31 mai 2013

PCS ALBERT EN FÊTE

FÊTE PCS 15:6:2013 .jpg

26 mai 2013

MANIFESTATION POUR L'ENCADREMENT DES LOYERS

MANIF DU 25:05:2013.png

 

REVENDICATIONS

 

Ce week-end, Rudy Vervoort, nouveau Ministre-Président de la Région de Bruxelles-Capitale, emmène les membres du gouvernement bruxellois en séminaire à la Côte belge, pour faire avancer « quelques dossiers en souffrance » de cette fin de législature.

 

Au même moment et quelle que soit la météo, les Bruxellois descendront dans la rue ce samedi pour exprimer leurs difficultés à trouver un logement. Ce hasard de calendrier (ou signe du destin) leur permet de rappeler au gouvernement que 50% des ménages bruxellois sont dans les conditions de revenu leur permettant théoriquement d’accéder au logement social, que seul 8% du parc de logements est constitué de logements sociaux et que 41.000 ménages sont inscrits sur les listes d’attente.

 

Face à ces chiffres abyssaux, il conviendrait qu’au terme du week-end, le gouvernement puisse enfin tomber d’accord sur quelques nécessités pressantes :

 

1. Puisque les Bruxellois sont aujourd’hui majoritairement logés sur le marché privé qui pratique des loyers insoutenables pour la plupart des familles, il est essentiel de mettre en place un système de régulation des loyers basé sur la réelle capacité contributive des Bruxellois. L’accord de majorité du gouvernement bruxellois prévoyait de faire des pas en ce sens. A un an de la fin de la législature, il est plus que temps d’avancer !

 

2. Le foncier public est un bien commun qu’il convient de préserver en toutes circonstances : il faut mettre un point d’arrêt aux politiques de délestage des terrains publics au profit du marché privé. Les terrains publics doivent servir exclusivement à des fins d’intérêt général (logements aux loyers abordables, équipements collectifs de proximité) et pour une grande part à la construction de logements sociaux.

 

3. Le foncier public étant un moyen déterminant pour endiguer la spéculation immobilière, il convient de se doter d’outils efficaces permettant d’en augmenter la part. Une réforme et un usage soutenu d’outils tels qu’un véritable droit de préemption assorti d’une fixation du prix par les pouvoirs publics sont essentiels et urgents pour contrer la crise du logement.

 

 4. Le territoire étant limité et les besoins en logement énormes, il faut imposer (et non suggérer) aux grands projets immobiliers la construction et la cession d’une part significative de logements (au moins 15% en surfaces, éventuellement modulable si des besoins en équipements sont identifiés) aux pouvoirs publics qui devront les destiner en priorité aux mals logés.

 

Beau temps ou mauvais temps dans le ciel, ce week-end, les Bruxellois exigent avec fermeté une éclaircie sur le front du logement.

 

Communiqué commun aux associations appelant à participer au « Marathon du logement » :

Brusselse raad voor het leefmilieu, Centre Bruxellois d’Action Interculturelle, Chez nous – Bij ons, Collectif ALARM, CSC Bruxelles, Equipes Populaires Bruxelles, Fédération bruxelloise de l’union pour le logement, Inter-Environnement Bruxelles, Ligue des droits de l’homme, Maison de quartier Bonnevie, MOC Bruxelles, Plus Tôt Te Laat, Rassemblement bruxellois pour le Droit à l’Habitat, Syndicat des locataires, Union des Locataires du Quartier Nord, Union des Locataires d’Anderlecht-Cureghem, Woningen 123 Logements.

 

24 mai 2013

 

24 mai 2013

APPEL À L'ACTION NATIONALE/OPROEP NATIONALE  ACTIE

aide juridique,stop au démantèlement du droit à l'assistance juridique,elio di rupo,syndicat des locataires,ciré,ldh,huurdersbond

 

aide juridique,stop au démantèlement du droit à l'assistance juridique,elio di rupo,syndicat des locataires,ciré,ldh,huurdersbond

Signataires de cet appel

De volgende organisaties steunen deze oproep

ABVV - Algemeen Belgisch Vakverbond / FGTB - Fédération générale du Travail de Belgique

ACV - Algemeen Christelijk Vakverbond / CSC - Confédération des Syndicats Chrétiens

