25 avril 2014

RTL CONTROVERSE 27/04/2014 L'AVENIR DE BRUXELLES

Émission Controverse du dimanche 27 avril

entre 11h55 et 12h55.

 

Thème : L’avenir de Bruxelles / Les Wallons doivent-ils se battre pour Bruxelles ? / Commerce, emploi, mobilité, formation, logement.

 

Christos Doulkeridis : Tête de liste Ecolo à la Région bruxelloise

Vincent De Wolf : Tête de liste MR à la Région bruxelloise

Rudi Vervoort : Tête de liste PS à la Région bruxelloise

Joëlle Milquet : Tête de liste cdH à la Région bruxelloise

Didier Gosuin : Tête de liste FDF à la Région bruxelloise

 

Thierry Willemarck : Administrateur-délégué de Touring et Président de BECI

José Garcia : Secrétaire général du Syndicat des locataires

 

En duplex : Rudy Demotte

 

07:34 Écrit par SYNDICAT DES LOCATAIRES TEL: 02/522 98 69 dans ARTICLES DE PRESSE, DÉBATS, AG, RÉUNIONS | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : controverse, rtl, syndicat des locataires |  Facebook |  Imprimer |

13 avril 2014

HUURDERSBOND VOERT CAMPAGNE VOOR BETAALBARE HUURPRIJZEN

 

 

Huurdersbond voert campagne voor betaalbare huurprijzen

door © brusselnieuws.be
Brussel

De Huurdersbond heeft een kieslijst opgesteld voor de regionale verkiezingen van 25 mei. De bond zal niet echt deelnemen aan de verkiezingen, maar zal er wel voor campagne voeren. De bedoeling is om de politieke partijen te sensibiliseren voor de hoge huurprijzen in de hoofdstad.

De huurdersbond wil dat de huurders niet meer dan 30 procent van hun inkomen aan hun huur besteden.

De Virtus Electorum-lijst, de lijst van de Huurdersbond, telt momenteel 75 namen. De virtuele kandidaten zijn actief bij de bond, bij vakbonden of het in verenigingsleven. Mensen kunnen tot 25 mei op hen stemmen via de website virtuselectorum.be.

Tot dan zullen de kandidaten campagne voeren op markten en andere openbare plaatsen. Net als bij een echte campagne.

Virtus Electorum pleit in zijn programma voor betaalbare woningen voor alle Brusselaars. De huurprijs van een woning zou niet meer dan 30 procent van het inkomen van de huurder mogen bedragen. Vandaag kan dat voor de armere bevolking oplopen tot 60 procent.

De Huurdersbond wil daarom dat het Gewest de huurprijzen reguleert. Daarnaast wil de bond meer sociale woningen. Streefcijfer moet zijn 15 procent sociale woningen in Brussel.

De Huurdersbond pleit ook voor het bevriezen van de huurprijzen vanaf het begin van de nieuwe legislatuur. Op die manier wil de bond speculatie voorkomen naar aanleiding van de mogelijke regulering van de prijzen.

00:21 Écrit par SYNDICAT DES LOCATAIRES TEL: 02/522 98 69 dans ACTIONS, ARTICLES DE PRESSE, ARTICLES EN NÉERLANDAIS, VIRTUS ELECTORUM | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer |

12 avril 2014

REVUE DE PRESSE VIRTUS ELECTORUM

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Elections À Bruxelles, le Syndicat des Locataires part en campagne pour une élection virtuelle

 

Belga | 08 Avril 2014 16h36

 

 

 

Le Syndicat des Locataires actif dans la Région-capitale s'est lui aussi lancé mardi dans la campagne électorale non en déposant sa liste de manière formelle mais en proposant une liste virtuelle pour faire pression sur la classe politique qui perd, selon lui, de plus en plus la main face à la crise du logement provoquée par la loi du marché. Sa campagne appuyée par des représentants des milieux syndicaux et associatif (FGTB, CSC, MOC, les équipes populaires, Inter Environnement, le Rassemblement pour le Droit à l'Habitat, ...) repose sur l'incitation à voter pour une série de candidats via le site web www.virtuselectorum.be
Ces candidats iront par contre bel et bien sur les marchés et les places publiques pour mener une campagne bien réelle. "Notre objectif est de provoquer un électrochoc car nous estimons que le politique perd du terrain dans son propre domaine. Le marché le mange tout cru et nous avons l'impression que personne ne s'en rend vraiment compte", a commenté mardi le président du Syndicat des locataires, José Garcia. Pour cette association, le montant des loyers à Bruxelles est disproportionné par rapport aux capacités contributives des locataires. Plus les personnes ont des petits revenus, plus la part du loyer est considérable. Certains atteignant même 50 à 60% de leur revenu (hors charges), alors que pour les bas revenus il ne devrait guère dépasser les 20%. De plus, 41.000 ménages sont en demande d'un logement social. Selon José Garcia, le Syndicat des Locataires avait dans un premier temps sérieusement envisagé de se présenter au scrutin pour le parlement bruxellois, mais il y a renoncé, jugeant qu'en héritant d'un, deux voire trois sièges, il ne parviendrait pas à changer grand chose au rapport de force actuel. "Nous avons donc préféré leur adresser une sorte de coup de pied au c... mais pas en disant 'tous vendus'" a-t-il encore dit. (Belga)

 

 

 

 ALLEZ  VOTER  DIRECTEMENT

 

 

 

 

11 avril 2014

EN UTAH, IL N'Y AURA BIENTÔT PLUS DE SANS-ABRI

En Utah, il n’y aura bientôt plus de sans-abri
L’Utah a fait le calcul : héberger les SDF coûte moins cher que de les laisser dans la rue.  L’état du Grand Lac Salé offre donc des appartements aux sans-abris.

John Huntsman, l’ex-gouverneur républicain de l’état de l’Utah, aux États-Unis, avait entrepris de mettre fin au problème des sans-abris il y a 8 ans, grâce au plan « Housing First » : le logement d’abord.

La solution n’a rien de révolutionnaire, elle est même plutôt évidente : pour résoudre le problème des sans-abris, il suffit de leur donner un logement. On n’y avait pas pensé à celle-là, et pourtant, ça tombe sous le sens.

Les sans-abris se voient ainsi proposer un logement, et sont suivis par un travailleur social. Mais la jouissance du logement n’est attachée à aucune condition, sinon celle d’être en contact avec le travailleur social assigné. L’occupant ne risque pas l’expulsion au bout d’un certain temps.

Chacun y trouve son compte

Qui paie la facture me direz-vous ? C’est bien le contribuable américain. Mais il y trouve également son compte, car au final, la note est moins salée. En effet, les autorités ont fait le calcul :

Les visites régulières à l’hôpital et en prison ont un coût annuel évalué à 16 670 $ par SDF et par an.
Or le coût d’un logement et d’un travailleur social affecté par sans-abri n’est que de 11 000 $ par an.
Qui l’eût cru, héberger les sans-abris est en fait une source d’économies pour l’Utah.

En 8 ans, ce programme a permis de faire chuter le nombre de sans-abris de 78%, selon The Independent. Son succès est tel que d’autres états envisagent sérieusement de reproduire le modèle de l’Utah.

En France, la ministre du logement Cécile Duflot avait annoncé la réquisition de logements vides pour l’hébergement des sans-abris et des mal-logés. Un an après son annonce, aucun logement n’a été réquisitionné, malgré l’action des associations qui continuent de réclamer l’application de la loi de 1945

Par Marie.Charlotte

07:38 Écrit par SYNDICAT DES LOCATAIRES TEL: 02/522 98 69 dans ARTICLES DE PRESSE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : syndicat des locataires, sdf, utah |  Facebook |  Imprimer |

10 avril 2014

UN "ÉLECTROCHC" POUR LES POLITIQUES

Un "électrochoc" pour les politiques

Guy Bernard Publié le mercredi 09 avril 2014 à 00h00 - Mis à jour le mercredi 09 avril 2014 à 07h43 LA LIBRE BELGIQUE

Bruxelles

Qui parle, aujourd’hui, du petit pensionné touchant 800 € et ayant un loyer de 600?"

Les charges locatives s’avèrent la cible n°1 de Virtus Electorum, la liste régionale virtuelle, détaillée, hier matin, par le secrétaire général du Syndicat des locataires.

"Au départ, nous avions songé à présenter une vraie liste", indique José Garcia. "Après mûre réflexion, nous avons opté pour une liste virtuelle parce qu’avec un ou deux élus maximum, nous n’aurions jamais changé le rapport de force."

