18 février 2016

COURS DE FORMATION: 23/02/2016 "ADMINISTRATEURS" COCOMO ET SLLS DANS LES SISP

ATTENTION HORAIRE DIFFÉRENT:

DE 10H À 12H

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17 février 2016

DEUX ORDONNANCES POUR UN GRAND PROBLÈME

SYNDICAT DES LOCATAIRES

Communiqué de presse
 
 
 
La commission du logement du Parlement bruxellois a ce jeudi 18 février un ordre du jour extrêmement intéressant pour les locataires.  En effet, tant ECOLO  que le PTB déposent deux propositions d'ordonnance en vue de réguler le marché locatif en Région de Bruxelles-Capitale, pour les uns et, instaurer un encadrement des loyers sur le marché privé, pour les autres.
 
Le Syndicat des Locataires se réjouit de l'existence de ces deux propositions et appelle l'ensemble des parlementaires à voter les deux textes ou à tout le moins à se mettre d'accord pour enrayer durablement la problématique du logement de notre région à partir desdites ordonnances.
 
Nous affirmons en tout cas que contrairement à d'autres problématiques (crise financière, emploi, etc...) qui requièrent des actes d'acteurs en dehors de la Belgique (Europe, instances internationales, etc...) la résolution du problème du logement peut se concrétiser en interne donc au niveau de notre Région bruxelloise. 
Nos responsable politiques ne peuvent donc pas prétendre que les remèdes auxdits problèmes sont à trouver à d'autres niveaux de pouvoirs.
 
Nous tenons également à préciser que la Région bruxelloise est composée majoritairement de locataires et que dès lors l'intérêt général devrait inciter nos parlementaires à protéger cette catégorie de citoyens.
 
Nous nous tenons en tout cas à la disposition des élus afin de leur faire profiter de notre modeste expérience et de notre know-how en la matière.
 
Cordialement,
 
José GARCIA
Secrétaire général
 

15 février 2016

CRIMINALISER LES LOCATAIRES MAUVAIS PAYEURS, C'EST CRIMINALISER LA PAUVRETÉ

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14 février 2016

DES MÉDECINS FRANÇAIS VEULENT FAIRE RECONNAÎTRE L'ÉLECTROSENSIBILITÉ

 

Appel de médecins pour faire reconnaître l’électrosensibilité

Par AFP

 

Appel de médecins pour faire reconnaître l’électrosensibilité

Une cinquantaine de médecins et professionnels de la santé ont exhorté jeudi le gouvernement à reconnaître l’électrosensibilité comme une pathologie ayant un impact sanitaire.

L’hypersensibilité aux ondes électromagnétiques, qui serait causée par les antennes relais de téléphonie mobile ou les portables, provoquerait de multiples maux dont des troubles du sommeil, cognitifs, maux de tête.

«Cette pathologie étant complexe et multifactorielle, nous sommes démunis face à ces personnes, dont la souffrance physique est réelle et les symptômes avérés. Même si une controverse scientifique demeure à certains égards sur le sujet, ces patients existent et des réponses doivent leur être apportées médicalement pour atténuer leur souffrance», estiment les médecins signataires de cet appel à destination de la ministre de la santé.

L’électrosensibilité qui concernerait jusqu’à 2% de la population fait débat entre des scientifiques sceptiques et des patients qui s’estiment confortés par la justice, celle-ci ayant accordé en août une allocation de handicap à l’un des leurs.

Elle n’est pour l’heure pas officiellement reconnue comme maladie en France. Les signataires de l’appel mettent en avant le principe de précaution et réclament la création de «zones blanches» ou «refuge» (sans ondes électromagnétiques) pour les électrosensibles.

«Nous appelons ainsi solennellement l’État français et plus particulièrement la Ministre de la santé à faire de l’impact sanitaire des champs électromagnétiques une priorité sanitaire et de considérer ces patients, de plus en plus nombreux, qui sont pour la plupart en grande difficulté et précarité sociale», écrivent-ils.

Ils estiment qu’une «recherche indépendante et approfondie doit être menée sur le sujet».

