadig toe bij de armsten onder de Brusselaars maar laat zich ook steeds meer voelen bij de Brusselse middenklasse.

Op 25 mei, roepen verschillende Brusselse organisaties ( BRAL, Ligue des droits de l’homme, ACV-Brussel, BFHV, MOC-Brussel, Equipes Populaires-Brussel, IEB,Huurdersbond,…) op om te betogen. Ze vragen dringende actie voor enerzijds een massale constructie van publieke, en meer bepaald sociale, woningen, en anderzijds voor een regulatie van de huurprijzen op de privémarkt.

Om deze eis publiek te maken zullen we het hindernissenparcours verbeelden dat veel Brusselaars moeten doorworstelen om een woning te vinden: de kloof tussen vraag en aanbod, de wachtlijsten, de obstakels en discriminaties, en natuurlijk de te hoge huurprijzen…

Afspraak op zaterdag 25 mei om 14u op het Rouppeplein

Er worden veel troostprijzen voorzien !

01 mai 2013

TLB: Halte au démantèlement du droit à l’aide juridique !

TLB 1:05:2013 droit à l’aide juridique.png

 

(cliquez sur l'image pour lire la vidéo)

 

KARINE TRIMBOLI, MICHEL VLIES ET JOSÉ GARCIA

29 avril 2013

SOS PRO DEO !!!!

 SOS PRO DEO

 

Appel au Gouvernement : Halte au démantèlement du droit à l’aide juridique !

 



 

En français :  http://www.petitions24.net/halte_au_demantelement_du_droi...

 



 

En Néerlandais :  http://www.petities24.com/stop_afbraak_juridische_bijstand

 

Cette pétition est actuellement portée par les organisations suivantes:

 

Aide aux Personnes Déplacées, Association de défense des allocataires sociaux, Association pour le Droit des Etrangers, Association Syndicale des Magistrats, Attac Vlaanderen, Atelier des Droits sociaux, Cap Migrants, Caritas International, Centre social protestant, Collectif Solidarité contre l’Exclusion, Comité Belge d’Aide aux Réfugiés / Comité voor Hulp aan Vluchtelingen, Centre d’Action laïque, Confédération des Syndicats Chrétiens / Algemeen Christelijk Vakverbond, Coordination et Initiatives pour Réfugiés et Etrangers, Equipes populaires, Fédération des Maisons Médicales et des Collectifs de santé francophones, Fédération générale du Travail de Belgique / Algemeen Belgisch Vakverbond, Gezinsbond, Jesuit Refugee Service Belgium, Justice et Paix, Ligue des Droits de l’Homme, Médecine pour le Peuple / Geneeskunde voor het Volk, Mouvement Ouvrier Chrétien, Netwerk tegen Armoede, Pax Christi Vlaanderen, Pax Christi Wallonie-Bruxelles, Point d’Appui, Progress Network Lawyers, Réseau Wallon de Lutte contre la Pauvreté, Samenlevingsopbouw Brussel, Service Droit des Jeunes, Service Social de Solidarité Socialiste, Services Sociaux des Quartiers 1030, Syndicat des Avocats pour la Démocratie, Syndicat des Locataires, Vluchtelingenwerk Vlaanderen,…

 



 

De quoi s’agit-il ?

 

L’aide juridique est ce qui permet en Belgique aux citoyens les plus faibles économiquement et socialement de bénéficier de l’assistance gratuite d’un avocat. L’indemnisation de ce dernier est prise en charge par l’Etat.

 


D’une logique anciennement caritative (le « pro deo » ou le « pro bono »), le législateur belge était passé à une véritable politique de service public. L’article 23 de la Constitution consacre les droits économiques et sociaux comme une obligation à charge des pouvoirs publics. Parmi eux : « le droit à la sécurité sociale, à la protection de la santé et à l’aide sociale, médicale et juridique ».

 


Le Gouvernement fédéral est actuellement en train de revenir sur ce droit de manière très inquiétante.

 


En effet, la réforme de l’aide juridique prévue par la Ministre de la Justice Annemie Turtelboom prend de plus en plus la voie de mesures d’austérité aveugles, en vue d’économies dérisoires par rapport aux atteintes qui en résulteront pour les justiciables concernés, alors que le budget de l’aide juridique en Belgique est déjà inférieur à celui de nombreux autres pays européens et notoirement insuffisant. 