ADAS - Association de défense des allocataires sociaux

ADDE - Association pour le Droit des Etrangers

APD - Aide aux Personnes Déplacées

Attac Vlaanderen

Attac Wallonie Bruxelles

Atelier des Droits sociaux

Cap Migrants

Caritas International

Centre Avec ASBL

Centre d’Action laïque

Centre Familial Belgo Immigré

CIRE - Coordination et Initiatives pour Réfugiés et Etrangers

CLEA - Comité pour la Liberté d'Expression et d'Association

Collectif Solidarité contre l’Exclusion

Comac en Droit

Comité voor Hulp aan Vluchtelingen / Comité Belge d’Aide aux Réfugiés

Democratie 2000

 Equipes populaires

Espace 28 ASBL

FASS - Fédération des Associations

Fédération des Maisons Médicales et des Collectifs de santé francophones

FLBP - Forum Bruxellois de Lutte contre la Pauvreté

Free Clinic

Geneeskunde voor het Volk / Médecine pour le Peuple

Gezinsbond

Jesuit Refugee Service Belgium

Justice et Paix

KWB - Kristelijke Werknemersbeweging

La Chom'hier

Ligue des Droits de l’Homme

MOC - Mouvement Ouvrier Chrétien

Netwerk tegen Armoede

Objectief VZW

Ordre français du barreau de Bruxelles

Pax Christi Vlaanderen

Pax Christi Wallonie-Bruxelles

PICUM

PLN - Progress Lawyers Network

Point d’Appui

Protestants Sociaal Centrum / Centre social protestant

Recht op Migratie

Regionaal Integratiecentrum FOYER VZW

Réseau Wallon de Lutte contre la Pauvreté

SAD - Association Syndicale des Magistrats

SAD - Syndicat des Avocats pour la Démocratie

Samenlevingsopbouw Brussel

Service Droit des Jeunes

 

Service Social de Solidarité Socialiste

Services Sociaux des Quartiers 1030

SIREAS - Service International de Recherche, d’Education et d’Action Sociale

Syndicat des Locataires

Vie Féminine

Vluchtelingenwerk Vlaanderen

Vrouwenraad

 

17:47 Écrit par SYNDICAT DES LOCATAIRES TEL: 02/522 98 69 dans ACTIONS, COMMUNIQUÉS DE PRESSE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : aide juridique, stop au démantèlement du droit à l'assistance juridique, elio di rupo, syndicat des locataires, ciré, ldh, huurdersbond, abvv - algemeen belgisch vakverbond fgtb - fédération générale , acv - algemeen christelijk vakverbond csc - confédération des s, adas - association de défense des allocataires sociaux, adde - association pour le droit des etrangers, apd - aide aux personnes déplacées, attac vlaanderen, attac wallonie bruxelles, atelier des droits sociaux, cap migrants, caritas international, centre avec asbl, centre d’action laïque , centre familial belgo immigré, cire - coordination et initiatives pour réfugiés et etrangers, clea - comité pour la liberté d'expression et d'association, collectif solidarité contre l’exclusion, comac en droit, comité voor hulp aan vluchtelingen comité belge d’aide aux réfu, democratie 2000,  equipes populaires, espace 28 asbl, fass - fédération des associations, fédération des maisons médicales et des collectifs de santé fran, flbp - forum bruxellois de lutte contre la pauvreté, free clinic, geneeskunde voor het volk médecine pour le peuple, gezinsbond, jesuit refugee service belgium, justice et paix, kwb - kristelijke werknemersbeweging, la chom'hier, ligue des droits de l’homme, moc - mouvement ouvrier chrétien, netwerk tegen armoede, objectief vzw, ordre français du barreau de bruxelles, pax christi vlaanderen, pax christi wallonie-bruxelles, picum, pln - progress lawyers network, point d’appui, protestants sociaal centrum centre social protestant, recht op migratie |  Facebook |  Imprimer |

20 mai 2013

COURS DE FORMATION DU MERCREDI 29/05/2013: LES COCOLOS

syndicat des locataires,huurdersbond,cours de formation,cours de formation du syndicat des locataires,cocolo,josé garcia

18 mai 2013

SOLIDARITÉ AVEC LES SDF JAPONAIS

 

JAPON - Appel à la solidarité des sans-abri du parc de Tatekawa Kasenshiki (Tokyo)

 


 

Toutes les versions de cet article : [English] [français] [日本語]

 

La situation des travailleurs journaliers → sans-abri au Japon

 

Nous sommes les sans-abri du parc de Tatekawa Kasenshiki, dans l’est de Tokyo. Le parc où nous habitons a été construit au-dessus d’une rivière remblayée, et s’étend en longueur aux pieds d’une autoroute suspendue. Nous y avons construit des cabanes, c’est là que nous vivons. En 2012, nous avons été victimes de 2 opérations d’expulsion. L’eau courante du parc a été coupée, l’accès aux toilettes a été interdit pendant 4 mois sous prétexte de travaux de rénovation, et les toilettes sont maintenant fermées la nuit. Depuis les travaux de rénovation, le parc est fermé la nuit de 18h à 8h et de grandes grilles de métal en empêchent l’accès. Des barrières de métal de 2 mètres de haut ont été dressées tout autour de notre lieu de vie, et nous sommes enfermés dans un espace restreint. C’est dans ces conditions que nous allons fêter la Journée du travail. Nous lançons donc, à nos camarades du monde entier qui comme nous luttent contre les expulsions, un appel à la solidarité.