Cet appel a été lancé à l’issue d’un colloque, à l’Assemblée nationale, sur les impacts sanitaires présumés des ondes électromagnétiques, à l’initiative de la députée et l’eurodéputée écologistes Laurence Abeille et Michèle Rivasi.

Dès 2005, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) avait reconnu l’existence de symptômes potentiellement graves, pouvant varier d’un individu à l’autre, mais elle estimait qu’il n’existait ni critères clairs pour un diagnostic, ni base scientifique permettant de faire le lien à une exposition aux champs électromagnétiques. Le conseil scientifique de la Commission européenne (Scenihr) est arrivé à la même conclusion en mars dernier.

«Les électrosensibles existent mais ce sont des fantômes. On a voulu les faire exister. Il y a des médecins, des chercheurs qui s’en occupent mais le ministère de la santé ne tient pas compte de ces maladies émergentes», a déclaré Mme Rivasi, lors d’une conférence de presse.

«On soigne les gens mais on ne s’intéresse pas à l’environnement dans lequel ils vivent», a commenté pour sa part Mme Abeille. «C’est le même processus que l’amiante. Il a fallu 100 ans pour reconnaître que c’était mortel», a-t-elle estimé.

Mme Rivasi et Mme Abeille ont regretté «l’incapacité du pouvoir politique» à se saisir de ce dossier, pointant du doigt les «lobbys des industriels divers et variés».

L’Agence nationale française de sécurité sanitaire (Anses) a décidé de faire un rapport sur l’électrosensibilité qui devrait être publié à l’automne.

Dans un rapport général publié en 2013, elle avait estimé que l’exposition aux ondes électromagnétiques pouvait provoquer des modifications biologiques sur les corps mais que les données scientifiques disponibles ne montraient pas «d’effet avéré sur la santé». Elle avait néanmoins recommandé de réduire l’exposition des enfants aux téléphones portables.

 

04 février 2016

DE PLUS EN PLUS DE MARCHANDS DE SOMMEIL

De plus en plus de marchands de sommeil à Bruxelles et en périphérie

 De petites chambres humides qui coûtent parfois  jusqu'à 400 euros.
De petites chambres humides qui coûtent parfois jusqu'à 400 euros. - © Tous droits réservés
Pierre Vandenbulcke

Il y a de plus en plus de marchands de sommeil à Bruxelles et même en périphérie. C'est le constat que fait le Syndicat des Locataires. Mais selon celui-ci, les autorités compétentes, communes région et parquet n'interviennent que rarement ou de façon timorée. Aujourd'hui, le syndicat demande à ce qu'elles prennent leurs responsabilités. Il vient d'ailleurs d'encourager une vingtaine de personnes à porter plainte contre leur propriétaire. Ces habitants d'une ancienne écurie à Dilbeek vivent sans chauffage, sans eau chaude, dans de petites chambres humides et paient parfois jusqu'à 400 euros.

Pas adapté à des êtres humains

Pour José Garcia, secrétaire général du syndicat des locataires, il est clair qu’il s’agit là: "d’une situation de marchand de sommeil, le lieu n’est pas adapté à la location et à l’occupation par de êtres humains, en dehors même de la vétusté du bien, humidité, infiltration d’eau, rendant déjà rien qu’à ce niveau-là, la location impossible. "

Des exclus de notre société

Toujours selon José Garcia : "Il y a une exploitation de la misère humaine. La grande majorité des personnes ici sont ce qu’on appelle des exclus de notre société et ils vivent donc contraints et forcés dans des conditions de logement tout à fait inhumaines, indignes. Nous pensons que la loi sur le marchand de sommeil doit s’appliquer ici . C’est pour cette raison que nous avons, avec les locataires, introduit une action en justice, pour qu’un juge d’instruction se saisisse de ce problème."

17:35 Écrit par SYNDICAT DES LOCATAIRES TEL: 02/522 98 69 dans ARTICLES DE PRESSE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : marchands de sommeil, syndicat des locataires, huurdersbond |  Facebook |  Imprimer |