 


L’information ne filtre qu’au compte-gouttes mais la Ministre a confirmé, dans un entretien donné au journal De Standaard  ce week-end (27-28.4.2013), qu’elle présentera un texte au Conseil des Ministres ce 3 mai.

 


Cette réforme impliquera que les personnes disposant de peu de moyens financiers auront dans le futur encore plus difficilement accès à l’aide juridique.

 


En réaction, une coalition inédite et très large de syndicats, d’ONG, d’avocats et d’associations de lutte contre la pauvreté et de défense des droits s’est rassemblée autour de la plateforme Justice pour tous. C’est la première fois que des acteurs du monde social et du monde juridique unissent leurs forces afin de lutter pour un meilleur accès à la justice.

 

 Concrètement, la réforme envisagée par le Gouvernement fédéral belge (présentée par la Ministre de la Justice) comprendrait les mesures suivantes:

 

 

 

  • L’assistance d’un avocat “pro deo” sera rendue partiellement payante pour tous (il s’agit de l’idée d’un « ticket modérateur » par procédure, peu importe que la personne introduise elle-même une action – est demandeur en justice - ou est assignée et doive se défendre);

 

 

  • L’accès au système sera restreint en limitant fortement ou en supprimant les présomptions d’indigence. Cela signifie que là où notre société considérait, jusqu’à présent, qu’il était primordial que diverses catégories de personnes bénéficient de l’aide juridique gratuite, sans condition, soit en raison de leur situation sociale (personnes dépendant du C.P.A.S., d’une pension garantie, allocation de remplacement, handicapés, mineur d’âge,…) soit d’une situation de faiblesse momentanée (personnes en détention, mises en observation en institution psychiatrique etc.), l’intervention d’un avocat serait désormais conditionnée par la démonstration préalable de la preuve d’une insuffisance de ressources du ménage. L’aléa de se procurer des attestations administratives (ou de prendre en compte les ressources de toutes les autres personnes inscrites dans le ménage !) fera que, nécessairement, de nombreuses personnes ne seront en pratique plus assistées, ou le seront plus difficilement.

 

 

  • Le budget de l’aide juridique en droit des étrangers sera diminué et le libre choix de l’avocat restreint via l’instauration d’un système « d’abonnement » qui fera que seul un nombre d’avocats limité, désignés par l’Etat (alors même que les recours sont à diriger contre l’Etat …) pourront intervenir, avec une rémunération forfaitaire par justiciable (et non plus par procédure), en vue de limiter le nombre de recours.  Ces avocats devront s’engager à prendre un grand nombre de dossiers, ce qui fera qu’ils seront sous contrôle de l’Etat et devront faire du « volume », au détriment de la qualité ou du moins de l’excès de zèle. Or les associations spécialisées se plaignent déjà du fait que des avocats négligent le soin à apporter à la défense de leurs clients en séjour illégal ou précaire.

 

 

  • Les bénéficiaires de l’aide juridique devraient en outre s’acquitter d’une somme par procédure. Il s’agit d’une mesure particulièrement inéquitable socialement, contraire au principe de généralité de l’impôt, puisque seules les personnes sollicitant l’aide juridique (donc les plus pauvres) devraient s’acquitter d’un montant par instance, et ce même dans l’hypothèse où elles ne sont même pas à l’origine de la procédure mais se défendent d’une procédure engagée contre elles, pour avoir l’assistance d’un avocat.

 

 

  • Le droit pour l’avocat de réclamer des honoraires en fin de procédure, si le bénéficiaire de l’aide juridique obtient gain de cause et une indemnisation (par exemple une indemnité du bailleur, des arriérés d’allocations de chômage, etc.). Dans ce cas l’avocat pourrait facturer rétroactivement et librement ses honoraires et les imputer des fonds (pour une fois !) perçus par son client, ce qui pourrait réduire à rien ou à pas grand’chose le résultat positif du procès.

 

 

  • Le retour en force du caritatif dans le but de limiter les dossiers où l’Etat aurait à payer l’intervention de l’avocat: d’une part les jeunes avocats stagiaires devront prendre en charge 5 dossiers sans aucune indemnisation (auparavant, une telle obligation de pratiquer l’aide juridique existait, mais avec indemnisation), d’autre part les cabinets d’affaires seront encouragés à aider les pauvres, avec la création d’un label « pro bono » (qui pourra sans doute permettre à terme une déductibilité fiscale, et en tous cas fournira un apport de positionnement d’image pour les grands cabinets internationaux).