 

Lors de la « haute croissance » des années 1960 et 1970, dans un contexte d’exode rural et d’immigration vers les villes, de nombreux travailleurs journaliers furent employés partout au Japon dans l’industrie de la construction et les travaux publics. Des milliers de ces travailleurs étaient rassemblés dans les marchés de travail journalier dits « yoseba ». Chaque matin un placeur leur assignait leur lieu de travail pour la journée. De nombreux jeunes, que l’on appela « kin no tamago » – « les œufs d’or » –, furent ainsi employés massivement dans les usines et magasins des villes. Leurs conditions de travail étaient pénibles et dangereuses.

 

Les travailleurs journaliers habitaient des « hanba », ces baraquements d’ouvriers où le lieu de vie se confond avec le lieu de travail. Les droits des travailleurs y étaient peu respectés et les cas de travaux non-payés et de violence de la part des employeurs étaient fréquents. Ces hanba prenaient pour modèle l’exploitation de la main-d’œuvre chinoise et coréenne des colonies japonaises qui a pris fin après la Seconde Guerre mondiale.

 

Au début des années 1980, l’économie japonaise entre en dépression du fait de la hausse du yen ; c’est l’époque de la bulle financière puis de son éclatement vers la fin des années 1980. Au début des années 1990, en raison de l’éclatement de la bulle, du changement de la structure de l’industrie et du vieillissement des travailleurs journaliers, ces derniers se firent massivement expulser des hanba. Ceux qui n’avaient même plus les moyens de se loger dans les « doya » (logements pas chers où le loyer se paye à la journée) se retrouvèrent à la rue. Ils se virent obligés de dormir dehors et construisirent des maisonnettes dans les espaces publics aux alentours des yoseba. Dans ces campements improvisés, il y avait non seulement des travailleurs journaliers mais aussi des ouvriers d’usine et des salariés. Des tentes améliorées et des maisonnettes en dur furent dressées dans presque tous les parcs importants de Tokyo, qui furent bientôt pleins à craquer. C’était une occupation entièrement spontanée.

 

Les pratiques administratives de l’époque écartaient de leurs droits ceux qui n’avaient plus de logement. Sans enregistrement de domicile, l’accès à « l’assistance publique » (le système d’aide financière aux pauvres) était refusé aux sans-abri, à moins qu’ils aient plus de 65 ans ou qu’ils soient malades au point d’être emmenés aux urgences. Le gouvernement avait décidé de ne rien faire pour soutenir les chômeurs. Exclus du système d’aide sociale et devant l’indifférence du gouvernement, seule l’entraide au sein des campements de sans-abris permettait à ces derniers de survivre dans le combat quotidien contre la faim, le froid et les maladies.

 

Au début des années 2000, la politique néolibérale du gouvernement Koizumi accentua la précarité de l’emploi en assouplissant la réglementation du travail. Le code du travail fut révisé pour le pire, et le travail intérimaire devint de plus en plus courant chez les jeunes. On dit qu’à cette époque les aspects du travail journalier et des yoseba se sont répandus à l’échelle de toute la société. En l’absence de nouvelles mesures contre le chômage et alors que les aides aux entreprises sont systématiquement coupées, le Japon est frappé de plein fouet par la crise mondiale des subprimes que déclenche la faillite de Lehman Brothers. Les travailleurs intérimaires sont licenciés les uns après les autres, alors même qu’il n’existe aucune mesure sociale pour les soutenir. Bien que la crise touche peu ceux qui étaient déjà à la rue, les pertes d’emploi entrainent de nouvelles pertes de logement.

 

Le gouvernement, qui avait jusqu’alors réussi à cacher l’exclusion des travailleurs journaliers et des sans-abri du système d’assistance publique, ne peut plus ignorer l’existence des nombreux chômeurs créés par le choc Lehman. Le gouvernement demande alors que les pratiques administratives discriminatoires concernant l’attribution de l’assistance sociale soient modifiées, et que les allocations soient aussi accordées aux pauvres, en plus des personnes âgées ou handicapées. Un tel changement de pratiques administratives reflète la volonté du gouvernement de maintenir l’ordre public lors de grands changements sociaux.

 

Bien que les critères d’accès à l’assistance publique soient devenus moins restrictifs, les pratiques d’application de la loi d’assistance publique sont toujours fortement critiquées. Sous prétexte d’abus pourtant peu nombreux de la part des allocataires, les médias dénigrent systématiquement le recours à l’assistance publique et stigmatisent les allocataires. Les vexations aux guichets de l’assistance publique, ainsi que les refus abusifs des demandes d’allocations sont toujours nombreux. C’est dans ce contexte qu’une réduction du budget de l’assistance publique risque d’être imposée, sans la moindre évaluation des besoins réels en allocations.

 

Alors que des réformes rétrogrades sont assénées à l’assistance publique, le système de protection sociale lui-même est de plus en plus utilisé comme outil de discrimination envers les sans-abris. Les pratiques administratives sont toujours aussi discriminatoires. Les sans-abri se font fréquemment refouler des guichets de l’assistance sociale, et dans les cas où les demandes d’allocations sont acceptées, les sans-abris sont contraints de vivre dans des établissements privés crapuleux, dont les patrons sont complices de l’administration.