Or, la "force de l’électeur" (traduction du nom latin) entend provoquer un "électrochoc" auprès des politiques. Autour d’un slogan unique, forgé sur un droit fondamental : "Un logement pour tous, c’est possible maintenant." "Pas moins de 41 000 ménages sont en demande de logements sociaux", répète à l’envi le sympathique barbu. "En 9 ans, la Région en a royalement construit 1 500."

Une première mondiale!

La démarche s’assimilerait à une authentique "première dans l’histoire de l’humanité", vend avec humour le boss du syndicat des locataires. Au-delà de la boutade, les 75 noms classés par ordre alphabétique (là des avocats, ici des propriétaires occupants) s’appuie déjà sur une foultitude d’ASBL-Moc Bruxelles; Rassemblement bruxellois pour le droit à l’habitat, Front des SDF, Inter-Environnement Bruxelles, FGTB Bruxelles, CSC. Le poids lourd de cette collaboration? La Ligue des droits de l’homme (voir ci-contre)!

Tous ces défenseurs des plus faibles tablent sur vos votes. Sur virtuselectorum.be, au principe identique aux gestes que vous reproduirez le 25 mai.

Que revendique ce "programme d’urgence" ? Un blocage et un encadrement des loyers; bâtir davantage de logements publics. 

 

 

ALLER SUR VIRTUS ELECTORUM

 

 

 

07:09 Écrit par SYNDICAT DES LOCATAIRES TEL: 02/522 98 69 dans ACTIONS, ARTICLES DE PRESSE, VIRTUS ELECTORUM | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : virtus electorum, virtus, electorum, syndicat des locataires |  Facebook |  Imprimer |

07 avril 2014

LA FORCE DES ÉLECTEURS : VIRTUS ELECTORUM

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05 avril 2014

VIRTUS ELECTORUM: LA LISTE DU SYNDICAT DES LOCATAIRES

 

Bruxelles: "Virtus Electorum", la liste du syndicat des locataires

REGIONS | mercredi 2 avril 2014 à 10h30



  • Le parti aurait déjà obtenu les signatures nécessaires - YORICK JANSENS - BELGA

    Un tout nouveau venu dans le paysage politique bruxellois, le syndicat des locataires compte déposer une liste pour les élections régionales. C'est une première. Cette liste s'appellera "Virtus Electorum", autrement dit la force de l'électeur. L'objectif sera surtout de dénoncer l'échec des politiques actuelles en matière d'accès au logement pour tous.

    Le slogan du parti : "Il faut réguler les prix dans le Privé". Pour José Garcia, le secrétaire général du syndicat des locataires, qui figurera sur cette liste Virtus Electorum, les choses vont en s’empirant : "Le prix des loyers, malgré une diminution, mais tellement symbolique qu’elle en est risible, reste à des montants qui sont toujours impayables pour la majorité des Bruxellois".

    Selon le parti, leur but n’est pas de prendre nécessairement le pouvoir mais de créer un électrochoc parmi les autres partis : "Nous ne voulons pas nous substituer aux politiques mais nous pensons qu’aujourd’hui, la seule possibilité de créer cet électrochoc c’est de présenter cette liste", ajoute José Garcia.

    Le parti aurait déjà obtenu les signatures nécessaires pour les élections régionales du 25 mai prochain. La liste sera dévoilée mardi.

     

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NOS PARTENAIRES

 

 

 

 

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12 mars 2014

EXPULSIONS DANS LE LOGEMENT SOCIAL

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Voir également circulaire SLRB du 16/11/2000

05 mars 2014

ON N'ARRÊTE PAS LE PROGRÈS !

MILLE SABORDS! À QUAND LA MÊME MESURE DANS LES HÔPITAUX PUBLICS?

 

 

Le CPAS de la Ville de Bruxelles

attaque le Code régional du Logement

 

REGIONS | mardi 4 mars 2014 à 16h43

 



 

Le Cpas de Bruxelles contre le Code du Logement

 

Le Cpas de Bruxelles contre le Code du Logement

 

SISKA GREMMELPREZ - BELGA

 

Le CPAS de la Ville de Bruxelles (ainsi que la commune de Woluwe-Saint-Lambert mais dans une moindre mesure) attaquent une partie du Code du Logement réformé (les articles 24 à 33) devant la Cour constitutionnelle. Le CPAS de Bruxelles critique l'instauration d'une commission d'attribution indépendante pour les logements relevant de sa responsablité, ainsi que l'absence de contrôle de la solvabilité des candidats locataires.

 

Le CPAS de Bruxelles est à la tête d'un parc de quelque 2000 logements. La moitié environ est à finalité sociale. L'autre moitié relève du logement moyen. C’est cette dernière catégorie qui est concernée par le recours du CPAS . Jusqu'à présent, avant toute attribution, le CPAS vérifiait si le candidat locataire ne consacrait pas plus de 40% de ses revenus au paiement de son loyer. Une disposition désormais bannie du nouveau code du logement. C'est l'une des motivations du recours introduit devant la Cour constitutionnelle. Henri Simons, président faisant fonction du CPAS de Bruxelles, s’en explique. "Pour des raisons essentiellement sociales. Si on se trouve dans une situation où il n’y a plus de contrôle de la possibilité pour les gens de payer un loyer, ça posera un problème après pour le surendettement. Or, le problème du surendettement est l’un des problèmes sociaux les plus importants".

 

On ne peut pas discriminer sur la base des revenus, surtout dans le logement public, répond-on du côté des partisans de la réforme du code du logement. Si le locataire trouve le loyer trop élevé, libre à lui de refuser le logement et d'en demander un autre. Il faut le responsabiliser. Le CPAS conteste aussi la mise sur pied d'une commission indépendante d'attribution des logements. La procédure sera trop lourde, trop lente et risque de provoquer des vides locatifs. Le CPAS dispose d'une large marge de manœuvre, tant au niveau de la composition de la commission que de la périodicité de ses réunions. Mais il est important de dépolitiser les attributions, estime, pour sa part, le député Ecolo Alain Maron.

 

P. Carlot

 

 

 

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04 janvier 2014

BLOCAGE DES LOYERS ?

 

Un blocage des loyers envisagé après 2014

 



 



 

La ministre de l'emploi, Monica De Coninck (sp.a), n'exclut pas que le gel des salaires se poursuive en 2014 si l'écart salarial avec les trois pays voisins reste supérieur à 1 %, mais conditionne ce gel à un blocage des loyers, explique-t-elle samedi dans le journal L'Echo.

 

Monica De Coninck indique être satisfaite que la Belgique parvienne à stabiliser les salaires et croit qu'il sera possible de passer sous la barre du 1% d'écart salarial avec les trois pays voisins d'ici 2014.

"Si l'écart est au-delà, c'est un problème et il faudra peut-être poursuivre le gel des salaires mais je ne pense pas que ce sera le cas", explique-t-elle.

Pour la ministre de l'emploi, il faudra par contre bientôt discuter d'un blocage des loyers. "Car les salaires sont bloqués mais les loyers augmentent. Le citoyen a donc moins de pouvoir d'achat". Elle doute que cette discussion puisse encore avoir lieu sous cette législature, "avec les élections qui approchent", mais insiste sur le fait qu'en 2014, "si on discute d'un nouveau gel des salaires, il faudra discuter d'un blocage des loyers".

 

16:25 Écrit par SYNDICAT DES LOCATAIRES TEL: 02/522 98 69 dans ARTICLES DE PRESSE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : blocage des loyers, monica de coninck, syndicat des locataires, huurdersbond |  Facebook |  Imprimer |

16 novembre 2013

Aan alle grote kraken komt een einde

Aan alle grote kraken komt een einde

door Christophe Degreef © Brussel Deze Week
Brussel

Met de uitzetting van het Gesùklooster kwam er een einde aan de bezetting van het meest bekende en grootste Brusselse kraakpand. Nochtans zijn zulke kraakpanden niet nieuw. In de recente geschiedenis werden er verschillende grote leegstaande gebouwen bezet. Een overzicht.

 

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V oor een overzicht van grote kraakpanden doen we een beroep op José Garcia, voorzitter van het Brusselse syndicat des locataires. Garcia heeft met zijn decennialange ervaring een goed zicht op enkele historisch grote kraakpanden.