 

 

 

 Une large coalition d’associations s’oppose donc à ces mesures. Près de 35 organisations (encore rejointes par d’autres) ont lancé, avec la plateforme Justice pour tous, la pétition dont le lien figure au début du présent mail, adressée au gouvernement belge et reprenant les exigences suivantes:

 

 

  1. L’accès à une aide juridique gratuite de qualité pour toute personne souhaitant faire valoir/défendre ses droits en justice et dont les revenus sont insuffisants.

 

 

 

  1. Un refinancement du système d’aide juridique actuel, dont les moyens doivent pouvoir être trouvés ailleurs que dans les poches des bénéficiaires de l’aide juridique, qui représentent les plus démunis de notre société.

 



 

  1. Une offre de service permettant de répondre à la demande, et des conditions d’accès qui, sous aucun prétexte, ne mettent l’effectivité de l’aide juridique en péril.

 



 

  1. Une rétribution des prestataires de l’aide juridique correcte et stimulante, basée sur une évaluation précise du travail requis, pour chaque procédure concernée.

 



 

  1. Le maintien, pour le bénéficiaire d’aide juridique, du libre choix de son avocat ; et la garantie, pour ce dernier, de pouvoir défendre ses clients dans une totale indépendance vis-à-vis de l’État.

 



 

  1. Une formation continue de tous les avocats s’impliquant dans l’aide juridique et un contrôle efficace de leur travail, qui garantissent la qualité des prestations.

 Pour plus d’information sur la plateforme Justice pour tous ou pour prendre contact avec une des associations signataires, vous pouvez contacter Damienne Martin (Fr) (0483/089.528) ou Ivo Flachet (Nl)  (0476/947.258).


INFO SL 02/522 98 69

 

 

Stop afbraak juridische bijstand

Stop de afbraak van het recht op juridische bijstand

Neen aan de plannen van de regering

 

(De lijst van ondersteunende organisaties vindt U onderaan)

De ondertekenaars van deze petitie vragen respect van de Belgische regering voor het recht op juridische bijstand voor iedereen, een fundamenteel recht opgenomen in artikel 23 van de Belgische Grondwet, een recht dat onderworpen is aan het Standstill principe en dat tevens erkend is in artikel 6 van het EVRM. In deze tijden van crisis, waarin sociale en democratische rechten onder steeds grotere druk komen te staan en alsmaar meer mensen in de armoede worden geduwd, moet het systeem van rechtsbijstand versterkt worden als buffer tegen sociale achteruitgang. Wij verzetten ons tegen een besparingslogica, die een afbouw tot gevolg heeft van dat fundamenteel recht.

Om dit essentieel democratisch rechtte vrijwaren, vragen wij :

1.Toegang tot gratis en kwaliteitsvolle juridische bijstand voor elkeen die zijn rechten wenst te verdedigen en die de financiële middelen daarvoor ontbeert.

2.Een herfinanciering van het bestaande systeem, waarvoor de middelen elders moeten kunnen gevonden worden dan in de zakken van zij die recht hebben op juridische bijstand, aangezien zij juist de minst vermogende groep vormen in onze samenleving.

3.Een aanbod van diensten dat voldoende groot is in verhouding tot de vraag en waarvoor de toegangsvoorwaarden in geen geval een beperking mogen inhouden voor zij die juridische hulp nodig hebben.

4.Een correcte en stimulerende vergoeding voor de diensten geleverd in het kader van de juridische bijstand, gebaseerd op een precieze evaluatie van het werk voor elke gevoerde procedure.

5.Het behoud voor de rechtszoekende van het recht op de vrije keuze van advocaat en een waarborg voor deze laatste van een absolute onafhankelijkheid van de staat in de verdediging van zijn cliënten.