 

Alors que le réaménagement urbain progresse et que des expulsions ont lieu dans les parcs et les berges sous prétexte de « dépollution de l’espace urbain », c’est le dispositif de protection sociale lui-même qui est utilisé pour faire disparaître les sans-abri. En échange de l’attribution d’allocations, l’administration exige des allocataires qu’ils renoncent à la vie dans la rue, et qu’ils s’installent dans des appartements. C’est la technique classique de la carotte et du bâton...

 

Actuellement, l’est de Tokyo est en plein réaménagement urbain. La nouvelle tour de transmission de Tokyo – le « Sky tree » –, ouverte en mai 2012, est devenue une attraction touristique, entraînant la création d’énormes centres commerciaux aux alentours, ainsi que l’expulsion des sans-abri. Le long de la rivière Sumida, un sans-abri a été retrouvé noyé quelques jours après avoir été chassé de son lieu de vie par des employés de l’arrondissement. Nous pensons que les travaux de réfection du parc de Tatekawa font partie d’un plan de réaménagement de toute la zone à proximité du Sky tree. Un circuit de canoë-kayak et un terrain de futsal payants ont été construits après les travaux de rénovation. L’utilisation du terrain de futsal coûte 10,000 yens l’heure (environ 78 euros). Par ailleurs, le parc est maintenant fermé la nuit, comme une gated community. C’est dans ce contexte que de violentes opérations d’expulsion se sont répétées envers les sans-abri du parc de Tatekawa Kasenshiki.

 

Nous luttons contre de telles expulsions depuis maintenant 4 ans alors que cela fait près de 20 ans que les plus anciens sont installés dans le parc. Beaucoup vivent de travaux journaliers ou collectent des cannettes et des journaux pour le recyclage. Avant les travaux de rénovation du parc, la mairie de l’arrondissement n’a mené aucune action pour informer les populations démunies de leurs droits à la protection sociale. Pendant 20 ans, les pauvres ont bâti leurs propres abris, trouvé du travail, et ont survécu en s’entraidant, sans aide de l’assistance publique. C’est pourquoi beaucoup sont critiques lorsqu’on leur propose la protection sociale en contrepartie de leur expulsion (ceux qui acceptent de partir sont bien sûr soutenus dans leurs démarches administratives par des associations de soutien). Le mode de vie de ces sans-abri reflète la lutte de tous ceux qui se trouvent en bas de l’échelle sociale. C’est un combat très serré que les pauvres mènent pour maintenir leur existence sans dépendre des autorités, et ainsi préserver leur dignité d’êtres humains. Nous souhaitons nous rapprocher de nos camarades du monde entier à travers ce combat et nous en appelons à votre solidarité !

 

Contact

 

San’ya Rodousha Fukushi Kaikan, 1-25-11 Nihonzutsumi, Taito-ku, 111-0021 Tokyo, Japon
Courriel : san-ya[AT]sanpal.co.jp
Blog : http://san-ya.at.webry.info/
Twitter : @sanyadesu

 

 

 

13 mai 2013

TOUS À LA MANIF DU 25/5/2013

MANIF DU    25 MAI 2013.jpeg.jpg

09:21 Écrit par SYNDICAT DES LOCATAIRES TEL: 02/522 98 69 dans ACTIONS | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : manifestation, syndicat des locataires, huurdersbond |  Facebook |  Imprimer |

01 mai 2013

TLB: Halte au démantèlement du droit à l’aide juridique !

TLB 1:05:2013 droit à l’aide juridique.png

 

(cliquez sur l'image pour lire la vidéo)

 

KARINE TRIMBOLI, MICHEL VLIES ET JOSÉ GARCIA

24 avril 2013

L'écho du Square n° 17

L'écho du Square n° 17.png

L'écho du Square n° 17 p2.png

L'écho du Square n° 17 p3.png

L'écho du Square n° 17 p4.png

23:06 Écrit par SYNDICAT DES LOCATAIRES TEL: 02/522 98 69 dans PCS SQUARE ALBERT 1er | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : syndicat des locataires, huurdersbond, pcs square albert 1er |  Facebook |  Imprimer |

08 avril 2013

COURS DE FORMATION DU 25/04/2013: LES CHARGES

syndicat des locataires,claude bivort,huurdersbond,cours de formation du syndicat des locataires,charges,charges locatives

05 avril 2013

AG DES LOCATAIRES DU PETERBOS DU 9 AVRIL 2013

syndicat des locataires,fa,huurdersbond,peterbos,anderlecht,sisp,lo

11:24 Écrit par SYNDICAT DES LOCATAIRES TEL: 02/522 98 69 dans ACTIONS | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : syndicat des locataires, fa, huurdersbond, peterbos, anderlecht, sisp, lo |  Facebook |  Imprimer |

02 avril 2013

LE PHARE N° 113

 