 

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“De eerste grote kraak van Brussel vond plaats in 1995 in Oudergem,” zegt Garcia. “Een grote groep daklozen bezette toen het Kasteel La Solitude. Zij hadden al een rondgang doorheen alle negentien Brusselse gemeenten achter de rug en besloten om halt te houden in het leegstaande kasteel tegen het Zoniënwoud. Zij voerden vooral strijd om OCMW-steun te verkrijgen. Die gebeurtenis kan beschouwd worden als de eerste bezetting in zijn genre.”

“Een ander spraakmakend gebouw was de Waterloolaan 103, ongeveer tien jaar geleden, waar nu het Belgische en Europese hoofdkwartier van de Amerikaanse Scientology-sekte gelegen is. Dat leegstaande gebouw was een zeer grote kraak; er woonden zo’n 350 mensen in. Een andere bekende kraak is die op de Koningsstraat 123 in het centrum van de stad. Maar dat is een speciale categorie omdat de krakers er een conventie met de overheid hebben gesloten. Hun kraak is dus min of meer gelegaliseerd en zij hebben de garantie dat zij door de politie met rust gelaten worden.”

Drank- en drugsverslaafden
Garcia weet naast de plaatsen waar werd gekraakt ook hoe samenlevingen binnen een kraakpand tot stand komen. “De eerste bezettingen waren vooral het werk van kunstenaars en waren lichtjes politiek geïnspireerd. Gaandeweg is dat veranderd en zijn samenlevingen in kraakpanden erg gemengd geworden. Tegenwoordig kan je er van op aan dat een kraakpand draait rond een minimum aan mensen die uit de boot vallen. Laten we hen ‘de uitgeslotenen’ noemen. De bezetting in Oudergem was daar het eerste voorbeeld van: honderd mensen die bijstand van het OCMW eisten en daarvoor een kasteel bezetten dat van de overheid was. Het probleem is dat als je de deur openlaat als kraker, je vroeg of laat met te veel ongure elementen te maken krijgt. Een kraakpand kan wel zijn portie drank- en drugsverslaafden aan, maar als er geen regels afgesproken worden, dan loopt het gegarandeerd uit de hand.”

“De strategie van een gebouw bezetten dat eigendom is van een overheid werd ook toegepast op het kraakpand aan de Waterloolaan. Helaas voor hen was dat een verkeerde gok. Men dacht dat het eigendom was van de Franse Gemeenschap, maar in feite werd het door die overheid gehuurd en was het eigendom van een Antwerpse diamantairsfamilie. Soit. Die kraak begon met 30 mensen en eindigde met 350. De ordediensten, normaal gezien gevreesd door krakers, lieten toen ook betijen omdat men toen al wist dat Scientology in dat gebouw zou gaan huizen. De politiek was toen zelfs krakers beter gezind dan een sekte.”

“In de Waterloolaan waren de krakers er min of meer in geslaagd om een solidaire samenleving op te zetten. Toch waren er veel problemen, zoals geweld gelieerd aan drank en drugs. Het is niet makkelijk om dan de politie te bellen, want je bent eigenlijk illegaal bezig. De moeilijkheid voor oprechte krakers bestaat erin dat ze zowel problemen van binnen als van buiten moeten zien het hoofd te bieden. Buiten wacht een eventuele uitzetting, binnen problemen gekoppeld aan het kraken zelf. Een goede krakerssamenleving heeft dus regels nodig en als het kan ook een soort van eigen politie. In de Waterloolaan deden de krakers op een bepaald moment een beroep op privébewaking, bijvoorbeeld. Dat was toen nodig omdat mensen van Scientology de krakers manu militari uit het gebouw wilden vegen. De politie heeft toen krakers en sekteleden van elkaar moeten scheiden.”

Akkoordje met de overheid
​Het best geregeld is het kraakpand aan de Koningsstraat 123,” zegt Garcia. “Door de conventie met de overheid is er garantie dat de politie ongure elementen in het kraakpand kan arresteren zonder aan de oprechte krakers te raken. Drank en drugs zijn er verboden en dienen buitenshuis genuttigd te worden. Alleen zo zijn grote kraakpanden leefbaar. Slaagt men er niet in om zo’n conventie te sluiten, dan blijft de situatie hoogst onzeker. Dat is wat er in het Gesuklooster is gebeurd. Burgemeester Emir Kir (PS) van Sint-Joost-ten-Node heeft van zijn recht gebruik gemaakt om het klooster gevaarlijk te verklaren. Een burgemeester kan dat als hij vindt dat de openbare orde in het gedrang komt of niet gegarandeerd wordt.”

Aan alle grote kraken komt een einde, zo weet Garcia ook. “Als je geen akkoordje met de overheid kan sluiten dan is het vroeg of laat gedaan. Een deel van de krakers die op de Waterloolaan woonden is toen via een omzwerving op het Moricharplein in Sint-Gillis in het Gesùklooster terechtgekomen.”
“Als u mij vraagt waarom kraken nodig zou zijn, dan antwoord ik u dat lege gebouwen gevuld moeten worden, zeker in een stad als Brussel, waar veel woningnood is en veel verschoppelingen wonen. En zeker in gebouwen die de overheid toebehoren,” besluit Garcia.

05 novembre 2013

LE SOIR RADIOGRAPHIE DE LA CAPITALE

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28 septembre 2013

EXPULSION D'UN LOCATAIRE ÉVITÉE À LAEKEN

2 ARTICLES DE LA DH

 

 Le Syndicat des Locataires tente de repousser une condamnation non exécutoire... mais fixée à mercredi !

Ce n’est pas José Garcia qui le contesterait. Pour avoir bloqué son loyer sur un compte sous prétexte d’état déplorable de son 128, rue Léopold Ier, Adel Abdessalem n’aura d’autre choix que de quitter l’insalubre toit. Le mardi 7 mai 2013, le tribunal a coulé cette certitude dans celle de la chose jugée. En théorie, le locataire aurait dû vider les lieu dès le 31 mai. Sauf que...

"Deux huissiers sont convaincus que le jugement est exécutable", déplore le secrétaire général du Syndicat des locataires. Or, selon cet expert du terrain, un hiatus reculerait l’échéance, fixée à mercredi matin.

"Les raisons pour lesquelles il doit quitter son toit sont injustes. Il a fait la bêtise de freiner le versement du loyer parce que l’appartement est crade. Il ne faut jamais procéder de la sorte ! Soit. Mais pour être exécutoire, un jugement doit le signifier en toutes lettres. Sinon, en cas d’appel, le jugement est suspendu...", certifie José Garcia. En l’état, Adel Abdessalem, a initié la procédure d’appel en date du 24 juin 2013, c’est-à-dire à heure et à temps. Mais, raconte encore le boss du Syndicat des locataires, les huissiers s’obstinent envers et contre tout; et débarqueront, en principe, mercredi matin pour que l’infortuné déguerpisse.

Selon José garcia, le couple de huissiers s’apprêterait à commettre une "grave erreur". Derniers recours du défenseur de qui n’accède guère à la propriété ? La presse, on l’aura compris, la chambre des huissiers, l’avocat du bailleur et la bâtonnier : "Nous leur lançons un appel ! Dans les deux cas, celui du bâtonnier et celui de la chambre, nous espérons une réponse ce mardi matin".

S’il devait in extremis obtenir gain de cause, le Syndicat des locataires pourrait, à tout le moins, aider le futur expulsé à se retourner. Et à ne pas répéter la sottise qui lui aura coûté rien de moins qu’un logement.

G. Be

24 septembre 2013


social Laeken Plus d’expulsion au 128, rue Léopold Ier !

Secrétaire général du Syndicat des locataires, José Garcia a poussé un ouf de soulagement, hier, en fin d’après-midi. "C’est gagné ! Les huissiers ont suspendu leurs démarches...", s’est-il réjoui. La veille, ce défenseur des plus faibles nous avait alerté sur l’expulsion du 128, rue Léopold Ier que risquait Adel Abdessalem. Condamné à déguerpir, celui-ci s’est trouvé une porte de sortie, grâce au syndicat. Faute d’avoir été explicitement exécutoire, le jugement ne pouvait être exécuté. "Un appel - ce qui fut fait - suspendait cette décision, prévue ce mercredi." Encore fallait-il que le bâtonnier adhère à la thèse défendue par José Garcia. Ce qui fut fait ce mardi. Juste à temps.

G. Be 

25 septembre 2013

08 juin 2013

À CHARLEROI ON N'ARRÊTE PAS LE PROGRÈS....