6.Een permanente vorming van alle advocaten betrokken bij de juridische bijstand en een efficiënte controle van hun werk, om de kwaliteit ervan te garanderen

 

De volgende organisaties steunen deze oproep

ABVV - Algemeen Belgisch Vakverbond/ FGTB - Fédération générale du Travail de Belgique

ACV - Algemeen Christelijk Vakverbond / CSC - Confédération des Syndicats Chrétiens

ADAS - Association de défense des allocataires sociaux

ADDE - Association pour le Droit des Etrangers

APD - Aide aux Personnes Déplacées

Attac Vlaanderen

Atelier des Droits sociaux

Cap Migrants

Caritas International

Centre Avec ASBL

Centre d’Action laïque

CIRE - Coordination et Initiatives pour Réfugiés et Etrangers

Collectif Solidarité contre l’Exclusion

Comité voor Hulp aan Vluchtelingen / Comité Belge d’Aide aux Réfugiés

Democratie 2000

 

Equipes populaires

Espace 28 ASBL

Fédération des Maisons Médicales et des Collectifs de santé francophones

Geneeskunde voor het Volk / Médecine pour le Peuple

Gezinsbond

Jesuit Refugee Service Belgium

Justice et Paix

KWB - Kristelijke Werknemersbeweging

La Chom'hier

Ligue des Droitsde l’Homme

MOC - Mouvement Ouvrier Chrétien

Netwerk tegen Armoede

Pax Christi Vlaanderen

Pax Christi Wallonie-Bruxelles

PLN - Progress Lawyers Network

Point d’Appui

Protestants Sociaal Centrum / Centre social protestant

Réseau Wallon de Lutte contre la Pauvreté

SAD - Association Syndicale des Magistrats

SAD - Syndicat des Avocats pour la Démocratie

Samenlevingsopbouw Brussel

Service Droit des Jeunes

 

Service Social de Solidarité Socialiste

Services Sociaux des Quartiers 1030

Syndicat des Locataires

Vie Féminine

Vluchtelingenwerk Vlaanderen

Vrouwenraad

 

 

 

 

24 avril 2013

L'écho du Square n° 17

L'écho du Square n° 17.png

L'écho du Square n° 17 p2.png

L'écho du Square n° 17 p3.png

L'écho du Square n° 17 p4.png

23:06 Écrit par SYNDICAT DES LOCATAIRES TEL: 02/522 98 69 dans PCS SQUARE ALBERT 1er | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : syndicat des locataires, huurdersbond, pcs square albert 1er |  Facebook |  Imprimer |

08 avril 2013

COURS DE FORMATION DU 25/04/2013: LES CHARGES

syndicat des locataires,claude bivort,huurdersbond,cours de formation du syndicat des locataires,charges,charges locatives

05 avril 2013

AG DES LOCATAIRES DU PETERBOS DU 9 AVRIL 2013

syndicat des locataires,fa,huurdersbond,peterbos,anderlecht,sisp,lo

11:24 Écrit par SYNDICAT DES LOCATAIRES TEL: 02/522 98 69 dans ACTIONS | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : syndicat des locataires, fa, huurdersbond, peterbos, anderlecht, sisp, lo |  Facebook |  Imprimer |

23 mars 2013

CPAS D'ANDERLECHT

CPAS Anderlecht (Conf de Presse Brochure 13 mars 2013).jpg

Capture d’écran 2013-03-23 à 21.58.49.png

Capture d’écran 2013-03-23 à 21.59.02.png

Capture d’écran 2013-03-23 à 21.59.18.png

Capture d’écran 2013-03-23 à 21.59.36.png

Capture d’écran 2013-03-23 à 21.59.47.png

Capture d’écran 2013-03-23 à 22.00.00.png

Capture d’écran 2013-03-23 à 22.00.14.png

Capture d’écran 2013-03-23 à 22.00.31.png

Capture d’écran 2013-03-23 à 22.00.52.png

 

Capture d’écran 2013-03-23 à 22.01.07.png

Capture d’écran 2013-03-23 à 22.01.19.png

Capture d’écran 2013-03-23 à 22.01.33.png

Capture d’écran 2013-03-23 à 22.02.35.png

Capture d’écran 2013-03-23 à 22.02.46.png

Capture d’écran 2013-03-23 à 22.02.57.png

Capture d’écran 2013-03-23 à 22.03.13.png

Capture d’écran 2013-03-23 à 22.03.23.png

Capture d’écran 2013-03-23 à 22.03.39.png

Capture d’écran 2013-03-23 à 22.04.34.png

Capture d’écran 2013-03-23 à 22.04.47.png

Capture d’écran 2013-03-23 à 22.05.00.png

Capture d’écran 2013-03-23 à 22.05.13.png

15 mars 2013

GRANDE ASSEMBLÉE GÉNÉRALE D'INFORMATION

AG FA 26:3:2013.png

26 février 2013

DÉBAT DROIT À LA VILLE

DEBAT FGTB SL.jpg

 

syndicat des locataires,huurdersbond,habiter bruxelles,doulkeridis,garcia josé,van muylder,van mieghem,fgtb,débat,droit au logement