LE PHARE N° 113.png

le phare,journal du syndicat des locataires,huurdersbond,le phare n° 113,projet de modification du code du logement,jugement du tribunal de 1ère instance de bruxelles du 29 novemb

23 mars 2013

CPAS D'ANDERLECHT

CPAS Anderlecht (Conf de Presse Brochure 13 mars 2013).jpg

Capture d’écran 2013-03-23 à 21.58.49.png

Capture d’écran 2013-03-23 à 21.59.02.png

Capture d’écran 2013-03-23 à 21.59.18.png

Capture d’écran 2013-03-23 à 21.59.36.png

Capture d’écran 2013-03-23 à 21.59.47.png

Capture d’écran 2013-03-23 à 22.00.00.png

Capture d’écran 2013-03-23 à 22.00.14.png

Capture d’écran 2013-03-23 à 22.00.31.png

Capture d’écran 2013-03-23 à 22.00.52.png

 

Capture d’écran 2013-03-23 à 22.01.07.png

Capture d’écran 2013-03-23 à 22.01.19.png

Capture d’écran 2013-03-23 à 22.01.33.png

Capture d’écran 2013-03-23 à 22.02.35.png

Capture d’écran 2013-03-23 à 22.02.46.png

Capture d’écran 2013-03-23 à 22.02.57.png

Capture d’écran 2013-03-23 à 22.03.13.png

Capture d’écran 2013-03-23 à 22.03.23.png

Capture d’écran 2013-03-23 à 22.03.39.png

Capture d’écran 2013-03-23 à 22.04.34.png

Capture d’écran 2013-03-23 à 22.04.47.png

Capture d’écran 2013-03-23 à 22.05.00.png

Capture d’écran 2013-03-23 à 22.05.13.png

15 mars 2013

GRANDE ASSEMBLÉE GÉNÉRALE D'INFORMATION

AG FA 26:3:2013.png

26 février 2013

DÉBAT DROIT À LA VILLE

DEBAT FGTB SL.jpg

 

syndicat des locataires,huurdersbond,habiter bruxelles,doulkeridis,garcia josé,van muylder,van mieghem,fgtb,débat,droit au logement

DEBAT FGTB SL N.jpg

syndicat des locataires,huurdersbond,habiter bruxelles,doulkeridis,garcia josé,van muylder,van mieghem,fgtb,débat,droit au logement

22 janvier 2013

COURS DE FORMATION DU 1/02/2013 LES MARCHÉS PUBLICS (2ème séance)

cours de formation,syndicat des locataires,yves cabuy,marchés publics,huurdersbond

Marinus van Reymerswaele, Les Usuriers

 

Transports en commun

 

Tram  81-->Arrêt SquareAlbert

BUS  46-->Arrêt SquareAlbert

 

Métro    CLEMENCEAU

 

UNE COLLATION SERA PREVUE À CETTE OCCASION

 

18 janvier 2013

LES SERRURIERS SE REBIFFENT

 

Saisies d'immeubles en Espagne:

 

les serruriers se rebiffent

 

En Espagne, le nombre de saisies immobilières a augmenté de 134% en 2012. Un situation qui choque, à tel point qu'à Pampelune, les serruriers sont entrés en résistance face aux banques. Ils refusent désormais d’accompagner les huissiers pour procéder à des expulsions et remplacer les serrures.

 

"Cet été, j'étais appelé pour deux ou trois saisies par semaine", explique Iker, un jeune serrurier de 22 ans. "Nous avons tous assisté à des scènes dramatiques, de familles mises à la rue. Je me rappelle un vieil homme malade… il a juste eu le temps d'enfiler un pantalon", raconte-il au Guardian.

 

La mort d'Amaia Egaña a provoqué un électrochoc. Epouse d'un ancien conseiller municipal socialiste, elle s'est défenestrée, à 53 ans, quand les autorités judiciaires (accompagnées d'un serrurier) se sont présentées pour la déloger. La semaine dernière encore, on apprenait encore que deux hommes, dans le sud, s'étaient immolés par le feu.

 

Avant Noël, les serruriers de Pampelune se sont réunis. "Il n'a fallu que 15 minutes pour se mettre d'accord", dit Iker.

 

Désormais, ils refusent de collaborer aux expulsions. Cette région, la Navarre, est pourtant l'une des les plus riches d'Espagne. Mais comme ailleurs, l'immobilier est en chute libre. Seuls 250 nouveaux prêts hypothécaires ont été signés au mois d'octobre. Les Espagnols n'achètent presque plus. Les logements saisis sont revendus à prix bradés.

 

Perilla avait acheté une maison à Pampelune il y a 7 ans. 240 000 euros à l'époque. Aujourd'hui au chômage, il a été obligé de vendre pour rembourser la banque. Sauf que cela n'a pas suffi. Il n'en a tiré que 140 000 euros. Il devra encore rembourser quelques années.

 

La situation est encore pire pour ceux qui ont opté des emprunts dépassant la valeur initiale de la maison ou des formules où l'on rembourse que les intérêts avant de commencer à rembourser le capital.