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19:19 Écrit par SYNDICAT DES LOCATAIRES TEL: 02/522 98 69 dans ARTICLES DE PRESSE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : charleroi, mendiants, syndicat des locataires, huurdersbond, surréalisme |  Facebook |  Imprimer |

18 mai 2013

SOLIDARITÉ AVEC LES SDF JAPONAIS

 

JAPON - Appel à la solidarité des sans-abri du parc de Tatekawa Kasenshiki (Tokyo)

 


 

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La situation des travailleurs journaliers → sans-abri au Japon

 

Nous sommes les sans-abri du parc de Tatekawa Kasenshiki, dans l’est de Tokyo. Le parc où nous habitons a été construit au-dessus d’une rivière remblayée, et s’étend en longueur aux pieds d’une autoroute suspendue. Nous y avons construit des cabanes, c’est là que nous vivons. En 2012, nous avons été victimes de 2 opérations d’expulsion. L’eau courante du parc a été coupée, l’accès aux toilettes a été interdit pendant 4 mois sous prétexte de travaux de rénovation, et les toilettes sont maintenant fermées la nuit. Depuis les travaux de rénovation, le parc est fermé la nuit de 18h à 8h et de grandes grilles de métal en empêchent l’accès. Des barrières de métal de 2 mètres de haut ont été dressées tout autour de notre lieu de vie, et nous sommes enfermés dans un espace restreint. C’est dans ces conditions que nous allons fêter la Journée du travail. Nous lançons donc, à nos camarades du monde entier qui comme nous luttent contre les expulsions, un appel à la solidarité.

 

Lors de la « haute croissance » des années 1960 et 1970, dans un contexte d’exode rural et d’immigration vers les villes, de nombreux travailleurs journaliers furent employés partout au Japon dans l’industrie de la construction et les travaux publics. Des milliers de ces travailleurs étaient rassemblés dans les marchés de travail journalier dits « yoseba ». Chaque matin un placeur leur assignait leur lieu de travail pour la journée. De nombreux jeunes, que l’on appela « kin no tamago » – « les œufs d’or » –, furent ainsi employés massivement dans les usines et magasins des villes. Leurs conditions de travail étaient pénibles et dangereuses.

 

Les travailleurs journaliers habitaient des « hanba », ces baraquements d’ouvriers où le lieu de vie se confond avec le lieu de travail. Les droits des travailleurs y étaient peu respectés et les cas de travaux non-payés et de violence de la part des employeurs étaient fréquents. Ces hanba prenaient pour modèle l’exploitation de la main-d’œuvre chinoise et coréenne des colonies japonaises qui a pris fin après la Seconde Guerre mondiale.

 

Au début des années 1980, l’économie japonaise entre en dépression du fait de la hausse du yen ; c’est l’époque de la bulle financière puis de son éclatement vers la fin des années 1980. Au début des années 1990, en raison de l’éclatement de la bulle, du changement de la structure de l’industrie et du vieillissement des travailleurs journaliers, ces derniers se firent massivement expulser des hanba. Ceux qui n’avaient même plus les moyens de se loger dans les « doya » (logements pas chers où le loyer se paye à la journée) se retrouvèrent à la rue. Ils se virent obligés de dormir dehors et construisirent des maisonnettes dans les espaces publics aux alentours des yoseba. Dans ces campements improvisés, il y avait non seulement des travailleurs journaliers mais aussi des ouvriers d’usine et des salariés. Des tentes améliorées et des maisonnettes en dur furent dressées dans presque tous les parcs importants de Tokyo, qui furent bientôt pleins à craquer. C’était une occupation entièrement spontanée.

 

Les pratiques administratives de l’époque écartaient de leurs droits ceux qui n’avaient plus de logement. Sans enregistrement de domicile, l’accès à « l’assistance publique » (le système d’aide financière aux pauvres) était refusé aux sans-abri, à moins qu’ils aient plus de 65 ans ou qu’ils soient malades au point d’être emmenés aux urgences. Le gouvernement avait décidé de ne rien faire pour soutenir les chômeurs. Exclus du système d’aide sociale et devant l’indifférence du gouvernement, seule l’entraide au sein des campements de sans-abris permettait à ces derniers de survivre dans le combat quotidien contre la faim, le froid et les maladies.

 

Au début des années 2000, la politique néolibérale du gouvernement Koizumi accentua la précarité de l’emploi en assouplissant la réglementation du travail. Le code du travail fut révisé pour le pire, et le travail intérimaire devint de plus en plus courant chez les jeunes. On dit qu’à cette époque les aspects du travail journalier et des yoseba se sont répandus à l’échelle de toute la société. En l’absence de nouvelles mesures contre le chômage et alors que les aides aux entreprises sont systématiquement coupées, le Japon est frappé de plein fouet par la crise mondiale des subprimes que déclenche la faillite de Lehman Brothers. Les travailleurs intérimaires sont licenciés les uns après les autres, alors même qu’il n’existe aucune mesure sociale pour les soutenir. Bien que la crise touche peu ceux qui étaient déjà à la rue, les pertes d’emploi entrainent de nouvelles pertes de logement.

 

Le gouvernement, qui avait jusqu’alors réussi à cacher l’exclusion des travailleurs journaliers et des sans-abri du système d’assistance publique, ne peut plus ignorer l’existence des nombreux chômeurs créés par le choc Lehman. Le gouvernement demande alors que les pratiques administratives discriminatoires concernant l’attribution de l’assistance sociale soient modifiées, et que les allocations soient aussi accordées aux pauvres, en plus des personnes âgées ou handicapées. Un tel changement de pratiques administratives reflète la volonté du gouvernement de maintenir l’ordre public lors de grands changements sociaux.

 

Bien que les critères d’accès à l’assistance publique soient devenus moins restrictifs, les pratiques d’application de la loi d’assistance publique sont toujours fortement critiquées. Sous prétexte d’abus pourtant peu nombreux de la part des allocataires, les médias dénigrent systématiquement le recours à l’assistance publique et stigmatisent les allocataires. Les vexations aux guichets de l’assistance publique, ainsi que les refus abusifs des demandes d’allocations sont toujours nombreux. C’est dans ce contexte qu’une réduction du budget de l’assistance publique risque d’être imposée, sans la moindre évaluation des besoins réels en allocations.

 

Alors que des réformes rétrogrades sont assénées à l’assistance publique, le système de protection sociale lui-même est de plus en plus utilisé comme outil de discrimination envers les sans-abris. Les pratiques administratives sont toujours aussi discriminatoires. Les sans-abri se font fréquemment refouler des guichets de l’assistance sociale, et dans les cas où les demandes d’allocations sont acceptées, les sans-abris sont contraints de vivre dans des établissements privés crapuleux, dont les patrons sont complices de l’administration.

 

Alors que le réaménagement urbain progresse et que des expulsions ont lieu dans les parcs et les berges sous prétexte de « dépollution de l’espace urbain », c’est le dispositif de protection sociale lui-même qui est utilisé pour faire disparaître les sans-abri. En échange de l’attribution d’allocations, l’administration exige des allocataires qu’ils renoncent à la vie dans la rue, et qu’ils s’installent dans des appartements. C’est la technique classique de la carotte et du bâton...

 

Actuellement, l’est de Tokyo est en plein réaménagement urbain. La nouvelle tour de transmission de Tokyo – le « Sky tree » –, ouverte en mai 2012, est devenue une attraction touristique, entraînant la création d’énormes centres commerciaux aux alentours, ainsi que l’expulsion des sans-abri. Le long de la rivière Sumida, un sans-abri a été retrouvé noyé quelques jours après avoir été chassé de son lieu de vie par des employés de l’arrondissement. Nous pensons que les travaux de réfection du parc de Tatekawa font partie d’un plan de réaménagement de toute la zone à proximité du Sky tree. Un circuit de canoë-kayak et un terrain de futsal payants ont été construits après les travaux de rénovation. L’utilisation du terrain de futsal coûte 10,000 yens l’heure (environ 78 euros). Par ailleurs, le parc est maintenant fermé la nuit, comme une gated community. C’est dans ce contexte que de violentes opérations d’expulsion se sont répétées envers les sans-abri du parc de Tatekawa Kasenshiki.