DEBAT FGTB SL N.jpg

syndicat des locataires,huurdersbond,habiter bruxelles,doulkeridis,garcia josé,van muylder,van mieghem,fgtb,débat,droit au logement

22 janvier 2013

COURS DE FORMATION DU 1/02/2013 LES MARCHÉS PUBLICS (2ème séance)

cours de formation,syndicat des locataires,yves cabuy,marchés publics,huurdersbond

Marinus van Reymerswaele, Les Usuriers

 

Transports en commun

 

Tram  81-->Arrêt SquareAlbert

BUS  46-->Arrêt SquareAlbert

 

Métro    CLEMENCEAU

 

UNE COLLATION SERA PREVUE À CETTE OCCASION

 

18 janvier 2013

LES SERRURIERS SE REBIFFENT

 

Saisies d'immeubles en Espagne:

 

les serruriers se rebiffent

 

En Espagne, le nombre de saisies immobilières a augmenté de 134% en 2012. Un situation qui choque, à tel point qu'à Pampelune, les serruriers sont entrés en résistance face aux banques. Ils refusent désormais d’accompagner les huissiers pour procéder à des expulsions et remplacer les serrures.

 

"Cet été, j'étais appelé pour deux ou trois saisies par semaine", explique Iker, un jeune serrurier de 22 ans. "Nous avons tous assisté à des scènes dramatiques, de familles mises à la rue. Je me rappelle un vieil homme malade… il a juste eu le temps d'enfiler un pantalon", raconte-il au Guardian.

 

La mort d'Amaia Egaña a provoqué un électrochoc. Epouse d'un ancien conseiller municipal socialiste, elle s'est défenestrée, à 53 ans, quand les autorités judiciaires (accompagnées d'un serrurier) se sont présentées pour la déloger. La semaine dernière encore, on apprenait encore que deux hommes, dans le sud, s'étaient immolés par le feu.

 

Avant Noël, les serruriers de Pampelune se sont réunis. "Il n'a fallu que 15 minutes pour se mettre d'accord", dit Iker.

 

Désormais, ils refusent de collaborer aux expulsions. Cette région, la Navarre, est pourtant l'une des les plus riches d'Espagne. Mais comme ailleurs, l'immobilier est en chute libre. Seuls 250 nouveaux prêts hypothécaires ont été signés au mois d'octobre. Les Espagnols n'achètent presque plus. Les logements saisis sont revendus à prix bradés.

 

Perilla avait acheté une maison à Pampelune il y a 7 ans. 240 000 euros à l'époque. Aujourd'hui au chômage, il a été obligé de vendre pour rembourser la banque. Sauf que cela n'a pas suffi. Il n'en a tiré que 140 000 euros. Il devra encore rembourser quelques années.

 

La situation est encore pire pour ceux qui ont opté des emprunts dépassant la valeur initiale de la maison ou des formules où l'on rembourse que les intérêts avant de commencer à rembourser le capital.

 

Robin Cornet

 

mercredi 9 janvier 2013 à 9h09

 

09:31 Écrit par SYNDICAT DES LOCATAIRES TEL: 02/522 98 69 dans ARTICLES DE PRESSE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : serruriers, expulsions, syndicat des locataires, huurdersbond |  Facebook |  Imprimer |

12 décembre 2012

Bloquer les loyers? Pour José Garcia, "il faut aller plus loin"

 

Bloquer les loyers? Pour José Garcia, "il faut aller plus loin"

 

MISE AU POINT | Mis à jour le dimanche 9 décembre 2012 à 14h45

 

Le poids du logement dans le budget est devenu insoutenable dans le revenu des ménages à revenus modeste. Avec ses invités de l’émission "Mise au point", Olivier Maroy recense les problèmes et les solutions que chacun propose. Le blocage des loyers en est une.