 

Robin Cornet

 

mercredi 9 janvier 2013 à 9h09

 

09:31 Écrit par SYNDICAT DES LOCATAIRES TEL: 02/522 98 69 dans ARTICLES DE PRESSE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : serruriers, expulsions, syndicat des locataires, huurdersbond |  Facebook |  Imprimer |

24 décembre 2012

LE PHARE N° 112

PHARE 112 original p1.png

11 décembre 2012

CALCUL DES LOYERS DANS LE LOGEMENT SOCIAL EN RÉGION BRUXELLOIS (2013)

LOYERS 1.png

LOYERS 3.png

LOYERS 2.png

LOYERS 4.png

LOYERS 5.png

LOYERS 6.png

LOYERS 7.png

LOYERS 8.png

LOYERS 9.png

LOYERS 10.png

LOYERS 11.png

LOYERS 12.png

LOYERS 13.png

 

LOYERS 14.png

LOYERS 15.png

08 décembre 2012

CALCUL DES LOYERS DANS LE LOGEMENT SOCIAL

cours de formation,syndicat des locataires,noizet,huurdersbond

Portrait de Félicien Rops par Paul Mathey, 1888

15:39 Écrit par SYNDICAT DES LOCATAIRES TEL: 02/522 98 69 dans COURS DE FORMATION | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cours de formation, syndicat des locataires, noizet, huurdersbond |  Facebook |  Imprimer |

SE LOGER EST DEVENU UN LUXE ! CE DIMANCHE 9/12/2012 SUR LA UNE (RTBF)

TITRE RTBF.png

MISE AU POINT.png

 

syndicat des locataires,huurdersbond,josé garcia,olivier maroy,jean-marc nollet,yvan mayeur,véronique salvi,vincent de wolf,christine mahy,béatrice laloux,rtbf

NOLLET - GARCIA

PAR

PIERRE KROLL

29 novembre 2012

LE BAIL SOCIAL EST-IL Intuitu personæ?

 

 

Intuitu personæ locution latine signifiant « en fonction de la personne. »

LE BAIL SOCIAL EST-IL Intuitu personæ? VOIR LA JURISPRUDENCE

 

 

intuitu personæ

 

21 novembre 2012

À QUI PROFITE LA DETTE?

À qui profite la dette ?.png

Il paraît que nous sommes condamnés à l’austérité. Condamnés à nous serrer la ceinture. Condamnés à faire des sacrifices… pour rembourser la dette publique.

Il paraît qu’on a vécu « au-dessus de nos moyens », et que maintenant il va falloir couper dans la sécurité sociale, couper dans les services publics, couper dans l’index, couper dans les soins de santé, l’éducation, la culture, couper dans les pensions, couper dans les chômeurs…

Nous, on n’est pas d’accord. L’austérité, on n’en veut pas. On sait ce que ça donne en Grèce, en Espagne, au Portugal, en Italie. Un vrai massacre social et économique.

Nous, on veut savoir pourquoi la dette est devenue énorme, et pourquoi on nous dit que c’est de notre faute. On veut savoir d’où elle vient, de quoi elle est faite, si elle est légitime ou non. On veut savoir si c’est vraiment à nous de payer l’addition.

C’est pour cela que nous voulons un audit de la dette. Ensemble, menons l’enquête sur la dette publique belge. Pour savoir, enfin, à qui elle profite.

Vous aussi, vous voulez savoir ? Alors soutenez notre campagne, cliquez ici !

logo.png

 

 

 

VOYEZ ÉGALEMENT LA VIDÉO "COMMENT OSENT-ILS"

 

fgtb,cadtm,cepag,fgtb wallonne,fgtb bruxelles,syndicat des locataires,huurdersbond,dette,dette publique,dette publique belge,audit de la dette,dette odieuse,dette illégitime,comment osent-ils

 

 

 

 

13 novembre 2012

Observatoire des Loyers - Enquête 2011 - Observatiecentrum van de Huurprijzen

Observatoire des Loyers - Enquête 2011
 

L'enquête annuelle  « Observatoire des Loyers » - année 2011 - publiée par l'Observatoire de l'Habitat basé à la SLRB est en ligne (www.slrb.irisnet.be).

Cette enquête menée de manière récurrente a pour but de connaître les évolutions du parc locatif privé bruxellois et d’aider à la décision sur les matières les concernant.

L’enquête 2011 couvre un échantillon de 3.138 loyers effectivement payés en 2011 par les locataires bruxellois pour leur logement à titre d’habitat principal, dans le parc privé.

Cette enquête a été menée entre le 1er mai 2011 et le 15 novembre 2011.

Elle porte sur le loyer du logement et ses caractéristiques intrinsèques (type, taille, niveau de confort …) et également sur le locataire et ses caractéristiques sociodémographiques (sa relation au logement, sa mobilité …).

De plus, en 2011, un accent particulier a été mis sur les agences immobilières sociales, médiatrices sur le marché privé de la location.