 

Nous luttons contre de telles expulsions depuis maintenant 4 ans alors que cela fait près de 20 ans que les plus anciens sont installés dans le parc. Beaucoup vivent de travaux journaliers ou collectent des cannettes et des journaux pour le recyclage. Avant les travaux de rénovation du parc, la mairie de l’arrondissement n’a mené aucune action pour informer les populations démunies de leurs droits à la protection sociale. Pendant 20 ans, les pauvres ont bâti leurs propres abris, trouvé du travail, et ont survécu en s’entraidant, sans aide de l’assistance publique. C’est pourquoi beaucoup sont critiques lorsqu’on leur propose la protection sociale en contrepartie de leur expulsion (ceux qui acceptent de partir sont bien sûr soutenus dans leurs démarches administratives par des associations de soutien). Le mode de vie de ces sans-abri reflète la lutte de tous ceux qui se trouvent en bas de l’échelle sociale. C’est un combat très serré que les pauvres mènent pour maintenir leur existence sans dépendre des autorités, et ainsi préserver leur dignité d’êtres humains. Nous souhaitons nous rapprocher de nos camarades du monde entier à travers ce combat et nous en appelons à votre solidarité !

 

Contact

 

San’ya Rodousha Fukushi Kaikan, 1-25-11 Nihonzutsumi, Taito-ku, 111-0021 Tokyo, Japon
Courriel : san-ya[AT]sanpal.co.jp
Blog : http://san-ya.at.webry.info/
Twitter : @sanyadesu

 

 

 

18 janvier 2013

LES SERRURIERS SE REBIFFENT

 

Saisies d'immeubles en Espagne:

 

les serruriers se rebiffent

 

En Espagne, le nombre de saisies immobilières a augmenté de 134% en 2012. Un situation qui choque, à tel point qu'à Pampelune, les serruriers sont entrés en résistance face aux banques. Ils refusent désormais d’accompagner les huissiers pour procéder à des expulsions et remplacer les serrures.

 

"Cet été, j'étais appelé pour deux ou trois saisies par semaine", explique Iker, un jeune serrurier de 22 ans. "Nous avons tous assisté à des scènes dramatiques, de familles mises à la rue. Je me rappelle un vieil homme malade… il a juste eu le temps d'enfiler un pantalon", raconte-il au Guardian.

 

La mort d'Amaia Egaña a provoqué un électrochoc. Epouse d'un ancien conseiller municipal socialiste, elle s'est défenestrée, à 53 ans, quand les autorités judiciaires (accompagnées d'un serrurier) se sont présentées pour la déloger. La semaine dernière encore, on apprenait encore que deux hommes, dans le sud, s'étaient immolés par le feu.

 

Avant Noël, les serruriers de Pampelune se sont réunis. "Il n'a fallu que 15 minutes pour se mettre d'accord", dit Iker.

 

Désormais, ils refusent de collaborer aux expulsions. Cette région, la Navarre, est pourtant l'une des les plus riches d'Espagne. Mais comme ailleurs, l'immobilier est en chute libre. Seuls 250 nouveaux prêts hypothécaires ont été signés au mois d'octobre. Les Espagnols n'achètent presque plus. Les logements saisis sont revendus à prix bradés.

 

Perilla avait acheté une maison à Pampelune il y a 7 ans. 240 000 euros à l'époque. Aujourd'hui au chômage, il a été obligé de vendre pour rembourser la banque. Sauf que cela n'a pas suffi. Il n'en a tiré que 140 000 euros. Il devra encore rembourser quelques années.

 

La situation est encore pire pour ceux qui ont opté des emprunts dépassant la valeur initiale de la maison ou des formules où l'on rembourse que les intérêts avant de commencer à rembourser le capital.

 

Robin Cornet

 

mercredi 9 janvier 2013 à 9h09

 

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12 décembre 2012

Bloquer les loyers? Pour José Garcia, "il faut aller plus loin"

 

Bloquer les loyers? Pour José Garcia, "il faut aller plus loin"

 

MISE AU POINT | Mis à jour le dimanche 9 décembre 2012 à 14h45

 

Le poids du logement dans le budget est devenu insoutenable dans le revenu des ménages à revenus modeste. Avec ses invités de l’émission "Mise au point", Olivier Maroy recense les problèmes et les solutions que chacun propose. Le blocage des loyers en est une.

 

En 12 ans, les loyers ont augmenté de 44% et les prix de l’immobilier ont doublé dans certaines régions. Comment expliquer cette flambée des prix ? Se loger devient-il un luxe ? Un Belge sur cinq se débat dans une situation financière préoccupante. Un travail ou deux ne suffit pas toujours pour vivre décemment. La pauvreté gagne du terrain, les causes en sont nombreuses, et la question du logement est centrale. "C’est l’élément que les personnes en situation de pauvreté mentionnent en premier lieu, assure Christine Mahy : salubrité, rareté, coût du logement. L’insécurité par rapport au logement est une peur au ventre qui s’est installée dans beaucoup de classes de la société (les plus pauvres, les jeunes, les vieux, les classes moyennes…). Le logement est un élément de stabilité pour tous les autres aspects de sa vie."

 

Le poids excessif du budget logement

 

Beaucoup de gens consacrent plus de 50% de leur budget familial au logement. C’est énorme, "et combiné au prix de l’énergie, cela fait en sorte que des gens vivent en ‘flux tendu’ : quand on a tout payé, il n’y a plus de latitude.", ajoute Christine Mahy.

 

Le droit au logement est inscrit dans la constitution, "Mais c’est du pipeau, affirme José Garcia. Les politiques ne s’attaquent jamais au vrai problème : il n’y a pas de pénurie de logements en Belgique et donc tout le monde pourrait être logé décemment. Mais il y a pénurie de logements bon marché. Il faut accroître l’offre de logements publics. Il faut non seulement bloquer mais faire baisser le loyer. On ne peut pas laisser au bailleur la possibilité de régenter le droit au logement. Il faut fixer des prix d’autorité et que les loyers soient taxés."

 

Béatrice Laloux conteste ce chiffre de 44% : "Il n’existe pas d’observatoire des loyers digne de ce nom. Les loyers n’ont pas augmenté plus que le coût de la vie, ce sont les revenus des gens qui n’ont pas suivi. Les propriétaires n’exagèrent pas, c’est l’index qui fait monter les loyers, et les propriétaires sont taxés, contrairement à ce qu’on pense."

 

Pour Yvan Mayeur il faut produire (construire, rénover) des logements publics, sociaux ou non, et vite : "C’est la première chose à faire. Cela permet de maîtriser le marché. Concernant le blocage, il faut faire un ‘cadastre’ des loyers par quartier pour fixer une référence, et créer des obligations, sinon c’est la jungle. Et en attendant, en cas de période ou de lieu de surchauffe des prix, il faut un blocage temporaire."

 

Vincent De Wolf est lui contre l’idée de fixer des tarifs : "C’est difficilement faisable en étant juste. Il vaut mieux mettre ne place un système incitatif : définir un loyer de référence et accorder des réductions fiscales au propriétaire qui s’y tient volontairement."

 

Jean-Marc Nollet estime qu’en Wallonie le blocage des loyers n’est pas nécessaire. "Nous établissons des loyers de référence par bassins de vie. Il faut pour agir là où il y a des excès, et casser si nécessaire le lien contractuel. Mais ce n’est pas la seule solution, il faut un faisceau de mesures : créer les logements, et mobiliser les logements (les rendre accessible sur le parc locatif). D’où le rôle important des Agences immobilières sociales. (AIS)"

 

"Bloquer les loyers est une fausse bonne idée, confirme Véronique Salvi. Il faut des loyers de référence par zone géographique, cesser d’opposer les méchants propriétaires aux malheureux locataires et trouver une façon d’aider les propriétaires qui continuent d’investir dans leur logement."