 

En 12 ans, les loyers ont augmenté de 44% et les prix de l’immobilier ont doublé dans certaines régions. Comment expliquer cette flambée des prix ? Se loger devient-il un luxe ? Un Belge sur cinq se débat dans une situation financière préoccupante. Un travail ou deux ne suffit pas toujours pour vivre décemment. La pauvreté gagne du terrain, les causes en sont nombreuses, et la question du logement est centrale. "C’est l’élément que les personnes en situation de pauvreté mentionnent en premier lieu, assure Christine Mahy : salubrité, rareté, coût du logement. L’insécurité par rapport au logement est une peur au ventre qui s’est installée dans beaucoup de classes de la société (les plus pauvres, les jeunes, les vieux, les classes moyennes…). Le logement est un élément de stabilité pour tous les autres aspects de sa vie."

 

Le poids excessif du budget logement

 

Beaucoup de gens consacrent plus de 50% de leur budget familial au logement. C’est énorme, "et combiné au prix de l’énergie, cela fait en sorte que des gens vivent en ‘flux tendu’ : quand on a tout payé, il n’y a plus de latitude.", ajoute Christine Mahy.

 

Le droit au logement est inscrit dans la constitution, "Mais c’est du pipeau, affirme José Garcia. Les politiques ne s’attaquent jamais au vrai problème : il n’y a pas de pénurie de logements en Belgique et donc tout le monde pourrait être logé décemment. Mais il y a pénurie de logements bon marché. Il faut accroître l’offre de logements publics. Il faut non seulement bloquer mais faire baisser le loyer. On ne peut pas laisser au bailleur la possibilité de régenter le droit au logement. Il faut fixer des prix d’autorité et que les loyers soient taxés."

 

Béatrice Laloux conteste ce chiffre de 44% : "Il n’existe pas d’observatoire des loyers digne de ce nom. Les loyers n’ont pas augmenté plus que le coût de la vie, ce sont les revenus des gens qui n’ont pas suivi. Les propriétaires n’exagèrent pas, c’est l’index qui fait monter les loyers, et les propriétaires sont taxés, contrairement à ce qu’on pense."

 

Pour Yvan Mayeur il faut produire (construire, rénover) des logements publics, sociaux ou non, et vite : "C’est la première chose à faire. Cela permet de maîtriser le marché. Concernant le blocage, il faut faire un ‘cadastre’ des loyers par quartier pour fixer une référence, et créer des obligations, sinon c’est la jungle. Et en attendant, en cas de période ou de lieu de surchauffe des prix, il faut un blocage temporaire."

 

Vincent De Wolf est lui contre l’idée de fixer des tarifs : "C’est difficilement faisable en étant juste. Il vaut mieux mettre ne place un système incitatif : définir un loyer de référence et accorder des réductions fiscales au propriétaire qui s’y tient volontairement."

 

Jean-Marc Nollet estime qu’en Wallonie le blocage des loyers n’est pas nécessaire. "Nous établissons des loyers de référence par bassins de vie. Il faut pour agir là où il y a des excès, et casser si nécessaire le lien contractuel. Mais ce n’est pas la seule solution, il faut un faisceau de mesures : créer les logements, et mobiliser les logements (les rendre accessible sur le parc locatif). D’où le rôle important des Agences immobilières sociales. (AIS)"

 

"Bloquer les loyers est une fausse bonne idée, confirme Véronique Salvi. Il faut des loyers de référence par zone géographique, cesser d’opposer les méchants propriétaires aux malheureux locataires et trouver une façon d’aider les propriétaires qui continuent d’investir dans leur logement."