L’objet de ce focus est de procéder à une analyse comparative entre les logements gérés par cet intermédiaire et les logements mis en location de manière « classique » sur le marché privé.

Enfin, L’Observatoire des Loyers se clôture par des fiches caractérisant la situation du marché locatif au niveau de chacune des communes de la Région de Bruxelles-Capitale.

 

L’Observatoire des loyers est téléchargeable gratuitement sur le site web de la SLRB :

http://www.slrb.irisnet.be/publications/observatoire-regional-du-logement/observatoire-des-loyers-2011/view

 


 

Observatiecentrum van de Huurprijzen - Enquête 2011
 

 

De jaarlijkse enquête « Observatiecentrum van de Huurprijzen » - jaar 2011 - wordt door het Observatiecentrum voor de Huisvesting, dat bij de BGHM is ondergebracht, gepubliceerd en is beschikbaar op de website van de BGHM (www.bghm.irisnet.be).

Zoals gezegd vindt de enquête elk jaar plaats en is deze bedoeld om te peilen naar de evolutie van het Brusselse private huurwoningenbestand en om als hulp te worden gebruikt bij de besluitvorming betreffende de materies ter zake.

 

 

De enquête sloeg in 2011 terug op een steekproef van 3.138 huurprijzen die Brusselse huurders in dat jaar werkelijk betaalden voor hun als hoofdverblijfplaats gebruikte woning op de privémarkt.

De enquête vond tussen 1 mei en 15 november 2011 plaats.

De vragenlijst heeft betrekking op de huurprijs van de woning en op de intrinsieke kenmerken ervan (type, grootte, comfortniveau …), alsook op de huurder en zijn sociaal-demografische kenmerken (zijn relatie tot de woning, zijn mobiliteit …).

Bovendien werd er in 2011 specifieke aandacht besteed aan de sociale verhuurkantoren, die op de privéhuurmarkt als bemiddelaar optreden. Het doel hiervan is tot een vergelijkende analyse te komen tussen de woningen die door deze bemiddelaar worden beheerd en de woningen die op de « klassieke » manier op de privémarkt worden verhuurd.

Tot slot geeft de enquête « Observatiecentrum van de Huurprijzen » aan het eind een overzicht met fiches waarin de situatie van de huurmarkt in de gemeenten van het Brussels Hoofdstedelijk Gewest wordt beschreven.

 

 

Het Observatiecentrum van de Huurprijzen downloadt u gratis op de website van de BGHM :

http://www.slrb.irisnet.be/documentatie/observatoire-regional-du-logement/observatiecentrum-van-de-huurprijzen-2011/view

 


11 novembre 2012

UNE BANQUE ESPAGNOLE RENONCE AUX EXPULSIONS

 

Une banque espagnole renonce aux expulsions après un deuxième suicide

 

 

La caisse d'épargne Kutxabank a suspendu samedi les expulsions de propriétaires accumulant des impayés, une décision inédite dans le secteur bancaire espagnol, au lendemain du suicide d'une femme devant être expulsée et alors que le gouvernement envisage un moratoire.

"Le président de Kutxabank, Mario Fernandez, a donné des instructions pour que la banque suspende de manière immédiate toutes les procédures d'expulsion, en attendant de connaître le nouvelle réglementation dans ce domaine".

Une ancienne élue socialiste se jette par la fenêtre

Cette décision concerne les prêts contractés sur des résidences principales, a précisé Kutxabank. Elle survient au lendemain du suicide d'une femme au Pays Basque qui devait être expulsée, le deuxième en 15 jours en Espagne: Amaia Egaña, ancienne élue socialiste de 53 ans, s'est jetée par la fenêtre de son appartement, selon la police basque, "alors que les huissiers allaient l'expulser de son logement".

350 000 propriétaires surendettés expulsés

Ce drame a entraîné des manifestations, notamment à Madrid, où des centaines de personnes se sont regroupées aux cris de "banquiers assassins". "J'espère que nous pourrons parler lundi de l'arrêt temporaire des expulsions qui touchent les familles les plus vulnérables", a annoncé peu après le chef du gouvernement Mariano Rajoy. Le gouvernement présentera lundi des propositions à l'opposition socialiste afin de s'accorder sur des mesures d'urgence pour freiner les expulsions. Avec 350 000 propriétaires surendettés expulsés depuis l'éclatement de la bulle immobilière en 2008, ce phénomène est l'une des manifestations les plus criantes de la crise économique en Espagne.


Belga

11:16 Écrit par SYNDICAT DES LOCATAIRES TEL: 02/522 98 69 dans ARTICLES DE PRESSE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : expulsions, syndicat des locataires, huurdersbond |  Facebook |  Imprimer |

MANIFESTATION CONTRE LES EXPULSIONS

 

Manifestations en Espagne contre les expulsions, après un 2e suicide

 

Aux cris de "banquiers assassins", des centaines de personnes ont manifesté vendredi à Madrid après le suicide d'une femme au Pays Basque qui devait être expulsée, le deuxième en 15 jours en Espagne, tandis que le gouvernement a annoncé envisager un moratoire sur les expulsions.