 

Tous les invités s’accordent au moins sur une chose : reconnaître que la politique de logements social est "insuffisante", voire "catastrophique" (José Garcia) : nombre de chambres sous-utilisées, constructions insuffisantes, nombre excessif de sociétés de logement social…

 

Le débat s’achève sur la question de l’accès toujours plus difficile à la propriété : le prix des maisons a été multiplié par 6 en une génération. Que faire pour améliorer l’accès à la propriété ? Les propositions des invités, dans le désordre : exploiter les possibilités du droit de superficie (vendre les briques séparément du sol), favoriser les taux réduits de crédit hypothécaire via le Fonds  du logement et le Fonds des Familles nombreuses, mettre en place des aides fiscales, alléger la paperasserie, abaisser le niveau des droits d’enregistrement trop élevé en Belgique, maîtriser les coûts de la construction par exemple par la baisse de la TVA, continuer le Plan Habitat pour tous en Wallonie, mobiliser l’épargne les fonds de pension pour que cet argent serve non à la spéculation mais à l’économie réelle…

 

Le débat réunissait :

 

Jean-Marc Nollet, ministre wallon du Logement - Ecolo

 

Yvan Mayeur, député et président du CPAS de Bruxelles - PS

 

Véronique Salvi, députée wallonne et échevine à Charleroi - CDH

 

Vincent De Wolf, député bruxellois et bourgmestre d'Etterbeek - MR

 

Christine Mahy, secrétaire générale du Réseau wallon de lutte contre la pauvreté

 

Béatrice Laloux, directrice du syndicat des propriétaires

 

José Garcia, secrétaire général du syndicat des locataires

 

 

 

Patrick Bartholomé        

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23:32 Écrit par SYNDICAT DES LOCATAIRES TEL: 02/522 98 69 dans ARTICLES DE PRESSE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : blocage des loyers, syndicat des locataires, kroll, nollet, garcia josé |  Facebook |  Imprimer |

08 décembre 2012

SE LOGER EST DEVENU UN LUXE ! CE DIMANCHE 9/12/2012 SUR LA UNE (RTBF)

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NOLLET - GARCIA

PAR

PIERRE KROLL

11 novembre 2012

UNE BANQUE ESPAGNOLE RENONCE AUX EXPULSIONS

 

Une banque espagnole renonce aux expulsions après un deuxième suicide

 

 

La caisse d'épargne Kutxabank a suspendu samedi les expulsions de propriétaires accumulant des impayés, une décision inédite dans le secteur bancaire espagnol, au lendemain du suicide d'une femme devant être expulsée et alors que le gouvernement envisage un moratoire.

"Le président de Kutxabank, Mario Fernandez, a donné des instructions pour que la banque suspende de manière immédiate toutes les procédures d'expulsion, en attendant de connaître le nouvelle réglementation dans ce domaine".

Une ancienne élue socialiste se jette par la fenêtre

Cette décision concerne les prêts contractés sur des résidences principales, a précisé Kutxabank. Elle survient au lendemain du suicide d'une femme au Pays Basque qui devait être expulsée, le deuxième en 15 jours en Espagne: Amaia Egaña, ancienne élue socialiste de 53 ans, s'est jetée par la fenêtre de son appartement, selon la police basque, "alors que les huissiers allaient l'expulser de son logement".

350 000 propriétaires surendettés expulsés

Ce drame a entraîné des manifestations, notamment à Madrid, où des centaines de personnes se sont regroupées aux cris de "banquiers assassins". "J'espère que nous pourrons parler lundi de l'arrêt temporaire des expulsions qui touchent les familles les plus vulnérables", a annoncé peu après le chef du gouvernement Mariano Rajoy. Le gouvernement présentera lundi des propositions à l'opposition socialiste afin de s'accorder sur des mesures d'urgence pour freiner les expulsions. Avec 350 000 propriétaires surendettés expulsés depuis l'éclatement de la bulle immobilière en 2008, ce phénomène est l'une des manifestations les plus criantes de la crise économique en Espagne.


Belga

11:16 Écrit par SYNDICAT DES LOCATAIRES TEL: 02/522 98 69 dans ARTICLES DE PRESSE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : expulsions, syndicat des locataires, huurdersbond |  Facebook |  Imprimer |

MANIFESTATION CONTRE LES EXPULSIONS

 

Manifestations en Espagne contre les expulsions, après un 2e suicide

 

Aux cris de "banquiers assassins", des centaines de personnes ont manifesté vendredi à Madrid après le suicide d'une femme au Pays Basque qui devait être expulsée, le deuxième en 15 jours en Espagne, tandis que le gouvernement a annoncé envisager un moratoire sur les expulsions.

 

Des manifestants protestent après le suicide d'une femme qui devait être expulsée, le 9 novembre 2012 à Madrid - Rafa Rivas

 

Des manifestations ont aussi eu lieu à Barakaldo, ville du Pays basque où une femme de 53 ans, Amaya Egaña, ancienne élue socialiste, s'est suicidée, selon la police basque, "alors que les huissiers allaient l'expulser de son logement".

 

"J'espère que nous pourrons parler lundi de l'arrêt temporaire des expulsions qui touchent les familles les plus vulnérables", a annoncé peu après le chef du gouvernernement Mariano Rajoy, en meeting à Lleida, en Catalogne pour soutenir la candidate de son parti de droite aux élections du 25 novembre dans la région.

 

Et parler "des seuils d'exclusion, pour mieux appliquer le code de bonne conduite (ndlr: des banques), pour pouvoir négocier la dette et rester dans le logement. C'est un sujet difficile et j'espère que nous pourrons donner bientôt de bonnes nouvelles à l'ensemble des Espagnols", a-t-il ajouté.

 

Les associations luttant contre les expulsions fustigent la loi actuelle qui abouti à ce que de nombreux propriétaires, incapables d'honorer leurs traites, soient expulsés de leur logement tout en devant continuer à payer leur crédit aux banques.

 

"Coupables! coupables!", "honte! honte!" criaient les manifestants à Madrid, dénonçant les banques, comme Bankia, récemment nationalisée et renflouée par les contribuables, qui continuent d'expulser les petits propriétaires frappés par le chômage et la crise.

 

Rejoints vendredi soir par une centaine de manifestants, des petits propriétaires ruinés et menacés d'expulsion campent depuis le 22 octobre dans le centre de la capitale espagnole devant Caja Madrid, l'une des caisses d'épargne ayant fusionné pour former Bankia.

 

"Escroquerie du crédit", proclamait une banderole accrochée aux barreaux devant la banque.

 

"Bankia trompe, escroque et chasse les gens de leur maison", pouvait-on lire sur les pancartes, agitées par les manifestants qui ont observé une minute de silence à la mémoire de Amaya Egaña.

 

Il s'agit du deuxième suicide en raison des expulsions qui se multiplient dans une Espagne en récession et où le chômage frappe plus d'un actif sur quatre. Le 25 octobre, un homme, José Luis Domingo, avait été retrouvé pendu dans le sud de l'Espagne au moment où il devait être expulsé de son logement.

 

Avec 350.000 propriétaires surendettés expulsés depuis l'éclatement de la bulle immobilière en 2008, ce phénomène est l'une des manifestations les plus criantes de la crise économique en Espagne.

 

Face à cette situation, le gouvernement a annoncé vendredi qu'il présenterait lundi des propositions à l'opposition socialiste afin de s'accorder sur des mesures d'urgence pour freiner les expulsions et afin de protéger les populations les plus vulnérables.

 


AFP

 

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10 juillet 2012

ANDERLECHT EN JUSTICE CONTRE LES ANTENNES ÉMETTRICES

UNE BELLE VICTOIRE DES CITOYENS

ANDERLECHTOIS

ET DU COMITÉ PUCCINI !Anderlecht en justice contre des antennes émettrices.png

22:29 Écrit par SYNDICAT DES LOCATAIRES TEL: 02/522 98 69 dans ARTICLES DE PRESSE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : anderlecht, gsm, justice, antennes relais, syndicat des locataires, huurdersbond |  Facebook |  Imprimer |

27 février 2012

LE LOGEMENT SOCIAL EST-IL AU-DESSUS DES JUGEMENTS?

LE LOGEMENT SOCIAL EST-IL AU-DESSUS DES JUGEMENTS ?.png

20:18 Écrit par SYNDICAT DES LOCATAIRES TEL: 02/522 98 69 dans ARTICLES DE PRESSE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : syndicat des locataires, jurisprudence, huurdersbond, sisp, slrb, doulkeridis, claire pecheux |  Facebook |  Imprimer |

01 juillet 2011

IL FAUT TAXER LES LOYERS RÉELS

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Date: 29/06/2011
Section: REGION
Sous Section: BRUXELLES

José Garcia : “Taxons les loyers réels !”

 

Le syndicat des locataires lutte contre le précompte immobilier, “discriminatoire”

REVENDICATION BRUXELLES “Il serait grand temps de passer à une taxation des loyers réels !”, lâcha il y a quelques jours, José Garcia. Le secrétaire général du Syndicat des locataires pointe là un souci de mise à jour faisant cruellement défaut… À l’heure actuelle, explique-t-il, la taxation des loyers correspond “à ce qu‘ils coûtaient… en 1975. Il n’y a plus eu de cadastre depuis”.

Le calcul ? Simple comme 2 et 2 font 4. “Un écart de minimum trois fois”, d’autant plus préjudiciable que les loyers, eux, ont été indexés.