 

Tous les invités s’accordent au moins sur une chose : reconnaître que la politique de logements social est "insuffisante", voire "catastrophique" (José Garcia) : nombre de chambres sous-utilisées, constructions insuffisantes, nombre excessif de sociétés de logement social…

 

Le débat s’achève sur la question de l’accès toujours plus difficile à la propriété : le prix des maisons a été multiplié par 6 en une génération. Que faire pour améliorer l’accès à la propriété ? Les propositions des invités, dans le désordre : exploiter les possibilités du droit de superficie (vendre les briques séparément du sol), favoriser les taux réduits de crédit hypothécaire via le Fonds  du logement et le Fonds des Familles nombreuses, mettre en place des aides fiscales, alléger la paperasserie, abaisser le niveau des droits d’enregistrement trop élevé en Belgique, maîtriser les coûts de la construction par exemple par la baisse de la TVA, continuer le Plan Habitat pour tous en Wallonie, mobiliser l’épargne les fonds de pension pour que cet argent serve non à la spéculation mais à l’économie réelle…

 

Le débat réunissait :

 

Jean-Marc Nollet, ministre wallon du Logement - Ecolo

 

Yvan Mayeur, député et président du CPAS de Bruxelles - PS

 

Véronique Salvi, députée wallonne et échevine à Charleroi - CDH

 

Vincent De Wolf, député bruxellois et bourgmestre d'Etterbeek - MR

 

Christine Mahy, secrétaire générale du Réseau wallon de lutte contre la pauvreté

 

Béatrice Laloux, directrice du syndicat des propriétaires

 

José Garcia, secrétaire général du syndicat des locataires

 

 

 

Patrick Bartholomé        

JE NE VEUX PAS MÉCONTENTER MONSIEUR.png







 

 

 

23:32 Écrit par SYNDICAT DES LOCATAIRES TEL: 02/522 98 69 dans ARTICLES DE PRESSE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : blocage des loyers, syndicat des locataires, kroll, nollet, garcia josé |  Facebook |  Imprimer |

11 décembre 2012

CALCUL DES LOYERS DANS LE LOGEMENT SOCIAL EN RÉGION BRUXELLOIS (2013)

LOYERS 1.png

LOYERS 3.png

LOYERS 2.png

LOYERS 4.png

LOYERS 5.png

LOYERS 6.png

LOYERS 7.png

LOYERS 8.png

LOYERS 9.png

LOYERS 10.png

LOYERS 11.png

LOYERS 12.png

LOYERS 13.png

 

LOYERS 14.png

LOYERS 15.png

08 décembre 2012

CALCUL DES LOYERS DANS LE LOGEMENT SOCIAL

cours de formation,syndicat des locataires,noizet,huurdersbond

Portrait de Félicien Rops par Paul Mathey, 1888

15:39 Écrit par SYNDICAT DES LOCATAIRES TEL: 02/522 98 69 dans COURS DE FORMATION | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cours de formation, syndicat des locataires, noizet, huurdersbond |  Facebook |  Imprimer |

SE LOGER EST DEVENU UN LUXE ! CE DIMANCHE 9/12/2012 SUR LA UNE (RTBF)

TITRE RTBF.png

MISE AU POINT.png

 

syndicat des locataires,huurdersbond,josé garcia,olivier maroy,jean-marc nollet,yvan mayeur,véronique salvi,vincent de wolf,christine mahy,béatrice laloux,rtbf

NOLLET - GARCIA

PAR

PIERRE KROLL

29 novembre 2012

LE BAIL SOCIAL EST-IL Intuitu personæ?

 

 

Intuitu personæ locution latine signifiant « en fonction de la personne. »

LE BAIL SOCIAL EST-IL Intuitu personæ? VOIR LA JURISPRUDENCE

 

 

intuitu personæ

 

21 novembre 2012

À QUI PROFITE LA DETTE?

À qui profite la dette ?.png

Il paraît que nous sommes condamnés à l’austérité. Condamnés à nous serrer la ceinture. Condamnés à faire des sacrifices… pour rembourser la dette publique.

Il paraît qu’on a vécu « au-dessus de nos moyens », et que maintenant il va falloir couper dans la sécurité sociale, couper dans les services publics, couper dans l’index, couper dans les soins de santé, l’éducation, la culture, couper dans les pensions, couper dans les chômeurs…

Nous, on n’est pas d’accord. L’austérité, on n’en veut pas. On sait ce que ça donne en Grèce, en Espagne, au Portugal, en Italie. Un vrai massacre social et économique.

Nous, on veut savoir pourquoi la dette est devenue énorme, et pourquoi on nous dit que c’est de notre faute. On veut savoir d’où elle vient, de quoi elle est faite, si elle est légitime ou non. On veut savoir si c’est vraiment à nous de payer l’addition.