 

Des manifestants protestent après le suicide d'une femme qui devait être expulsée, le 9 novembre 2012 à Madrid - Rafa Rivas

 

Des manifestations ont aussi eu lieu à Barakaldo, ville du Pays basque où une femme de 53 ans, Amaya Egaña, ancienne élue socialiste, s'est suicidée, selon la police basque, "alors que les huissiers allaient l'expulser de son logement".

 

"J'espère que nous pourrons parler lundi de l'arrêt temporaire des expulsions qui touchent les familles les plus vulnérables", a annoncé peu après le chef du gouvernernement Mariano Rajoy, en meeting à Lleida, en Catalogne pour soutenir la candidate de son parti de droite aux élections du 25 novembre dans la région.

 

Et parler "des seuils d'exclusion, pour mieux appliquer le code de bonne conduite (ndlr: des banques), pour pouvoir négocier la dette et rester dans le logement. C'est un sujet difficile et j'espère que nous pourrons donner bientôt de bonnes nouvelles à l'ensemble des Espagnols", a-t-il ajouté.

 

Les associations luttant contre les expulsions fustigent la loi actuelle qui abouti à ce que de nombreux propriétaires, incapables d'honorer leurs traites, soient expulsés de leur logement tout en devant continuer à payer leur crédit aux banques.

 

"Coupables! coupables!", "honte! honte!" criaient les manifestants à Madrid, dénonçant les banques, comme Bankia, récemment nationalisée et renflouée par les contribuables, qui continuent d'expulser les petits propriétaires frappés par le chômage et la crise.

 

Rejoints vendredi soir par une centaine de manifestants, des petits propriétaires ruinés et menacés d'expulsion campent depuis le 22 octobre dans le centre de la capitale espagnole devant Caja Madrid, l'une des caisses d'épargne ayant fusionné pour former Bankia.

 

"Escroquerie du crédit", proclamait une banderole accrochée aux barreaux devant la banque.

 

"Bankia trompe, escroque et chasse les gens de leur maison", pouvait-on lire sur les pancartes, agitées par les manifestants qui ont observé une minute de silence à la mémoire de Amaya Egaña.

 

Il s'agit du deuxième suicide en raison des expulsions qui se multiplient dans une Espagne en récession et où le chômage frappe plus d'un actif sur quatre. Le 25 octobre, un homme, José Luis Domingo, avait été retrouvé pendu dans le sud de l'Espagne au moment où il devait être expulsé de son logement.

 

Avec 350.000 propriétaires surendettés expulsés depuis l'éclatement de la bulle immobilière en 2008, ce phénomène est l'une des manifestations les plus criantes de la crise économique en Espagne.

 

Face à cette situation, le gouvernement a annoncé vendredi qu'il présenterait lundi des propositions à l'opposition socialiste afin de s'accorder sur des mesures d'urgence pour freiner les expulsions et afin de protéger les populations les plus vulnérables.

 


AFP

 

11:11 Écrit par SYNDICAT DES LOCATAIRES TEL: 02/522 98 69 dans ARTICLES DE PRESSE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : expulsions, syndicat des locataires, huurdersbond |  Facebook |  Imprimer |

DEVENEZ MEMBRE DE NOTRE ORGANISATION

cotisation,membre,adhérent,adhérents,syndicat des locataires,huurdersbond                                                               

Oscar-Claude Monet

Champs de coquelicots près de Vétheuil, vers 1879

 

 

08 novembre 2012

COURS DE FORMATION DU 27/11/2012 LES MARCHÉS PUBLICS

Yves CABUY 27:11:2012.png

22:51 Écrit par SYNDICAT DES LOCATAIRES TEL: 02/522 98 69 dans COURS DE FORMATION | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cours de formation, syndicat des locataires, huurdersbond, yves cabuy, marchés publics |  Facebook |  Imprimer |

27 octobre 2012

COURS DE FORMATION DU 31/10/2012

syndicat des locataires,huurdersbond,garcia josé,charges,cours de formation

17:28 Écrit par SYNDICAT DES LOCATAIRES TEL: 02/522 98 69 dans COURS DE FORMATION | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : syndicat des locataires, huurdersbond, garcia josé, charges, cours de formation |  Facebook |  Imprimer |

13 octobre 2012

DEVENIR MEMBRE DU SL C'EST IMPORTANT POUR NOTRE INDÉPENDANCE

cotisation,syndicat des locataires

04 octobre 2012

GRAND DÉBAT POPULAIRE

POUR LE LOGEMENT,QUE FERONT-ILS S'ILS SONT ÉLUS.png

 

csc,moc,fgtb,habiter bruxelles,syndicat des locataires,huurdersbond,doulkeridis,de wolf,doyen,gosuin,élections communales,anja deschoemacker,alain hutchinson

PHOTO Rachid Anir Moumni