15 novembre 2013

ARTE QUAI DES BELGES AU PCS ALBERT

Quai des Belges : le week-end du doc

Mercredi 13 novembre 2013 sur ARTE Belgique à 22h35

Nouvelle diffusion sur La Deux le lundi 18 novembre à 23h30

 

JEF ET Hadja Lahbib.png

Les 15 – 16 – 17 novembre 2013 aura lieu le premier week-end du documentaire initié par le Centre du Cinéma et de l’Audiovisuel de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Durant trois jours, le cinéma documentaire belge francophone sera mis à l’honneur un peu partout en Wallonie et à Bruxelles, dans une cinquantaine de lieux de projections. Partageant ce même objectif de valoriser le cinéma documentaire, ARTE Belgique s’est tout naturellement associée à cette opération, en proposant un Quai des Belges spécial présenté par Hadja Lahbib dans quatre lieux alternatifs. Avec à l’appui, des interviews et une série d’extraits de documentaires choisis par les responsables de ces lieux de diffusion méconnus : cafés, librairies, centres culturels, associations...

 

  • Premier lieu de ce parcours en quatre temps : le PointCulture, rue Royale à Bruxelles.

Interview de Jean-Grégoire Muller, directeur du PointCulture au sujet de la mue de la Médiathèque ;  interview de Jeanne Brunfaut, directrice du Service général de l'Audiovisuel et des Multimédias à la Fédération Wallonie Bruxelles ; rencontre avec Jean-Christophe Lamy, réalisateur de « Vache de guerre », diffusé à Bruxelles et à Liège dans le cadre du week-end du doc, avec extraits du film.

 

Le documentaire :

« Vache de guerre » de Jean-Christophe Lamy et Paul-Jean Vrancken (dans la série Liberterres)

Après avoir élevé la race blanc bleu belge, un agriculteur belge bouleverse ses pratiques et choisit la race Aberdeen Angus. Avec conviction et sens du partage, il explique son parcours qui l’a mené d’un secteur très commercial vers un autre rapport à la production, tourné davantage vers l’agriculture biologique.

 

  • Deuxième lieu : le Syndicat des locataires d’Anderlecht.

Visite des lieux ; extraits de « Place Belgique » de Foued Ballali et de « LoveMeatender » de Manu Coeman, qui seront diffusés dans le cadre du week-end du doc, accompagnés de débats, dans le hall d’entrée des immeubles 14 et 28 du Square Albert 1er à Anderlecht ; interview des deux réalisateurs et de Jean-François Deblonde sur le Projet de Cohésion sociale.

 

Les documentaires :

« Place Belgique » de Foued Bellali

Ni d’ici, ni d’ailleurs, d’un peu des deux à la fois, les enfants d’immigrés se composent une identité qui leur est propre. De Bruxelles à Casablanca, en passant par La Louvière, le réalisateur tresse des témoignages, recompose un dialogue entre ces pays auxquels les Belgo-marocains n’appartiennent jamais totalement.

 

« LoveMeatender » de Manu Coeman

Nous mangeons plus de viande que les animaux n’en peuvent fournir. La Terre en paie le prix fort : animaux- machines, pollution, épuisement des sols, des forêts, réchauffement climatique. De l’obésité aux cancers jusqu’à la résistance aux antibiotiques, le corps de l’homme ne s’en porte pas mieux. Le film renouvelle notre regard sur la viande.

 

  • Troisième lieux : le Musée de la Porte à Tubize, dans la salle des Forges de Clabecq.

Interviews du directeur, Luc Delporte, sur la nécessité de collecter la mémoire des Forges de Clabecq et de Yves Mora, réalisateur de « Rockerill, le passage du feu », qui sera diffusé dans le cadre du week-end du doc. Témoignages aussi des ouvriers sur la reconversion de Rockerill.

 

Les documentaires :

« Clabecq, de coeur et d'acier » de Patrick Niset

En 2009 démarre un travail sur la mémoire immatérielle des Forges de Clabecq. A la base, une poignée de photographes émerveillés par la beauté de la plus grande friche industrielle de Belgique exposent des clichés de l'usine vide. Très vite, ce vide commence à peser et les murmures d'une histoire extraordinaire percent doucement. 7000 ouvriers au temps de sa splendeur, les murs de cette usine ne demandent qu'à parler. "Clabecq, de coeur et d'acier" est une première synthèse de témoignages.

 

« Rockerill, le passage du feu » de Yves Mora

Il y a 5 ans, un des plus vieux bâtiments industriels de Charleroi - les Forges de la Providence - est sauvé de la démolition, racheté par deux citoyens : Thierry Camu et Mika Hell. Avec un cercle d’amis et d’artistes, ils en font un lieu de création alternative qui devient un symbole de renaissance et de réhabilitation d’image pour toute une région.

 

  • Quatrième lieu : La Boule d’Or, avenue du Parc à Saint-Gilles, café-restaurant démocratique et locavore.

Interview de Charlotte Diament et de Patrick Goossens, propriétaires des lieux, ainsi que de Manuel Poutte, réalisateur de « Fritkot », projeté dans le cadre du week-end du doc accompagné d’un menu de circonstance ! Avec un extrait du film.

 

Le documentaire :

« Fritkot » de Manuel Poutte

Le documentariste Manu Poutte est allé planter sa caméra aux côtés d'une baraque à frites, ce qu'on appelle à Bruxelles un « fritkot », six mois durant, le temps de se faire connaître et de rencontrer Valérie, la tenancière, et ses clients. Une tranche de vie pleine de piquant, où populaire ne rime pas avec vulgaire mais avec extraordinaire !

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