C’est pour cela que nous voulons un audit de la dette. Ensemble, menons l’enquête sur la dette publique belge. Pour savoir, enfin, à qui elle profite.

Vous aussi, vous voulez savoir ? Alors soutenez notre campagne, cliquez ici !

logo.png

 

 

 

VOYEZ ÉGALEMENT LA VIDÉO "COMMENT OSENT-ILS"

 

fgtb,cadtm,cepag,fgtb wallonne,fgtb bruxelles,syndicat des locataires,huurdersbond,dette,dette publique,dette publique belge,audit de la dette,dette odieuse,dette illégitime,comment osent-ils

 

 

 

 

13 novembre 2012

Observatoire des Loyers - Enquête 2011 - Observatiecentrum van de Huurprijzen

Observatoire des Loyers - Enquête 2011
 

L'enquête annuelle  « Observatoire des Loyers » - année 2011 - publiée par l'Observatoire de l'Habitat basé à la SLRB est en ligne (www.slrb.irisnet.be).

Cette enquête menée de manière récurrente a pour but de connaître les évolutions du parc locatif privé bruxellois et d’aider à la décision sur les matières les concernant.

L’enquête 2011 couvre un échantillon de 3.138 loyers effectivement payés en 2011 par les locataires bruxellois pour leur logement à titre d’habitat principal, dans le parc privé.

Cette enquête a été menée entre le 1er mai 2011 et le 15 novembre 2011.

Elle porte sur le loyer du logement et ses caractéristiques intrinsèques (type, taille, niveau de confort …) et également sur le locataire et ses caractéristiques sociodémographiques (sa relation au logement, sa mobilité …).

De plus, en 2011, un accent particulier a été mis sur les agences immobilières sociales, médiatrices sur le marché privé de la location.

L’objet de ce focus est de procéder à une analyse comparative entre les logements gérés par cet intermédiaire et les logements mis en location de manière « classique » sur le marché privé.

Enfin, L’Observatoire des Loyers se clôture par des fiches caractérisant la situation du marché locatif au niveau de chacune des communes de la Région de Bruxelles-Capitale.

 

L’Observatoire des loyers est téléchargeable gratuitement sur le site web de la SLRB :

http://www.slrb.irisnet.be/publications/observatoire-regional-du-logement/observatoire-des-loyers-2011/view

 


 

Observatiecentrum van de Huurprijzen - Enquête 2011
 

 

De jaarlijkse enquête « Observatiecentrum van de Huurprijzen » - jaar 2011 - wordt door het Observatiecentrum voor de Huisvesting, dat bij de BGHM is ondergebracht, gepubliceerd en is beschikbaar op de website van de BGHM (www.bghm.irisnet.be).

Zoals gezegd vindt de enquête elk jaar plaats en is deze bedoeld om te peilen naar de evolutie van het Brusselse private huurwoningenbestand en om als hulp te worden gebruikt bij de besluitvorming betreffende de materies ter zake.

 

 

De enquête sloeg in 2011 terug op een steekproef van 3.138 huurprijzen die Brusselse huurders in dat jaar werkelijk betaalden voor hun als hoofdverblijfplaats gebruikte woning op de privémarkt.

De enquête vond tussen 1 mei en 15 november 2011 plaats.

De vragenlijst heeft betrekking op de huurprijs van de woning en op de intrinsieke kenmerken ervan (type, grootte, comfortniveau …), alsook op de huurder en zijn sociaal-demografische kenmerken (zijn relatie tot de woning, zijn mobiliteit …).

Bovendien werd er in 2011 specifieke aandacht besteed aan de sociale verhuurkantoren, die op de privéhuurmarkt als bemiddelaar optreden. Het doel hiervan is tot een vergelijkende analyse te komen tussen de woningen die door deze bemiddelaar worden beheerd en de woningen die op de « klassieke » manier op de privémarkt worden verhuurd.

Tot slot geeft de enquête « Observatiecentrum van de Huurprijzen » aan het eind een overzicht met fiches waarin de situatie van de huurmarkt in de gemeenten van het Brussels Hoofdstedelijk Gewest wordt beschreven.

 

 

Het Observatiecentrum van de Huurprijzen downloadt u gratis op de website van de BGHM :

http://www.slrb.irisnet.be/documentatie/observatoire-regional-du-logement/observatiecentrum-van-de-huurprijzen-2011/view