Nous avons longtemps contesté cette contradiction”, soutient José Garcia. “Le système est inégal. Et, qu’au surplus, c’est discriminatoire entre les bailleurs eux-mêmes…” C’est-à-dire ? C’est-à-dire que des propriétaires se moquent de leurs locataires, à qui ils réclament un loyer maximum, alors que d’autres font davantage attention à leurs occupants. À bien identique, l’un réclamera 1.000 € de loyer, l’autre se contentera de 500. Pourtant, ils paieront tous les deux le même précompte immobilier.”

Comment gommer ces inégalités ? “Le syndicat voudrait qu’elle disparaisse. Pour ce faire, il faut passer à une taxation des loyers réels.” A l’en croire, l’Etat est à même de connaître la valeur des biens comme des loyers y affectés, puisque chaque bail doit être enregistré… et que “les bureaux d’enregistrement sont à jour”.

En clair, “le prétexte de l’obscurité” n’a plus court. Mais en parallèle à un “effet positif” sur ceux qui pratiquant de petits loyers, José Garcia rêve déjà d’une taxation sur les loyers réels “dissuasive”. Ceux qui exagèrent dans les montants mensuels réclamés n’auraient même plus intérêt à taper fort.

Cela répondrait à une grande crainte du syndicat !”, signale derechef son secrétaire général. “Cela plafonnerait de fait les loyers qui, au-delà d’un certain plafond seraient récupérés par l’Etat.” On n’y est cependant pas, pondère-t-il. C’est que les politiques – “à part une petite frange”-, font la sourde oreille. Vrai qu’à Bruxelles, 80 % des propriétaires occupent leur bien. Les propos du syndicat ne touchent donc que les 20 % qui restent.

Guy Bernard

14:19 Écrit par SYNDICAT DES LOCATAIRES TEL: 02/522 98 69 dans ARTICLES DE PRESSE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : syndicat des locataires, huurdersbond, taxer les loyers réels, josé garcia |  Facebook |  Imprimer |

04 mai 2011

EXPULSIONS PLACE DU CHÂTELAIN

Sous-loué et insalubre !

04/05/2011

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                                                                                                                           GB DH               

 

01 avril 2011

LA BRIQUE D'OR 2010 AU FOYER IXELLOIS

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12 février 2011

LES BAILLEURS ABOIENT LES CARAVANIERS RESTENT

 

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22 octobre 2010

PAS D'EXPULSIONS SANS RELOGEMENT

 

Poussés dehors rue des Fleuristes

(21/10/2010)

BRUXELLES

Deux risques d’expulsion, le 29 octobre, rue des Fleuristes. Pour des faits n’étant “plus d’actualité”

LOGEMENT Deux familles du 40, rue des Fleuristes risquent d’être jetées de ces toits sociaux gérés par la Sorelo, au soir du 29 octobre. Une injustice ? Indubitablement, aux yeux de José Garcia, tête de pont du rigoureux Syndicat des locataires. “La Sorelo a voulu faire un exemple, je pense. Parce que les faits reprochés remontent à deux ans”, explique celui-ci.

Cas numéro 1 : le fils de famille, 19 ans, handicapé mental a, dixit notre témoin, “décon- né”. Mais vit depuis en institution. Cas numéro 2 : éconduit, un ex-boyfriend de la demoiselle de maison, fit du pétard. Réaction, encore de José Garcia. “Rien à voir, en tant que tel avec la famille !” Encore plus fort : entre-temps, la jeune femme a carrément déménagé.

Du genre remonté dès lors que des soucis sociaux surgissent, José Garcia va même plus loin. Parle de deux jugements par défaut. “Le premier n’est pas exécutable parce que les époux n’avaient pas été convoqués. Mais la Sorelo a, par la contrainte, obtenu que les locataires signent un préavis.” On vous fait grâce de la complexité de ces dossiers. Sauf que le vigilant syndicaliste note que les deux familles font opposition à la décision d’expulsion.

En pratique ? Les jugements sont attendus dans huit mois pour l’une; dans quatorze, pour l’autre. Avec une hérésie à la clé : ces Bruxellois n’auront les moyens de se défendre qu’après s’être fait jeter.

Suspendons la décision !, tonne derechef un José Garcia pointant encore, ça et là, une “violation de la circulaire de la SLRB”, de même qu’un “cas flagrant d’injustice” pour ces deux familles, de respectivement quatre et trois enfants.

Non pas que la Société régionale de logement refuse de commenter ces affaires. Mais sa présidente, Fatima Moussaoui, n’entend anticiper en rien l’option que prendra le conseil d’administration, le 26 octobre. Sauf à souligner, tout de même, que si “rien n’est acquis d’avance”, la Sorelo doit trancher sur base de “faits graves”. “Nous sommes sur ces dossiers depuis plusieurs mois”, se borne-t-elle à indiquer. “En juin 2007 déjà, lorsque je suis arivée, il y avait des pépins…”


G. Be
© La Dernière Heure 2010

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EXPULSIONS DANS LE LOGEMENT SOCIAL

 

Deux familles menacées d’expulsion

ROBERT,FRANÇOIS

Mercredi 20 octobre 2010

Logement

Expulsions en vue, ce 29 octobre. Deux familles, habitant chacune un logement social de Sorelo, risquent de se retrouver à la rue, dans le quartier du Midi. Mais le Syndicat des locataires estime que les procédures d’expulsion ne sont pas respectées.

Dans le premier cas, ce sont des troubles causés par le fils handicapé qui sont à l’origine de la procédure d’expulsion. Le jeune a été depuis soigné en institution et a amélioré son comportement. Selon le Syndicat des locataires, Sorelo fait preuve d’acharnement. Après un premier jugement entaché d’une erreur formelle, la société de logement a à nouveau assigné la famille. Dans le second cas, c’est le petit ami de l’une des deux filles qui a fait du grabuge. A noter que la jeune fille s’est depuis mariée avec un autre jeune homme. Les faits incriminés remontent à plus de deux ans et demi. Dans les deux cas, une procédure d’appel a été introduite pour empêcher les expulsions.

D’après José Garcia, du Syndicat des locataires, la circulaire de la SLRB (société régionale de logement), qui prévoit des procédures précises en cas d’expulsion, a été violée. « Bien que ces deux procédures soient entachées d’un vice de forme, la SISP maintient sa position et ordonne l’exécution des jugements. Le code judiciaire ne prévoit rien pour suspendre une expulsion ordonnée par un juge de paix, même si celle-ci fait l’objet d’un appel. Une situation contraire aux droits élémentaires de la défense. Nous demandons une initiative du législateur qui empêche toute expulsion si le locataire a introduit une opposition ou interjeté appel. Et nous demandons au ministre du Logement d’intervenir pour suspendre l’exécution des deux jugements. »

Le ministre du Logement Christos Doulkeridis (Ecolo) a envoyé deux courriers à Sorelo afin de s’assurer que toutes les procédures étaient suivies. On attend la réponse. Sauf cas exceptionnels, la règle est de ne pas interférer dans les dossiers traités, explique-t-on au cabinet.

09:33 Écrit par SYNDICAT DES LOCATAIRES TEL: 02/522 98 69 dans ARTICLES DE PRESSE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : expulsion, expulsions de locataires, sorelo, syndicat des locataires |  Facebook |  Imprimer |

15 juillet 2010

UN PEU DE FUMEE SANS FEU...

La lettre d'information
de la Plate-forme Maison Passive

PMP news - express / Un peu de fumée sans feu...



En réponse aux articles parus dans les médias ces derniers jours concernant le risque présumé de grave incendie dans les maisons passives, la Plate-forme Maison Passive (PMP) tient à contribuer au débat et fait le point avec M. Hervé Breulet, de la Direction des risques accidentels de l'ISSeP et promoteur de l'étude commanditée par le SPF Intérieur.

De quoi s'agit-il ? Constatant l'étanchéité à l'air quasi parfaite qui fait la réputation de ces maisons, les pompiers se demandent s'il n'existerait pas un risque qu'un feu couvant par défaut d'oxygène à l'intérieur du bâtiment ne puisse déclencher une explosion lors d'un apport brutal d'oxygène, par exemple au moment où des pompiers en intervention entreraient en brisant une vitre ou la porte d'entrée. Ce phénomène, connu des services de pompiers, porte le nom de backdraft.

Voilà plus d'un an que la PMP s'intéresse à la question, faisant suite à l'inquiétude formulée par un pompier formateur spécialisé dans ce phénomène (M. PL. Lamballais).

Pour apporter des réponses à ces questions légitimes, la PMP a participé à un travail réalisé par des étudiants de l'université de Mons et plus récemment, en tant qu'expert du standard passif, à une étude commanditée par le SPF Intérieur à l'association ISSeP / UMons, dont l'expérience est reconnue depuis plus de 40 ans dans le domaine de l'incendie des bâtiments et couvre un large champ d'action (tests en laboratoire, expertises, prévention, enseignement, simulations, études post sinistre…). La PMP a interrogé M. Hervé Breulet, de la Direction des risques accidentels de l'ISSeP et promoteur de la recherche précitée, dont les conclusions devraient être livrées pour la fin de l'année.

Pour M. Breulet, une maison passive n'est pas spécifiquement plus dangereuse pour ses habitants ou pour les pompiers qu'une maison traditionnelle. Si la crainte du backdraft est bien compréhensible, elle ne semble pas vérifiée dans les premières simulations réalisées. L'étude dirigée par M. Breulet, intitulée « Passive House and Fire = Inferno ? », part de l'hypothèse que « s'il n'y a pas de risque plus élevé » avec les maisons passives, alors on peut également écarter ce risque avec les maisons basse-énergie et autres nouvelles constructions relativement bien isolées et étanches.

Selon M Breulet, il faut se rappeler que le point de départ du foyer d'incendie est d'abord lié au contenu (mobilier, objets, etc.) d'une habitation, ce qui n'a rien à voir avec son éventuel caractère passif et est beaucoup plus important que l'épaisseur d'isolant disposé dans ses murs.

Ensuite, les premiers résultats montrent que le temps d'évacuation pour les habitants d'une maison passive est équivalent à celui d'une maison dite « traditionnelle ». Un autre point important est que les phénomènes de backdraft et de flashover (extension du foyer de l'incendie à l'ensemble des matières combustibles présentes dans le local à cause d'une température trop élevée) ne sont visiblement pas directement liés à l'étanchéité à l'air du bâtiment car on constate en effet que ces phénomènes se produisent aussi dans des bâtiments non isolés.

Enfin, pour M. Breulet, un bâtiment soumis à une température supérieure à 200°C, qu'il soit passif ou non, ne peut sans doute plus être considéré comme réellement étanche à l'air…

Pour résumer, si on comprend l'inquiétude des corps de pompiers face à de nouvelles performances constructives, il semble qu'on fasse actuellement beaucoup de fumée, mais qu'on manque en réalité de faits alarmants. Certes, les habitudes des équipes d'intervention devront sans doute évoluer pour plus de sécurité (d'où l'étude en cours) et chacun reste conscient du risque que cela comporte. Il ne faut donc pas minimiser l'importance de la sécurité des occupants et des pompiers.

Mais à ce jour, aucun incendie n'a pu être signalé dans une maison passive, même dans des pays comme l'Allemagne ou l'Autriche. Ceci peut signifier plusieurs choses : soit l'information n'a pas été relayée, soit il n'y a réellement pas encore eu d'incendie dans une maison passive (ce qui est peu probable, au vu des statistiques de l'ISSeP), soit les pompiers ne se sont tout simplement pas rendu compte qu'ils intervenaient sur une maison passive…

Finalement, la prévention reste le plus important. Seule une maison sur dix est aujourd'hui équipée d'un système de détection conforme à la réglementation… Ce serait pourtant sans aucun doute la moins coûteuse des interventions.

Benoit QUEVRIN, Coordinateur PMP.

Plate-forme Maison Passive asbl
http://www.maisonpassive.be

10:48 Écrit par SYNDICAT DES LOCATAIRES TEL: 02/522 98 69 dans ARTICLES DE PRESSE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : maison passive, syndicat des locataires |  Facebook |  Imprimer |

19 mai 2010

Logement Auderghem championne de la lutte contre les immeubles vacants

Une taxe largement inoccupée

DUBOIS,FRANCIS

Mardi 18 mai 2010

Logement Auderghem championne de la lutte contre les immeubles vacants

On est contre la taxe ». José Garcia, secrétaire général du Syndicat des locataires, ne cache pas son jeu au moment d’ouvrir à Auderghem un débat sur la taxation des logements inoccupés. Mais il affine son propos : « Non pas parce que c’est une taxe, mais parce que nous sommes pour la location forcée et pour éviter que des logements ne restent vides. Aucune loi ne va malheureusement dans ce sens ».

Face à son hôte du jour Didier Gosuin (bourgmestre MR-FDF), José Garcia concède qu’il « préfère cette taxe plutôt que des logements vides ». Et de flatter la politique auderghemoise en la matière : « Ici, ça marche. C’est un phénomène à mettre en évidence pour que d’autres communes suivent l’exemple ».

Didier Gosuin n’en demandait pas tant pour présenter les résultats engrangés par sa commune : avec une équipe forte de 7 à 8 personnes occupées à temps partiel sur ce dossier, la commune a encaissé plus de 214.000 euros de taxes en 2009. Elle a surtout remis 375 logements sur le marché. Sans qu’Audrey Delwaide, la juriste qui pilote l’opération au service des finances, ne croule sous les recours.

« C’est rentable, s’enorgueillit Didier Gosuin. Les moyens humains que la commune a engagés ont été autofinancés dès la première année, en 2005, par les recettes perçues. Sans parler des effets induits : l’augmentation de la population et de la perception du précompte immobilier ».

Le député-bourgmestre ne peut qu’encourager ses homologues à l’imiter. Car il a reçu les chiffres des sommes perçues dans les 19 communes bruxelloises en réponse à une question adressée à Charles Picqué (PS), en charge de la tutelle. « Certaines appliquent des règlements qui ont vieilli ou qui sont facilement attaquables par les propriétaires », explique-t-il. « Mais ce n’est pas tout d’avoir des règlements, encore faut-il manifester la volonté politique d’éradiquer les logements inoccupés et de mettre en place les équipes pour appliquer les taxes ».

Didier Gosuin interpelle à cet égard la Région qui, via la tutelle qu’elle exerce sur les communes, « dispose d’un pouvoir de coercition. Ce n’est pas tout de contrôler les dépenses, la Région peut aussi activer les recettes ». L’exemple d’Auderghem à l’appui, le chef de groupe MR au Parlement affirme par ailleurs qu’il est tout à fait possible d’établir un cadastre précis, à l’échelon de chaque commune, des logements inoccupés. « Aujourd’hui, regrette-t-il, les chiffres varient de 15.000 à 25.000 ».

Fervent défenseur de la taxe, parce qu’il est « illégitime de soustraire un bien du marché », Didier Gosuin pointe encore ses effets bénéfiques sur les prix de l’immobilier en luttant contre la raréfaction de l’offre, mais aussi sur la convivialité dans les quartiers, les biens inoccupés constituant une nuisance pour les voisins.

Aux grands maux, les petits remèdes…

Les Chiffres :

 

Aucune recette liée à la taxation sur les immeubles inoccupés n’apparaît aux comptes 2008 de plusieurs communes. C’est le cas d’Evere, Ganshoren et Watermael-Boitsfort, où elle n’a jamais été activée depuis 2005. D’autres communes, comme Ixelles, ont baissé les bras : de 838.000 euros de recettes en 2005, on y est passé à 116.000 euros aux comptes 2008.

15

C’est le prix en euros de la taxe appliquée aux immeubles inoccupés à Auderghem, par mètre courant de façade multiplié par le nombre d’étages. Pour les bâtiments déclarés insalubres, ce montant est porté à 450 euros. L’effet serait dissuasif : selon le cadastre communal, il ne resterait que 70 immeubles à remettre sur le marché à Auderghem.

375

De 2007 à 2009, la taxe a concerné 282 immeubles, soit 510 logements. A ce jour, 212 immeubles ont été remis sur le marché, soit 375 logements. Sur les 70 bâtiments restants, 23 sont en attente « justifiée » : 5 sont des secondes résidences, 5 attendent un permis d’urbanisme, 7 ont été acquis par de nouveaux propriétaires et 6 sont en débat de procédure.

11.000

Didier Gosuin extrapole. Si l’on considère que la population auderghemoise (31.000 habitants) constitue 1/30e de la population régionale et que 375 logements y ont été remis sur le marché, « près de 11.000 logements auraient pu être remis sur le marché à Bruxelles si la même politique avait été menée avec la même vigueur et la même force dans toutes les communes ».